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08/11/2014

Eoliens industriels prévu à Puech Guilhem Montjaux, Aveyron.

Le conseil municipal de Montjaux a décidé hier soir d'accorder son accord pour une étude de faisabilité pour mettre en place 6 éoliens sur le Puech Guilhem par l'entreprise VALECO. 8 votes pour, 1 contre et 1 abstention. Un élu n'a pas participé au débat et voté à cause de « conflit d'intérêt ». Il y a plusiers* mais ça c'est pour plus tard!

 

* morale, philosophique, économique, politique (démocratique) et individuel.

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06/11/2014

Un peu de confiance dans l'homme (nous même) quand même!!!???

Concernant (« notre ») probable démarche d'installer des éoliens industrielles sur le Puech Guilhem à Montjaux (Aveyron)

Je me sentai encore « groggy » le lendemain après avoir participer à une réunion d'information pour les pours et les contres d'un éventuelle implantation d'un parc éolien industrielle à Montjaux. C'était quelque part surréaliste.

Peut-être c’est ça la réalité, que la politique même locale est (aussi) une domaine surréaliste.!? 

puech guilhem,montjaux,candades

 
...
je me rends naïvement compte: qu'on est encore loin, loin d'essayer de s'entendre ou comprendre au ou moins de retrouver une base commun à partir laquelle un dialogue deviens peut être possible?

Nous n'avons pas réussie de faire, malheuresement! 

(Curieusement je me sens pas en colère mais plutôt triste.............)

 

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Ou autrement dit: comment dépasser notre facilité que la machine fait les choix pour nous!?

Si, le résultat annoncé sur papier pour nous est le plus important critère pour faire nos choix, comment avoir un meilleur maîtrise intégré sur la réalité aujourd'hui?! C’est impossible on court chroniquement derrière « les choses » et on peut construire « rien de durable » au sein de la société, même si c'est renouvelable! ;-)  (Nous vivons d'un certain façon chroniquement « hors sol ») Nous avons créer façon parler et en réalité le système le plus efficace pour déresponsabiliser nous mêmes (dans le privé et dans le public.)

Si nous avons même localement les mêmes reflex qu’en « Paris » ou « Bruxelles », comment on veut que ça change au niveau de la communauté des communes, département, la région, nationale ou européenne ?

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Oui, c'est même en dehors la question et réponse binaire « pour ou contre les éoliens industrielles »

Si nous ne croyons pas un petit peu en l'homme (sans devenir naïve) on ne sera jamais capable de sortir le cercle vicieux* destructif que nous avons mis en place pour « gérer le monde » même pas dans notre petit monde à Montjaux.

Pour le moment c'est l'inconscience qui règne, même si je sais que il y a aussi heureusement beaucoup de bon volonté partout et même au sein de notre municipalité. Mais nous sommes prisonnier d'un labyrinthe technocrate/bureaucrate pré-programmé « chacun pour soi », qui fait les choix pour nous: le levier comptable qui nous rends « riche » plus vite. Mais à quelle prix?????!!!! Comment sortir cette prison technocrate et essayer de donner vie à notre bonne volonté individuelle et commun!? Ça demande surtout du courage à l'intérieur de nous-même pour le faire vivre en relation avec « les autres »!

 

 Vendredi soir 7 novembre le Conseil Municipal va évaluer la décission prise.

 

 

* le profit comptable avant l'homme et vie sur terre chroniquement

texte strictement au titre personel

30/10/2014

Le stress test et la bla bla en rond d'Yves Calvi & Cie ;-)

milliardaire_perso

par Christophe Pernoud. Source le blog de Paul Jorion

 

"L'Europe des banques est né" C dans l'air animé par Yves Calvi

 

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06/09/2014

La bombe politico-financo-juridique à retardement et à désamorcer (II)

 

timebomb in the heart of europ, the economist

 

Sujets à traiter dans

« un mirage contre l’autre mirage (I) »

 

Est-ce qu’on vit tous dans la même économie (et société) ?

Et avec cette question aussi la question : est ce que nous vivons tous dans le même état de droit ?

Autrement dit : est-ce que aujourd’hui le bien commun politique égale le bien commun des individus et la société ?

 

 

Concurrence/compétitivité, hiérarchisation et le fonctionnement de la politique et l’individu dans tout cela.

La compétitivité, un royaume (prison) de comparaison sans base et cadre commun.

La compétitivité et le marché libre une contradiction chronique ou deux piliers de l’économie inconsolable.

La communication direct et indirect dans un environnement ce compétitivité.

La concurrence efficace pour tout le monde ? Et quelle rôle (in)dépendant joue la politique (gouvernement) ?

 

« Gagner de temps » ou « « rien faire » est le moteur de la bombe à retardement au cœur du système politico-financo-juridique d’aujourd’hui alimenté par nos peurs/insécurité intérieur de faire face à la réalité.

