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14/01/2015

A la place du loi Macron: Les dix mésures proposé par Paul Jorion

 

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  Plantu le monde

Dans son livre Misère de la pensée économique, Paul Jorion propose des réformes à mettre à l'œuvre immédiatement.

Extrêmement important si on veut vraiment réformer notre société et pas l'éternel récupération des évènements par « la politique » et « média » qui risque d'arriver aussi aujourd'hui*. J'espère bien-sûr pas mais si la politique et nous simples citoyens nous se ne rends pas compte de prison politico-pavlovienne que nous avons créé on va continuer de surfer sur les vagues en surface.

Macron, intelligent comme il peut être est aujourd’hui simple gardien de cette prison bureaucratique et pas l’homme courageux pour créer des conditions et le cadre forte dans laquelle nous pouvons nous libérer petit à petit en transformant la haine, la colère la frustration qui est stocké en nous et la société en quelque chose qui nous construit en pierres bâtisseurs d’un société fondé sur des valeurs humaine (aussi) intrinsèques à l’homme pour remplacer petit à petit « la peur », « la violence », « l’arrogance intellectuel » et peut-être notre pire ennemi intérieur: l'indifférence, pour détruire la système de caste politico-économique que nous avons créé dans laquelle « la borgne » règne nous « les aveugles ». (A voir aussi: la caverne bureaucratique de platon)

 

* C'est déjà en route et quelque part inévitable surtout dans la context politico-économique que nous avons créé.  

 

Dix mesures urgentes... de Paul Jorion par Yeti

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire. Je veux dire, la fin de l’histoire du capitalisme, telle que Jorion lui règle proprement son compte en dix mesures urgentes et concrètes à administrer sans tarder.

1. Augmenter les salaires plutôt que de favoriser l’accès au crédit ;

2. Interdire la spéculation sur les variations de prix, comme c’était le cas dans la plupart des pays jusqu’à la fin du XIXe siècle ;

3. Couper le robinet alimentant les paradis fiscaux à la source, en interdisant aux chambres de compensation de communiquer avec eux ;

4. « Abolir les privilèges des personnes morales [les entreprises, ndlr] par rapport aux personnes physiques [vous, moi...]. »

5. Remettre l’actionnaire à sa place, celle de simple créancier d’une société et non goinfre à dividendes ;

6. Mettre un terme aux manipulations boursières en interdisant les opérations « haute fréquence » à la micro-seconde ;

7. Imposer les multinationales (Total, par exemple) sur l’ensemble de leurs activités, y compris celles que ces malines ont transférées à l’étranger ;

8. Supprimer les stock-options et instaurer « une authentique participation universelle » ;

9. Interdire les « dispositifs spéculatifs » (immobilier, assurance-vie...) et les remplacer par des systèmes de solidarité collectifs ;

10. « Enfin, dans un monde où le travail disparaît, la question des revenus doit être mise à plat et faire l’objet d’un véritable débat. »

 

 

ps dans un billet futur je vais essayer de dévoiler mes deux pour-cent de "différences" avec Paul Jorion

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06/01/2015

L'Association Collège d'Etudes Politiques (Millau)

 

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Si vous avez envie de lire et étudier des livres politiques dans un sens large du terme et envie de rencontrer, échanger les idées et à la fin de les présenter en dehors des partis politiques ?

Et vous n’habitez pas loin de Millau ?

Vous pouvez participer/adhérer  à l’association Collège d’Etudes Politiques.

 

Quel objectif ?

Le CEP n'a pas vocation élaborer une « ligne politique », comme un parti d'un nouveau genre ni à former des spécialistes des domaines concernés mais étudier et partager amicalement  la connaissance des apports des différents champs et domaines de connaissance du politique : sociologie, ethnologie, écologie, anthropologie, psychanalyse, arts, économie, démographie, histoire, géographie, droit... ,  pour préférer les réalités des faits et de l'histoire aux schémas idéologiques (dont la « Science économique » est un parfait exemple [1]).

Pour qui ?

Tous ceux qui, à n'importe quel titre et sans condition préalable, sont intéressés, parlent ou veulent parler de politique, qu'ils soient ou non engagés, élus, membres ou militants de partis, d'associations, de syndicats et ont le désir de s'informer pour approfondir leurs connaissances, étayer leurs pensées et mieux comprendre notre société.

Quelles études ?

Nous étudierons des textes choisis pour leur importance et leur pertinence, en préalable à l'organisation de débats et conférences avec la participation éventuelle d'auteurs. Cette démarche dépasse les classiques conférences des diverses  Universités Populaires,  sans en contester le bienfondé.

Quel programme ?

