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30/11/2011

Tous au Larzac, la lutte contre sarkollande dans nous même. ;-)

La fossée entre politque et peuple est enorme aujourd'hui. Il y a presque quarante ans la lutte de Larzac est commencé.

Peut être aujourd'hui on doit se demander c'est quoi l'origine de la fossée entre le monde politque et le peuple?

Les différents moyens de (sur)vie?

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27/11/2011

One

Vers l'unité

 

 

 

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24/11/2011

La ferme des animaux


La ferme des animaux 1/4 (George Orwell)
envoyé par MayaLila. - L'info internationale vidéo.


La ferme des animaux 2/4 (George Orwell)
envoyé par MayaLila. - L'info video en direct.

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13:13 Publié dans Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : orwell |  Facebook | |

20/11/2011

Polanyi, the Great transformation

Aussi sur France Culture: Avez vous lu Polany?

Pour moi une émission "moins clairifiant" mais peut être intéressant pour vous.

19/11/2011

Another brick in the wall

16/11/2011

Appel contre le jugement de l’administration fiscale (5) fin

Part I

 

Part II

 

Parti III

 

Parti IV

 

 

e) Les incohérences entre la lettre et l’esprit de la loi

Comment l’humanité croyant que l’argent a une valeur en soi peut-elle un jour devenir elle-même responsable et apprendre à se tenir sur ses propres jambes ? Qu’il s’agisse de la politique, de la justice, de la science, des médias ou de la vie économique, il nous faudra apprendre à affronter la réalité. Si nous continuons à fuir dans des illusions bureaucratiques, nous ne parviendrons jamais à donner efficacement à la société une forme et un contenu. Le fait que les chiffres économiques clés que sont ceux de l’inflation et du taux d’intérêt puissent être rayés d’un trait, est aujourd’hui encore un tabou scientifique. J’espère pourtant qu’à la différence de l’époque de Copernic et de Galilée, nous n’aurons pas à attendre encore plus de cent ans avant de prendre conscience de cette simplicité.

L’argument de l’administration fiscale selon lequel la législation est le fruit d’un processus démocratique serait tout à fait pertinent si la société était réellement démocratique. Mais notre économie est-elle organisée de façon démocratique ? Il y règne un implacable droit du plus fort. Est-ce là ce que nous entendons par démocratie ? Nous pouvons bien produire autant de lois et de règles que nous voulons pour redresser ce qui n’est pas droit, mais si nous n’avons pas le courage de voir les choses en face, quelle est la valeur de l’humanité ?

L’objectif plus profond visé par la présente requête est le rétablissement de la confiance grâce à la démocratisation de l’économie par l’amélioration de la communication directe. Un objectif qu’il est possible d’atteindre si la priorité économique actuelle, la réalisation de profit, - qui mène à la communication indirecte – est remplacée par la durabilité, la participation et l’esprit d’entreprise. La lettre de la loi peut alors revivre dans l’esprit de la loi car l’homme participe à nouveau.

 

3. Conclusion

Qui décide finalement aujourd’hui : le monde financier ou le citoyen ordinaire, la démocratie ? Nous nous sommes aliénés de la réalité, nous avons créé comme par magie un monde illusoire de papier en deux dimensions qui tient maintenant l’humanité prisonnière. Au détriment de l’indépendance, de la durabilité et de la démocratisation, et en complète non-conformité avec les termes du Traité européen pour les droits de l’homme. Ceci a mené à ce que quasiment personne ne se sente vraiment responsable. La responsabilité est rejetée sur « les autres » ou « le système ». En créant un monde kafkaïen de lois et de règles où les hommes ne sont plus que de dociles exécutants ou gardiens et où la vie elle-même étouffe. Les pouvoirs publics, les entreprises et les médias sont docilement à la botte du monde financier, entraînant dans leur sillage le reste de la société et déclarant que tout cela est le fruit d’un processus démocratique et que personne ne peut donc remettre en question.

Ceci explique pourquoi, en tant que société, système juridique, mondes politique et économique, nous sommes devenus aussi incroyablement inefficaces du point de vue démocratique. Car dans notre course au profit (communication indirecte), nous avons oublié un détail : l’homme, la vie elle-même. Il est peut-être temps de rétablir l’ordre des choses.