Ou autrement dit : comment maintenir nous-même prisonnier dans notre religion politico-économique dans laquelle (surtout inconscient) nous pouvons vivre de ce qui n’est pas encore produit. *(C’est celui-là : la bombe de retardement à désamorcer en se mettant en face de cette difficile réalité)

Entre marteau et enclume même pour l’homme le plus puissant au monde. (psychologie)

L’absence quasi-totale de la liberté de l’expression aujourd’hui : De celui qui me donne à manger, ses paroles je vais exprimer.

Prisonnier entre dette bureaucratique & profit bureaucratique.

 

Autrement cyniquement dit mais pas à tort: Faire des profits et laissez (en parti les coûts) aux autres/le bien commun chronquement. ** L'état est dans une position intenable/impossible sans  changer sa propre (notre) contexte/paradigme politico-économique comme nous faissons aujourd'hui.

Je suis pour l'entrepreneuriat (c'est pri-mordial!!!!), mais si nous (l'état) sommes naïves et stupide ils font nous bouffer entièrement en devastant/détruissant la terre entier dans mons de cents ans!

Après la fragmentation et division de la vie politique, économique et juridique vers l’intégration.

Les priorités et les choses secondaires ou comment sortir de son amalgame politique, économique, médiatique et juridique ?

Quelle équilibre «pour le système général » et comment créer la dynamique « dedans » et « le cadre autour » ?

Quel rôle pour l’argent ou comment relativiser la valeur de l’argent sans perdre sa grande utilité ?

 

 

- à suivrre ailleurs ............................................. .......................... et partout -

 * autrement dit: vivre au dessus de nos moyens propre chaque instant. je fait parti!!!!!

** Si les rédactions des programmes d'actualité auront compris cela, quelle boulversement de conscience et quelle potentielle ouverture  pour voir  à nouveau le monde dans laquelle nous vivons tous! Maintenant nous sommes dans une éternelle repetitition des argument sans racines et sans changement d'esprit ni conscience. ;-)

05/09/2014

On remet tout à plat ...... et on construit quoi ... ? par Paul Jorion


Paul Jorion : on remet tout à plat..... par lyon_videos_fr

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03/09/2014

Bibliothèque des Médicis: Edgar Pisani interview 2009 et Pierre Rabhi


BIBLIOTHEQUE MEDICIS,Edgard Pisani par publicsenat

 

Et L'aigle et le colibri


Bibliothèque Médicis - L'aigle et le colibri par publicsenat

02/09/2014

L'illusion financier/actionnair a gagné contre le travail

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31/08/2014

« L’autre politique est un mirage » (1)

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Tentative constructive de décortiquer  l'interview avec le (avant) nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.

 

L’article dans Le Point : Emmanuel Macron : « L’autre politique est un mirage »

 

Un constat et priorité :

Promouvoir la compétitivité et prendre au sérieux de budget en donnant visibilité, cohérence, stabilité et de la constance …………………………….. et donc la croissance.

 

Obstacles et challenges :

Politique (et) national :

Les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politiques. Relancer l’économie avec l’argent public que l’on n’a pas serait illusoire. L’image d’austérité qui colle au gouvernement.

La difficulté politique actuelle s’explique par le fait que beaucoup de mesures difficiles et nécessaires sont prises, mais que notre situation économique – en particulier le taux de chômage – ne s’améliore pas assez vite.

« L’autre politique » est donc un mirage ; c’est un scénario qui s’arrête au premier jour et ne sait pas écrire le jour d’après. Il traduit seulement l’impossibilité pour certains de faire confiance à l’intelligence des Français, qui seraient, à leurs yeux, incapables de comprendre la situation. Ils se trompent : pas un Français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle fait depuis vingt ans !

Que proposent ceux qui veulent laisser filer la dette ? Que les plus jeunes, à qui nous transmettrons déjà de lourds défis, paient en plus les dépenses courantes que depuis des années on ne sait pas ou qu’on ne veut pas réduire ? Cela dit, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin qu’une baisse de 50 milliards en trois ans, parce que cela poserait un problème d’exécution, créerait des remous politiques et des tensions sociales, et alimenterait le risque déflationniste. De plus, lorsque l’inflation est quasi nulle, faire des économies devient plus difficile, car les moindres indexations ou les gels de prestations ne rapportent, alors, presque plus d’argent.

Tuer l’impôt, non, mais c’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été assez anticipé, et j’y ai ma part de responsabilité. Pour tenir les engagements budgétaires à un moment où la zone euro était en danger extrême, il fallait augmenter les impôts. Simplement, cela a été fait alors que nos prédécesseurs avaient eux-mêmes décidé plus de 30 milliards d’euros de hausses d’impôt en fin de mandat… Au total, entre 2010 et 2013, les impôts ont ainsi augmenté de plus de 60 milliards d’euros. L’exécutif n’avait certes pas beaucoup d’options à l’été 2012, mais c’était trop.

La réalité nous invite à réfléchir aux droits réels de tous – y compris et surtout de ceux qui n’ont pas  d’emploi. On oublie que, historiquement, la loi servait à protéger les plus faibles, alors qu’aujourd’hui la surabondance de lois peut au contraire handicaper les plus fragiles. Il faut donc redonner de la place au contrat.

Il est clair que dans notre pays, qui a besoin d’investissements, la structure et le niveau de fiscalité ne sont plus adaptés.