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27/12/2014

La rémunération de l'esprit d'entreprise par Paul Jorion

Un des articles (pour moi) le plus importants sur le blog de Paul Jorion!!!

 Un texte que j'espère est une bonne base de départ pour nettoyer la science (politico-)économique de son côté réligieux aujourd'hui. J'ai pris une autre chemin que Paul Jorion, mais cette texte est intéressant comme base pour mieux comprendre l'économie (politique).

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La rémunération de l’esprit d’entreprise

(sur le bog de Paul Jorion vous trouverai en plus un débat, analyse, discussion et/ou dialogue sur ce billet!)

1 novembre 2014 par Paul Jorion |

Je publie cet extrait du manuscrit du livre que je consacrerai à la pensée de Keynes comme un élément au débat ouvert par la publication du « billet invité » d’Édouard intitulé Réflexion sur la taxation des dividendes et plus-values.

On dit que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de production. C’est une bonne approximation, si ce n’est que l’on est alors immédiatement confronté à la difficulté de définir ce que l’on inclut dans les coûts de production. Il est classique aujourd’hui d’y inclure les salaires, et c’est ce que les règles comptables enjoignent de faire, mais est-ce légitime : les salaires ne sont-ils pas la récompense des avances faites en travail dans le processus de production, au même titre que les avances faites en terre par le propriétaire foncier, en fonds par le capitaliste et les avances en supervision/coordination de l’entrepreneur ? Et le paiement des intérêts ? Les intérêts ne sont-ils pas une part du surplus au même titre que le profit de l’entrepreneur ?
 

Si l’on repart de la structure prototypique du capitalisme qu’est le contrat de métayage tel que pratiqué aujourd’hui encore dans l’agriculture et dans la petite pêche, plutôt que de s’intéresser aux coûts de production, il vaut mieux concentrer son attention sur les coûts de la perpétuation de l’unité de production : du renouvellement du dispositif de production, et considérer que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de renouvellement. Sur le prix de vente il y aurait aussi beaucoup à dire mais je le traiterai séparément.

Je reprends mon exemple très simple du métayer qui cultive du blé, qui est lié au propriétaire de la terre par un contrat stipulant la part de sa moisson qu’il lui doit, et qui emploie des journaliers. Je simplifie à outrance mais c’est pour augmenter la clarté de l’exposé. Le surplus, c’est la différence entre les 20 grains sur l’épi et le grain unique qui a germé, a crû et s’est transformé en l’épi. Mais trois parties sont en présence : propriétaire, métayer et journaliers, qui se considèrent (légitimement ou non) comme les catalyseurs du processus qui a transformé un grain en vingt grains, en raison des avances qu’ils ont consenties pour rendre le processus possible. 

Qui reçoit exactement quoi est alors le produit d’un rapport de force entre ces trois parties en présence : propriétaire, métayer et journaliers. Et ce rapport de force est lui-même déterminé par la concurrence de chacun à l’intérieur de sa catégorie, c’est-à-dire de sa rareté ou de son abondance relatives au sein de la catégorie à laquelle il appartient, face à une autre catégorie économique avec laquelle la première combinera ses efforts : beaucoup ou peu de métayers en puissance par rapport au nombre de propriétaires présents, beaucoup ou peu de journaliers en puissance par rapport au nombre existant de métayers, etc. Quant au prix de vente, il est le produit du rapport de force entre vendeurs et acheteurs potentiels pour la marchandise ou le service, mais comme je l’ai dit, j’y reviendrai.

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16/12/2014

Economie: l'heure des bonnes résolutions!? Ce soir ou jamais

30/10/2014

Le stress test et la bla bla en rond d'Yves Calvi & Cie ;-)

milliardaire_perso

par Christophe Pernoud. Source le blog de Paul Jorion

 

"L'Europe des banques est né" C dans l'air animé par Yves Calvi

 

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14/09/2014

« Il vaut de la croissance pour payer les intérêts » Paul Jorion

Une phrase clé qui montre tôt ou tard la fin de la politico-économique comme on connait aujourd'hui!

Emmanuel Macron pour qui tu bosse?

 

Emmanuel Macron bosse comme presque nous tous pour "la finance" et pas pour la démocratie, la société, l'état de droit, l'économie, nous même, l'autre, la vie.

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06/09/2014

La bombe politico-financo-juridique à retardement et à désamorcer (II)

 

timebomb in the heart of europ, the economist

 

Sujets à traiter dans

« un mirage contre l’autre mirage (I) »

 

Est-ce qu’on vit tous dans la même économie (et société) ?

Et avec cette question aussi la question : est ce que nous vivons tous dans le même état de droit ?

