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16/12/2014

Economie: l'heure des bonnes résolutions!? Ce soir ou jamais

11/12/2014

Ne vivons plus comme des esclaves, film de Yannis Youlountas

08/12/2014

Keynes : Le « profit comptable » nous empêche de voir grand (Blog de Paul Jorion)

 

Ouvert aux commentaires.

Le 19 avril 1933, John Maynard Keynes est invité à donner la première des « Finlay Lectures » à University College à Dublin. Dans cette conférence, il évoque spécifiquement la situation irlandaise. Il en réécrira le texte, en le décontextualisant et en en généralisant le propos. L’article paraît sous le titre de « National Self-Sufficiency », l’autosuffisance nationale, dans deux numéros successifs du New Statesman : le 8 et le 15 juillet ; il paraît également aux États-Unis, dans la Yale Review dont le numéro est daté de juin 1933.

Keynes se prononce en faveur de l’autosuffisance. Il s’enflamme à son habitude contre la libre circulation des capitaux à vocation spéculative et déclare que

« Je me range […] aux côtés de ceux qui voudraient restreindre l’intrication des nations, plutôt que de ceux qui voudraient la voir s’étendre. Les idées, le savoir, la science, l’hospitalité, les voyages – telles sont les choses qui de par leur nature devraient être internationales. Mais faisons en sorte que ce qui peut être fait chez soi le soit autant qu’il est raisonnable et pratique de le faire, et, surtout, faisons en sorte que la finance soit essentiellement nationale » (Keynes [1933] 1982 : 236).

Les propos sont convenus et ne reflètent guère l’enthousiasme qui caractérise généralement les interventions orales de Keynes. On ne peut manquer de se demander si le thème de l’autosuffisance ne lui a pas été imposé par le cadre ou par ses hôtes et qu’il se contente là de les obliger.

Autre sujet dont il se débarrasse rapidement : le capitalisme, haïssable sans aucun doute mais difficilement remplaçable et qu’il vaut mieux, du moins pour l’instant, réparer plutôt qu’éliminer purement et simplement :

« Le capitalisme international, décadent mais individualiste, dans les mains duquel nous nous sommes retrouvés après la guerre, n’est pas une réussite. Il n’est ni intelligent, ni beau, ni juste, ni vertueux – ni ne remplit ses promesses. Bref, nous ne l’aimons pas, et nous nous mettons même à le haïr. Mais lorsque nous nous demandons ce qu’il faudrait mettre à la place, nous sommes aussitôt plongés dans la perplexité » (ibid. 239).

Les mots les plus durs de cette intervention viseront d’ailleurs un tout autre adversaire : le communisme soviétique,

« … la Russie aujourd’hui présente le pire exemple que le monde ait, peut-être, jamais connu, d’incompétence administrative et du sacrifice à des esprits ossifiés de pratiquement tout ce qui fait que la vie vaut d’être vécue » (ibid. 243-244),

… et son chef de file, à la pensée duquel Keynes devient lyrique :

« Staline s’est débarrassé de tout esprit indépendant ou critique, y compris de ceux qui lui étaient favorables sur un plan général. Il a créé un environnement au sein duquel le fonctionnement de l’esprit est atrophié. Les circonvolutions flexibles du cerveau s’y sont figées en bois. Le braillement démultiplié des haut-parleurs remplace les inflexions nuancées de la voix humaine. La rengaine de la propagande ennuie les oiseaux et les animaux des champs eux-mêmes, jusqu’à la paralysie » (ibid. 246).

Hitler s’en sort presque à meilleur compte :

« L’Allemagne est à la merci d’irresponsables déchaînés – même s’il est trop tôt pour juger sa capacité à réussir » (ibid. 244).

… tandis que Mussolini bénéficie d’un quasi-satisfecit :

« Mussolini, peut-être, est en train de gagner ses dents de sagesse » (ibid. 243).

 

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06/12/2014

La machine contre l'humain .........

informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

Une autre manière de voir le danger réelle que la machine (fait par l'homme!!!!!!) est capable de détruire l'homme et la vie en générale par Stephen Hawkins sur le BBC:

Comme j'ai essayé de demontrer aussi en machine contre l'homme, comme milliers des personnes hiers et des millions autres aujourd'hui. Mais est ce que ça rentre aux consciences des pouvoirs public et privé!?

ça n'a pas l'air gagné pour le moment!

01/12/2014

Une monde invisible existant à nos portées !?

 

Je ne connais pas Yann Lipnick, mais j'étais très touché en regardent cette interview avec lui. Intuitivement ça me parle fort, mais rationnellement je n'en comprends rien! Mais c'est un plaisir d'écouter Yann Lipnick dans ce vidéo, que j'ai envie de partager avec vous sur ce blog (visité par plus ou moins un mille visiteurs uniques par mois)

Site de Yann Lipnick

 

22/11/2014

La bas s'y je suis, sur le net (abonnez vous, si vous voulez!!!)

