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08/02/2016

Fifteen feet of pure white snow

30/01/2016

Un cri de (liberté) la jeunesse !!!!!!!!!

Manifeste d’une jeunesse en réveil

 
"Démos" est un groupe de lycéens qui souhaitent "une renaissance des vraies valeurs de gauche et l'invention politique". Ils refusent l'avenir sans perspective qui leur est offert et poussent leur cri sur Marianne ce vendredi.
Cover Facebook de "Démos"

Notre avenir n’est pas un bulletin de notes ! Nous ne voulons pas du rêve tout fait d’HEC, ni du cauchemar des facs sinistrées. 

Jeunes étudiants d’aujourd’hui ou de demain, nous méritons mieux que le choix entre le crédit d’étude et les boulots chez Mac Do, que les stages gratuits et se priver de soins médicaux, que les attentes interminables pour se loger ! 

Formés ou non, nous refusons d'aller grossir les rangs des chômeurs, participer à la concurrence de tous contre tous, consommer à outrance et de ne vivre vraiment qu’en vacances ! 

Jeunes acteurs économiques ou futurs salariés, nous méritons mieux que les J.O. permanents de la spéculation boursière, que les projets des patrons pour nous faire bosser plus et dans la précarité !

Nous ne voulons plus des injustices sociales ou envers les immigrés, les sans-papiers. Nous dénonçons l’accroissement dément des inégalités dans le monde et en France. 

Êtres vivants, nous méritons mieux que l’air pollué des villes, un continent de déchets sur les mers, les dérèglements climatiques, une alimentation à risques... 

La République peut-elle nous sauver ? Chacun la tire à soi, même le FN s’en réclame ! 

Nous méritons mieux que le débat politique actuel et les perspectives sinistres de la lepénisation des esprits et des urnes !  

Le Djihadisme et le Lepénisme sont des vecteurs de haine entre les cultures, les groupes sociaux, les peuples et les individus. Jumeaux néo-fachos, l’un qui assassine, l’autre qui décervèle! (Rôles interchangeables…) 

Nous méritons mieux que la déchéance… de la République en monarchie élective au service des capitalistes, et que la manipulation de la notion de nationalité à des fins de division. 

Méritons-nous les dérives policières de l’Etat et sa permanence constitutionnelle ? Quels périls pour la justice et nos libertés ? 

Nous méritons mieux que l’Etat d’urgence, quand il y a urgence à changer l’Etat. 

Les foires électorales captent la démocratie au profit des plans de carrière des uns ou des autres ! La gouvernance de l’économie capitaliste confisque la souveraineté populaire. 

Nous sommes tous des Grecs frustrés d’une autre politique que l’austérité imposée. Nous ne voulons pas du national-libéralisme qui envahit l’Europe! 

« Lui, Président », ne devait-il pas s’en prendre à la finance et faire de la jeunesse sa priorité ?  

Lui, Président, a quand même fait le mariage pour tous… y compris à trois entre l’Etat, la finance et le grand patronat ! 

Nous méritons autre chose que l’horizon indépassable du capitalisme et nous voulons des perspectives d’avenir différentes. 

Nous méritions la justice dans le partage de la richesse produite collectivement !

Nous méritons la fraternité humaine et la paix entre les peuples !

Nous méritons une démocratie vivante et élargie !

Nous méritons l’écologie et la sauvegarde de la planète !

Nous méritons le progrès social !

Nous aspirons à l’union pour exiger ce que, tous ensembles, nous méritons : une renaissance des vraies valeurs de gauche et l’invention politique. 

Démos, peuple souverain, nous méritons une république, «chose de tous » : «La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale » dit la Constitution (art.2)  

C’est pour quand ? Ni Grand soir, ni petit matin décevant, réveil permanent !

N’attendons plus de mériter, obtenons !

Parlons, agissons !


"Démos" est l'initiative de quelques lycéens de terminale du lycée Sophie Germain à Paris et d’un prof de philo, qui se réunissent en dehors du lycée. Ils entendent "relancer le débat démocratique sur les valeurs et une vraie politique de gauche." Pourquoi ce nom ? Comme expliqué sur leur "Démos c’est « le peuple » en grec ; assemblé, il devient souverain. C’est aussi la moitié de « démocratie ». L’autre moitié, le pouvoir, est déjà celui de prendre la parole !" Ils veulent "débattre sans préjugés, dans un esprit d’ouverture, d’invention et d’expérience" et espèrent "la plus grande mobilisation possible, des jeunes et moins jeunes, dans la diversité, tout en essayant d’aller vers un projet commun".

avec un merci à Guy qui m'a fait connaître cette initiative

18:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : démos |  Facebook | |

17/01/2016

La concurrence (rapport de force!!!!), la démocratie et ....... l'absence de courage en nous!