J’espère que ce recours en appel permettra d’en débattre devant le tribunal, dans l’enceinte du parlement et dans la société. C’est d’ailleurs l’objectif majeur du présent appel.

Je terminerai par une phrase de Johan Cruijff : « On ne voit les choses qu’une fois qu’on les a comprises.»

Avec l’assurance de toute ma considération,

De Hutte Holding BV
Peter Hoopman
P/a Château de Roquetaillade
12 490 MONTJAUX
France

 

 

 

 

PIÈCES JOINTES

      • Correspondance entre l’administration fiscale et De Hutte Holding BV concernant la réclamation relative à l’avis d’imposition provisoire sur l’impôt sur les sociétés 2007 portant le n° 64.57.502.V.70.0112, et une réponse de la commission chargée des requêtes et initiatives citoyennes auprès de la Chambre des députés néerlandaise.
      • L’ancienne correspondance avec le Premier ministre, la Cour suprême, l’administration fiscale et la Chambre des députés des Pays-Bas.
      • Quelques questions pour approfondir le débat économique et démocratique.

 

 

- traduction par language unlimited -

15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

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13/11/2011

Appel contre le jugement de l’administration fiscale (4)

 

Part I

 

Part II

 

Parti III

 

 

 

d) La non-conformité avec le Traité européen concernant les droits de l’homme

Étant donné qu’un contrôle de constitutionnalité au sein du système juridique néerlandais semble très difficile (ce qui en soit constitue déjà un gros problème juridique, économique et démocratique), il est important de voir si le postulat voulant que l’argent vaille en soi de l’argent (intérêts) est conforme aux traités. Comme M. Van der Laan l’a indiqué comme suit dans l’exposé des motifs :

« La seule possibilité de contrôler l’exécution des lois au sens formel est d’en examiner la conformité avec les traités. Les traités sont des règles d’ordre supérieur. On pourra songer à cet égard à l’examen de la conformité de la législation fiscale au Traité CEE. Or, votre requête ne comporte aucun élément ni argument concrets permettant de déduire que la loi sur l’impôt sur les sociétés ne serait pas conforme à un ou plusieurs traités internationaux. »

Les Pays-Bas, en signant le Traité européen pour les droits de l’homme, ont montré que ce traité devait être respecté. Ci-après figurent les articles dudit traité que je considère en non-conformité avec le fait de réclamer des intérêts et d’obliger à les payer qui crée d’emblée une injustice, et qui est par ailleurs à l’origine de toute cette bureaucratie galopante devenue incontrôlable.

Article 1

Obligation de respecter les droits de l’homme

La réclamation et le paiement d’intérêts ont fait que nous nous sommes retrouvés piégés dans une gigantesque toile d’araignée bureaucratique commune, nous empêchant de réagir ici et maintenant de façon suffisamment efficace face aux problèmes et défis sociaux et de droit constitutionnel. Ou comme Simon Schama exprime la vision de Tocqueville dans son livre sur la Révolution française :

Dans cette conception, il n’existait pas de problèmes à court terme, mais uniquement des problèmes structurels profondément enracinés qui ne pouvaient être modifiés – même pas par la Révolution – car il* voyait une répétition sans fin ni espoir des maux de la centralisation et de la poigne de fer du despotisme bureaucratique dans l’histoire de la France.

                                                              Simon Schama, Kroniek van de Franse Revolutie (Citizens : A Chronicle of the French Revolution)