Mermet, Lordon, Mélenchon… la vidéo de la soirée aux Métallos

Le parti des fâchés tout rouge

Le 07/11/2014

Salle comble et motivée pour soutenir LÀ-BAS en route vers la toile. Vous êtiez plus de 500 à la maison des Metallos, le 31 octobre. Merci à toutes et à tous ! Et d’abord cette excellente nouvelle, plus de 6 000 abonnés en six semaines ! Bravo à vous qui participez ainsi à la construction d’un nouveau média critique, indépendant et engagé. Mais ne lâchons rien, nous en sommes au tiers du chiffre nécessaire pour faire décoller LÀ-BAS et son 7-9 NEUF. Nous pouvons y arriver, mais tout dépend de vous ! C’est uniquement avec vos abonnements que nous construisons ce site et l’équipe qui va le faire vivre.

Alors abonnez-vous, faites abonnez, faites circuler sur vos réseaux, soutenez la différence, la vraie.

Et voici de larges extraits vidéos de la soirée. Pour vous régaler et vous fâcher tout rouge !

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21/11/2014

Uné année entière dans les arbres


Un jour, un arbre - Automne par Phares-Balises

Pris de Médiapart.

16/11/2014

Vent de « progrès » à MONTJAUX, Aveyron

Article paru dans la dépêche 15-11-2014

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Six éoliennes sur Le Puech-Guilhem

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Publié le 15/11/2014 à 03:52

L'association Énergies citoyennes Vallées, Causses, Lévezou communique : «La municipalité vient de voter. Elle donne son accord au projet de la société Valeco pour implanter six éoliennes sur Le Puech-Guilhem et lui en réserve l'exclusivité.

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Voilà une décision d'importance car dès l'étude de faisabilité, la responsabilité de la commune est engagée à long terme. Nous pouvons espérer qu'elle soit prise en toute connaissance de cause et que nos élus aient rassemblé les éléments leur permettant de maîtriser les procédures, de négocier avec «l'acheteur de droit à implantation». Il s'agit d'une transaction commerciale autorisant une société privée à utiliser de manière industrielle un espace collectif (notre environnement).

La commune et certains particuliers vont percevoir une petite partie du profit en taxes ou loyers, non négligeables à court terme, mais il n'est pas sûr que le bilan reste positif sur la durée d'exploitation. Cela mérite étude et négociation, tout n'est pas à vendre. Mesurons clairement les impacts dans la durée !

On comprend aisément qu'il s'agit pour nos petites communes rurales d'une manne financière fort tentante, surtout lorsqu'elles n'ont pas de projet de développement clairement défini. Mais a-t-on bien évalué toutes les implications ? Les montants promis par la société installatrice pour la modification des terrains et chemins de cette ampleur sont-ils suffisants ? Le démantèlement futur est-il réellement pris en charge par l'exploitant ? Les taxes perçues couvrent-elles les responsabilités prises par la commune ?

Comment prend-on en compte l'impact négatif sur les paysages qui viendra compromettre de futurs développements touristiques, la dépréciation des biens immobiliers voisins des éoliennes, la santé, la faune ?

Et cette liste de questions reste incomplète…

 

IMGP5505.JPG

 

Les industriels et technocrates de Bruxelles (et d'ailleurs) ne répondent à aucune de nos questions. Ils déconseillent le débat public. Nos voisins de Bouloc ont aujourd'hui une expérience dont il serait utile de tenir compte. La préfecture s'est prononcée contre la couverture de toute la ligne de crête du Lévezou. Le silence et la rapidité dans lesquelles ces décisions sont prises ne permettent pas de savoir si tous ces éléments ont été étudiés et si l'industriel ne conduit pas à brader irréversiblement nos causses pour quelques dizaines de milliers d'euros et pour une illusion d'écologie qui coûte aujourd'hui très cher à la collectivité».

Énergies citoyennes Vallées, Causses, Lévezou.

S'enfuir, hurler ou se soumettre face à la crise!?

pris du blog de Paul Jorion

12/11/2014

Gaël Giraud : "La dérégulation financière est notre veau d'or"


Gaël Giraud : "La dérégulation financière est... par Marianne2fr

Nos banques ont-elles tiré toutes les leçons de la crise de 2008 ? D'ailleurs une banque juste, ça existe vraiment ? Pourquoi nos hauts fonctionnaires vont-ils "pantoufler" dans la finance ? Et réformer l'euro, est-ce seulement possible ? Gaël Giraud, jésuite et économiste, répond à toutes ces questions et livre ses pistes pour en finir avec la finance folle. Un entretien vidéo d'utilité publique.