Comment créer les conditions pour qu'un dialogue sur l'intérêt général redevient possible? Le hasard fait dans ce billet, ça parle des éoliens industrielles, suite à une réunion politique à Saint Rome-du-Tarn 17 décembre 2015. Mais il y a des centaines et centaines autre sujets qui sont dans une même no-mans land politique.

alain marc, faire l'inventaire,communauté des communes tarn et muse,les sujet qui fâchent,

 Alain Marc sénateur pour Aveyron Sud photo prise d'un article de Midi-Libre *


Comment parler/discuter/dialoguer sur un sujet chargé de la complexité et des émotions sans avoir peur de l'industrie (chantage et collaboration économique) ni les citoyens (mécontentement)!?

Lisez tranquillement le compte rendue de cette réunion  qui nous permet de se faire quelque observations de l'extérieur et bien sur subjective parce-que moi je n'étais pas présent sur celui-là et tant d'autres ailleurs.

Si on lit le compte rendu on peut poser la question si politique se réduit à faire des inventaires?

Est-ce que par exemple le conseil se pose la question si par exemple une décision pour les éoliens industrielles sert l'intérêt le consommateur/citoyen le mieux possible?

Ou

C'est comme ça, c'est nous qui ont le mandat démocratique! La communauté des communes etc. va avoir un revenue et aussi l'économie des installateurs des éoliens font mieux........... ...ah oui et c'est "à la fin" que les consommateurs doit payer le facture, c'est secondaire/absent dans nos analyses.
C'est ici le système politico-économique a s'éloigné ou est pris en otage par le système qui cherche le profit ............  ............
........... ............... ...... au frais de la société entier, vers "une future" éternelle et aujourd'hui. 

Est-ce que nous (et la politique) avons encore un boussole intérieur pour avoir un appui pour au moins imaginer ce que est "le commun"?

Faire l'inventaire ne suffit pas!!! Ou comme un autre élu locale m'a confié: "on parle pas des choses qui fâchent!"

Alors si nous en Sud-Aveyron n'osent plus d'essayer de réflichir, essayer de trouver une entente de base sur ce qui est l'intérêt générale? Vous croyez à Rodez, Paris ou Bruxelles on réfléchit?  Non on réfléchit sur les choses qui améliore l'inventaire. ;-) Sans se demande à quoi sert finalement ce inventaire? Est-ce que sa rends l'individu plus responsable, plus autonome vis à vis de lui-même et la société?

Mais dans un société qui fonctionne par des rapports de forces (aujourd'hui: la concurrence politique et économique aveugle) on veut/créé des dépandandistes qui se devisent, éloignant de leur propre boussole intérieur pour que "le pouvoir" n'a pas de chaos ou de complexité à se rendre compte! ;-)

Apparemment nous n'avons plus ce luxe pour pouvoir réfléchir sur quelle base commun et sur quelle cadre commun nous essayons de construire la société!!??? Si vous croyez en nouveau loi va régler tout cela, me semble un peu beaucoup naïf. Comprendre un peu ceci qui me semble le moindre des choses si nous acceptons de représenter le peuple et la république! Mais la politique a besoin de nous, les citoyens pour créer un dynamique saine entre politique et société.

Si nous (inclus la politique) se rendons pas compte de la contexte dans laquelle nous sommes aujourd'hui contraint de prendre des décisions (et on décide rien pour être claire), c'est le système qui prends les décisions pour nous. Quelle prétention peut on encore avoir, que nous sommes là pour la société et la République ........?????

C'est un drame shakespearienne, dans laquelle on sait plus la rôle qu'on joue .......

Nous sommes devenues dans cette drame "des idiots utiles aux système", le contraire aux esprits des lumières qui nous a montré une horizon de la liberté conscient. Pas un liberté dans laquelle on se sent un peu libre parce-que nous avons un niche de rapport de force ou on se sent un peu plus fort que quelques autres ..........

Mais c'est cette liberté aveugle et inconscient qui a gagné aujourd'hui .....

 

La bonne nouvelle est, que nous avons tous ce boussole de liberté des lumières en nous. Bien sur bien caché par des couches culturelles que nous avons mis en place pendant des siècles ........

Nous avons oublié un petit chose dans tous cela: nous-même.

Pour le retrouver, sa demande un peu de courage et de persévérance.

Pour être clair je ne suis pas pour une révolution, je suis pour une transformation, pour moi, pour nous les aveugles politico-culturelles. :-)

Si on voit pas ça, on voit rien! :P ;-)

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13/01/2016

Cinéma-débat autour d'Howard Zinn, jeudi 14 janvier 20.30 Cinéma de Millau

Le Collège D’Etudes Politiques de Millau et Les Cinémas de Millau

vous proposent

HOWARD ZINN, UNE HISTOIRE POPULAIRE AMERICAINE

Soirée débat le jeudi 14 janvier à 20h30

Afficher l'image d'origine

 Tant que les lapins n’avaient pas d’historiens, l’histoire était racontée par les chasseurs.


Avec l’énorme succès de son livre "Une histoire populaire des Etats-Unis", Howard Zinn a changé
le regard des Américains sur eux-mêmes. Zinn parle de ceux qui ne parlent pas dans l’histoire officielle, les esclaves, les Indiens, les déserteurs, les ouvrières du textile, les syndicalistes et tous les inaperçus en lutte pour briser leurs chaînes.