* Tocqueville

Celui qui réclame des intérêts empoche son profit en se basant sur le postulat voulant que l’argent vaille de l’argent en soi, sans se soucier outre mesure de l’homme ni de la société ; il n’est intéressé que par l’argent et est en quelque sorte un psychopathe bureaucratique ayant perdu toute empathie pour le monde dans lequel il vit après l’avoir troquée contre le monde en papier à deux dimensions, le profit et la croissance, qui permet de se soustraire à la confrontation. Quant au payeur d’intérêts, il se comporte comme un docile garçon de courses au service de ce bureaucrate sans empathie, l’un et l’autre étant prisonniers d’une énorme machine bureaucratique qui s’est emballée. Les deux sont devenus les rouages insignifiants d’un mécanisme insensé dont le but existe bien sur le papier : le « profit ». Un robot conditionné et doté de très peu de sentiment et de responsabilité pour l’homme, la société et les conditions de vie. La responsabilité pour le profit est bien exercée, mais la vie et l’humanité sont réduites à des éléments marginaux gênants voire, dans la plupart des cas, néfastes pour le profit potentiel. Sauf si l’homme peut être gavé, comme un animal de consommation docile, avec encore plus de choses insensées en faveur du profit de papier, la plus importante priorité de nos sociétés. Même lorsque l’homme aspire à apporter une contribution plus durable, il est vite rappelé à l’ordre pour se ranger à l’objectif de l’actuel contrat social, « d’abord le profit, on verra ensuite pour le reste ! »Naturellement, et fort heureusement encore, beaucoup de choses très utiles sont produites par d’honnêtes citoyens et entrepreneurs, mais eux aussi sont piégés dans l’étouffant monde bureaucratique.

Article 2

Droit à la vie

C’est le droit du plus fort (bureaucratiquement parlant) qui règne - sur les plans politique, économique, juridique et démocratique - puisqu’il existe le postulat voulant que l’argent vaille en soi de l’argent. Ceci a conduit à une prison bureaucratique ou à un fascisme bureaucratique au détriment de la vie elle-même.

Hitler, le chef des conspirateurs nazis jugés maintenant devant vous, disait paraît-il, en parlant de leurs projets guerriers : « Je donnerai une raison de propagande pour commencer la guerre, peu importe qu’elle soit vraie ou fausse. On ne demandera pas au vainqueur s’il disait alors vrai ou pas. Pour commencer et faire la guerre, ce n’est pas le droit qui compte, c’est la victoire. Le droit est du côté du plus fort. »

                                                              Un des plaignants lors du procès de Nuremberg

La concurrence réciproque étant l’un de nos principaux principes économiques et les personnes réclamant des intérêts étant juridiquement, économiquement et politiquement nettement mieux protégées que les entrepreneurs, cette situation a entraîné au fil du temps une grande indifférence sociale et un sentiment général d’impuissance à pouvoir et avoir le droit d’entreprendre dans l’intérêt du bien-être individuel et commun de la société. Collaborer ou saboter, tel est le choix peu édifiant qui s’offre aujourd’hui. Si nous souhaitons survivre en tant qu’humanité, nous devrons à nouveau exiger notre souveraineté individuelle, au service de la société. Celui qui réclame des intérêts est juridiquement bien mieux protégé que celui qui doit les payer, et il peut exiger ses droits à tout moment sans avoir pour autant œuvré de façon constructive à la société. Ce « monde de papier » a pris aujourd’hui le pouvoir au détriment de l’existence humaine.

« Inspecteur » Licata : Vous avez construit votre richesse sur le sang, et très patiemment et méthodiquement, vous l’avez fait croître en faisant les choses les plus abjectes.

Stefan Litvak / Kiriu (ancien nazi ayant pris l’identité d’une victime de l’holocauste) : Non, ce n’est pas moi. C’est l’histoire. L’histoire est un suite de carnages. Ce n’est pas pire qu’il y a mille ans. Les plus faibles s’en défendent, les plus forts acceptent que nous ne soyons pas parfaits. Il en a toujours été ainsi. Voilà cinquante ans que j’attends que vous veniez, monsieur Personne. Mais je suis serein.
Car je suis l’histoire de maintenant ….. Et vous ne pouvez rien y faire.
La vérité est un mot obscène. C’est ce que tout le monde croit. La vérité est que je m’appelle depuis déjà cinquante ans Stefan Litvak. La vérité est que des gouvernements dépendent de mes banques. La vérité est que tout le monde veut entendre dire que l’argent est le fruit du mérite. Mais ça n’est pas vrai et tout le monde le sait. C’est l’argent qui dirige tout et on ne peut lui dire qu’il est couvert de sang.

Extrait de la série sur la mafia italienne La Piovra,
dernière partie saison 6



Aujourd’hui, l’homme n’est pas responsable. Aujourd’hui, ce sont des choses abstraites comme le marché, le monde financier, la politique, le monde des affaires qui sont responsables, mais pas l’homme lui-même. L’homme ne fait plus qu’exécuter gentiment sa tâche au sein de ces entités et institutions abstraites. En lui donnant une valeur en soi, l’argent est devenu un catalyseur du profit, un levier comptable qui vit désormais une vie autonome, au détriment de la vraie vie et de l’homme lui-même.