Mais cela suppose que chacun prenne ses responsabilités, syndicats mais aussi patronat, et sorte des postures, qu’elles soient conservatrices ou jusqu’au-boutistes. Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l’exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005.

 

Européen, mondial, financier :

L’Europe, comme beaucoup des économies avancées, souffre d’un problème de croissance potentielle faible. A cela est venue s’ajouter une crise financière et bancaire qui a montré les fragilités de l’architecture même de la zone euro.

Il est vrai que la gestion de ces crises a asphyxié les économies – trop de pays ont fait la même chose au même moment ou presque, et trop peu ont résolu les fragilités de leurs systèmes bancaires, notamment. Il est vrai également que la politique monétaire européenne est beaucoup plus frileuse qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les achats massifs de titres publics ont été l’un des principaux moteurs du redécollage.

La difficulté supplémentaire sur ce sujet, c’est qu’il y a toujours un doute sur la parole de la France, qui n’a pas respecté ses engagements en 2003 ni en juin 2007. Il faut en tenir compte.

Ce qu’on peut demander à l’Allemagne, c’est de repenser avec nous les équilibres de la politique économique européenne, mais en aucun cas il ne faut lui donner des leçons ou la clouer au pilori.

Le paradoxe, c’est que nous devons porter en Europe une inflexion pour plus de demande et moins d’austérité budgétaire parce que certains pays ont été trop loin en ce sens sous la pression bruxelloise, mais que la France doit quant à elle poursuivre le travail précisément parce qu’elle a encore nombre de réformes à faire et n’a jamais conduit un ajustement budgétaire trop brutal. Ce que nombre de décideurs et d’économistes dénoncent à juste titre depuis quelques mois, c’est la politique d’austérité généralisée qui a été trop pratiquée en Europe ces trois dernières années – mais personne ne reproche à la France de faire les économies nécessaires au bon rythme et de se réformer.

Il faut donc créer la dynamique d’une double politique : au niveau européen, répondre à la trop faible demande et donc prendre le temps nécessaire pour les mesures budgétaires, accroître l’investissement pour certains pays qui le peuvent, comme l’Allemagne, et décider d’une initiative pour l’investissement public au niveau de la zone euro ; et, pour la France, accélérer sa modernisation pour plus de compétitivité et mener les économies raisonnables auxquelles elle s’est engagée.

 

La psychologie politique/humain :

Ces postures relèvent de la maladie infantile du système politique français. Pour paraphraser Clemenceau, le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine.

 

Quoi faire, les Mesures :

Pacte de responsabilité :

 

Le CICE (Crédit de l'Impot pour la compétitivité et l'emploi)

Article dans le Monde sur les failles de CICE

Il faut continuer à réduire les dépenses publiques, mais accélérer sur la compétitivité. C’est le moment de passer à l’étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n’a pas d’impact déflationniste et peut restaurer la confiance.

Ensuite, nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations.

Il s’agit de sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n’ont pas d’emploi, en particulier pour les jeunes et les Français d’origine étrangère. Mais c’est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche.

… moins de normes, de contraintes, plus d’initiatives. (logement)

 

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27/08/2014

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

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Si je me trompe pas le photo est de Marianne ou gigistudio.over.blog.com

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

reprise de blog de Paul Jorion

27 août 2014 par Paul Jorion | Print Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

Une excellent analyse de la situation présente, qu’il est bon de rappeler !

«Une haute bourgeoisie s’est renouvelée. On est passé d’un patrimoine jusque-là détenu par l’actionnariat familial, et transmis par héritage, à un actionnariat managérial qui s’est lui-même autopromu, autorécompensé, auto-organisé et autosolidarisé. Or il s’est trouvé par un fait de circonstance – mais qui n’est pas sans conséquence sur le plan idéologique – que c’est au moment où la gauche arrivait aux responsabilités, en 1981, que cette mutation profonde du capitalisme s’est produite.

Une génération – celle issue des cabinets ministériels des années 1980, de gauche comme de droite – s’est retrouvée aux commandes d’entreprises parce que le capitalisme lui-même n’avait plus de dirigeants, faute de familles suffisamment nombreuses, faute de compétences assez solides. C’est l’appareil d’Etat qui a fourni au capitalisme ses nouveaux bataillons, ses nouveaux cadres, ses nouveaux dirigeants. Ainsi est apparue cette situation inédite où des hommes, des femmes – plus d’hommes que de femmes – issus de l’Etat, de la haute fonction publique, sont devenus non seulement des responsables d’entreprise – cela s’était déjà produit dans le passé –, mais aussi des détenteurs – en quelques années – de fortunes considérables. Venus d’une culture du service public, ils ont accédé au statut de nouveaux riches, parlant en maîtres aux politiques qui les avaient nommés.

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12/08/2014

Robin Williams 1951 - 2014

Pendant longtemps mon film favorite:


Will Hunting - Bande annonce Vost FR par _Caprice_

 

mais aussi:

et

une clown triste avec une immense talent et qualité humaine................. merci Robin pour ce tout que tu était.