 

plus d'info sur le site de Collège d'Etudes Politiques

12/01/2016

Demain le film

Hier je suis allé voir Demain à Millau. Bien fait et plein d'espoir!

 


Fredrika Stahl - Tomorrow par rtl-fr

07/01/2016

Aveugle face au djihadisme? avec Gilles Kepel, Jean Birnbaum et Edwy Plenel

Excellent émission par Médiapart

04/01/2016

Une bonne année puissant (1)

 

avec un merci à Grand pour me faire connaître

16:35 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sara baras, flameno |  Facebook | |

01/01/2016

L'origine de la bureaucratie aujourd'hui déraillé et sans fin pour le moment .......

 

biureaucratie-graeber.jpg

photo prise de mediapart

L'origine ce trouve dans la base de notre système et c'est devenue le but du système ......... c'est sans fin .....

Dans ce contexte rien peut bouger, sauf si on commence de se poser d'autres questions, ailleurs de celles d'aujourd'hui.

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20:03 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

26/12/2015

People help the people, how to dissapear completely and fly

 

 

 

 

 

30/11/2015

Penser tout haut l’économie avec Keynes, de Paul Jorion, éd. Odile Jacob, 2015, Une synthèse, par Roberto Boulant

Prit du blog de Paul Jorion

 

Billet invité.

Le livre de Paul Jorion au travers la vie et l’œuvre de John Maynard Keynes, nous parle de la genèse de la pseudo ‘science économique’, et comment bien que reposant sur des postulats erronés, elle réussit à métastaser dans tous les secteurs de nos sociétés. Jusqu’à nous amener aujourd’hui au bord du gouffre.

Mais Penser tout haut l’économie avec Keynes, nous incite au contraire à ne pas désespérer. En nous montrant ce qu’une éducation pétrie d’une longue tradition d’humanisme, peut apporter aux hommes en les obligeant à s’élever au-dessus de leur égoïsme de classe. Comment elle tend alors à dissiper l’épaisse et aveuglante fumée de nos croyances, celles qui nous cachent l’accaparement des richesses par quelques-uns.

 

A contrario, en faisant revivre d’une manière originale la pensée de Keynes, Paul Jorion nous réapprend une leçon essentielle : il ne saurait y avoir d’économie viable, qu’au service du bien commun.

C’est pourquoi, en toute subjectivité, j’ai voulu écrire ces notes. Pour faire partager le plaisir que j’ai éprouvé en tant que lecteur, à me réapproprier le présent au travers du passé. Afin de pouvoir penser un avenir commun. Ensemble !

Rien que pour cela, ce livre mériterait d’être remboursé par la sécurité sociale. 

De l’économie politique, à la pseudo-science économique

Ce livre nous parle du plus gigantesque tour de passe-passe de tous les temps. Celui qui a vu une économie politique, véritable science au service du bien commun, être remplacée par la pseudo-science économique, véritable escroquerie au service d’une infime, mais désormais toute puissante, kleptocratie.

Et comment mieux décrire notre époque de nouvelles ténèbres, qui voit les inégalités et les injustices grandir et qui amène l’humanité au bord du gouffre, qu’en parlant de la lumière ? Non pas de la froide lumière idéelle et calculatrice distillée par nos écrans, mais de la fragile et vacillante lumière de l’esprit humain. Celle de l’intelligence d’un homme pétri d’humanisme et formé aux meilleures écoles de son temps, celle du plus célèbre des inconnus : John Maynard Keynes. 

Et il fallait bien l’érudition d’un Paul Jorion, qui a pris la peine de lire et d’étudier dans le texte la pensée de Keynes, pour réaliser ce tour de force : remettre au jour la vieille science oubliée pour nous libérer de nos modernes chaînes de la prétendue « science » économique, et de sa gargouille-croquemitaine, TINA.

C’est en cela que ce livre est passionnant, parce que sans jargon et dans un langage clair, il nous parle d’histoire, d’économie, des hommes et de leurs sociétés. Il nous oblige à nous rendre compte combien les idées que nous prenons pour évidentes sont le fruit d’une construction idéologique maintenant au service d’une caste.

Au travers de plus d’un demi-siècle d’histoire faite de bruit et de fureur, traversé par deux guerres mondiales, Paul Jorion nous fait suivre le chemin de l’homme Keynes, à la personnalité si attachante et si so british pour un lecteur francophone. Il nous donne à voir le cheminement de sa pensée, de ses fulgurances, de ses doutes, mais également de ses erreurs. Il nous donne à voir un monde disparu, un autre qui aurait pu advenir à la chute du nazisme, mais qui ne fut jamais de par la volonté américaine. Il nous donne à comprendre pour pouvoir mieux agir. Un cadeau inestimable à l’heure où le statu quo ante n’est plus possible.

Penser tout haut l’économie avec Keynes, mais aussi avec Paul Jorion et tous les humains de bonne volonté, qui veulent un avenir et un monde vivable pour leurs enfants.

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