Celui qui réclame des intérêts et celui qui en paie doivent se libérer de ce carcan bureaucratique et de ce conditionnement.

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12/11/2011

Erik Satie

11/11/2011

Appel contre le jugement de l’administration fiscale (3)

Part I

Part II

 

c) Le manque de clarté chronique sur l’intérêt général et l’intérêt personnel

Un sujet délicat qui demeure toujours aussi actuel depuis Adam Smith. Peut-être même la tâche la plus importante des pouvoirs publics : la surveillance et l’organisation de l’intérêt général. Mais qu’est-ce que l’intérêt général : est-ce celui qui nous unit ou celui que chacun de nous doit poursuivre individuellement ? Existe-t-il aujourd’hui au sein de notre économie quelque chose que nous puissions qualifier de notre priorité collective et essentielle ? Peut-être pourrions-nous nous accorder rapidement sur ce point. La croissance économique ou le profit est actuellement notre priorité économique majeure. Nous partons aujourd’hui du principe que sans profit ni croissance, il n’est pas possible d’investir dans l’enseignement, la santé, les infrastructures, la solidarité et autres. Mais en est-il vraiment ainsi ? Pour pouvoir répondre à cette question, il nous faut faire la distinction entre communication directe et indirecte.

Modèle macro-économique I : communication indirecte

 

Priorité sociale principale


Dégager du profit

 

 

Ceci permet d’investir dans

 

La priorité elle-même qui permet de générer du profit.

L’alimentation

La construction de logements

L’enseignement

La santé

L’environnement

La justice

etc.

 

La tâche principale des pouvoirs publics dans ce modèle macro-économique consiste à maintenir le flux générateur de profit et de veiller à ce que la recherche de profit n’ait pas trop d’effets secondaires négatifs sur la société. Ces effets sont corrigés par l’adoption de nouvelles lois et réglementations. Le problème de ce modèle est que les pouvoirs publics, les entreprises et les citoyens sont constamment emprisonnés entre l’intérêt général et la priorité collective choisie, c'est-à-dire la réalisation de profit, ce qui empêche quasiment toute communication réciproque efficace. Le plus grand problème de la communication indirecte est que les pouvoirs publics ont un intérêt dans ce modèle, ce qui œuvre au détriment de la nécessaire impartialité et finit par saper la crédibilité des pouvoirs publics. Les pouvoirs publics sont alors devenus une balle entre les divers groupes d’intérêt.


Modèle macro-économique II communication directe

Dans ce modèle, les priorités de la société sont classées selon leur importance.

 

 

Intérêt général

(priorités partagées par tous dans leur ordre d’importance)

 

  1. Air pur
  1. Eau potable propre

 

  1. Alimentation saine
  1. Logement

 

  1. Enseignement
  1. Accès aux soins

 

  1. Nature & infrastructure
  1. Gouvernement juste

 

 

 

 

 

Intérêt individuel

(espace d’épanouissement nécessaire à chacun pour exprimer son individualité sans affecter l’intérêt général.)

 

L’art de la réalisation de soi par la franchise de pensée et la droiture d’esprit.

La connaissance

L’art de vivre

La recherche & le développement

Le détachement & la tolérance

 

 

La tâche principale des pouvoirs publics dans ce modèle consiste à surveiller et organiser les conditions cadres. En pratique, cela signifie que l’intérêt personnel ne doit pas être poursuivi au détriment de l’intérêt général. À l’individu sont ainsi fournis les cadres au sein desquels il peut développer sa créativité dans ce que Rousseau appelle le contrat social. Ce modèle macro-économique de communication directe crée des priorités plus claires pour la société et permet de réduire en grande partie la confusion sur l’intérêt général et l’intérêt personnel. Les pouvoirs publics, les entreprises et les citoyens peuvent ainsi communiquer de façon plus ouverte et plus efficace car les priorités communes sont plus clairement définies. Et le monde économique et politique tendra ainsi à moins pratiquer l’incompréhensible langue de bois qu’il parle aujourd’hui.

Part IV