Autrement dit : est-ce que aujourd’hui le bien commun politique égale le bien commun des individus et la société ?

 

 

Concurrence/compétitivité, hiérarchisation et le fonctionnement de la politique et l’individu dans tout cela.

La compétitivité, un royaume (prison) de comparaison sans base et cadre commun.

La compétitivité et le marché libre une contradiction chronique ou deux piliers de l’économie inconsolable.

La communication direct et indirect dans un environnement ce compétitivité.

La concurrence efficace pour tout le monde ? Et quelle rôle (in)dépendant joue la politique (gouvernement) ?

 

« Gagner de temps » ou « « rien faire » est le moteur de la bombe à retardement au cœur du système politico-financo-juridique d’aujourd’hui alimenté par nos peurs/insécurité intérieur de faire face à la réalité.

Ou autrement dit : comment maintenir nous-même prisonnier dans notre religion politico-économique dans laquelle (surtout inconscient) nous pouvons vivre de ce qui n’est pas encore produit. *(C’est celui-là : la bombe de retardement à désamorcer en se mettant en face de cette difficile réalité)

Entre marteau et enclume même pour l’homme le plus puissant au monde. (psychologie)

L’absence quasi-totale de la liberté de l’expression aujourd’hui : De celui qui me donne à manger, ses paroles je vais exprimer.

Prisonnier entre dette bureaucratique & profit bureaucratique.

 

Autrement cyniquement dit mais pas à tort: Faire des profits et laissez (en parti les coûts) aux autres/le bien commun chronquement. ** L'état est dans une position intenable/impossible sans  changer sa propre (notre) contexte/paradigme politico-économique comme nous faissons aujourd'hui.

Je suis pour l'entrepreneuriat (c'est pri-mordial!!!!), mais si nous (l'état) sommes naïves et stupide ils font nous bouffer entièrement en devastant/détruissant la terre entier dans mons de cents ans!

Après la fragmentation et division de la vie politique, économique et juridique vers l’intégration.

Les priorités et les choses secondaires ou comment sortir de son amalgame politique, économique, médiatique et juridique ?

Quelle équilibre «pour le système général » et comment créer la dynamique « dedans » et « le cadre autour » ?

Quel rôle pour l’argent ou comment relativiser la valeur de l’argent sans perdre sa grande utilité ?

 

 

- à suivrre ailleurs ............................................. .......................... et partout -

 * autrement dit: vivre au dessus de nos moyens propre chaque instant. je fait parti!!!!!

** Si les rédactions des programmes d'actualité auront compris cela, quelle boulversement de conscience et quelle potentielle ouverture  pour voir  à nouveau le monde dans laquelle nous vivons tous! Maintenant nous sommes dans une éternelle repetitition des argument sans racines et sans changement d'esprit ni conscience. ;-)

05/09/2014

On remet tout à plat ...... et on construit quoi ... ? par Paul Jorion


Paul Jorion : on remet tout à plat..... par lyon_videos_fr

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31/08/2014

« L’autre politique est un mirage » (1)

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Tentative constructive de décortiquer  l'interview avec le (avant) nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.

 

L’article dans Le Point : Emmanuel Macron : « L’autre politique est un mirage »

 

Un constat et priorité :

Promouvoir la compétitivité et prendre au sérieux de budget en donnant visibilité, cohérence, stabilité et de la constance …………………………….. et donc la croissance.

 

Obstacles et challenges :

Politique (et) national :

Les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politiques. Relancer l’économie avec l’argent public que l’on n’a pas serait illusoire. L’image d’austérité qui colle au gouvernement.

La difficulté politique actuelle s’explique par le fait que beaucoup de mesures difficiles et nécessaires sont prises, mais que notre situation économique – en particulier le taux de chômage – ne s’améliore pas assez vite.

« L’autre politique » est donc un mirage ; c’est un scénario qui s’arrête au premier jour et ne sait pas écrire le jour d’après. Il traduit seulement l’impossibilité pour certains de faire confiance à l’intelligence des Français, qui seraient, à leurs yeux, incapables de comprendre la situation. Ils se trompent : pas un Français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle fait depuis vingt ans !

Que proposent ceux qui veulent laisser filer la dette ? Que les plus jeunes, à qui nous transmettrons déjà de lourds défis, paient en plus les dépenses courantes que depuis des années on ne sait pas ou qu’on ne veut pas réduire ? Cela dit, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin qu’une baisse de 50 milliards en trois ans, parce que cela poserait un problème d’exécution, créerait des remous politiques et des tensions sociales, et alimenterait le risque déflationniste. De plus, lorsque l’inflation est quasi nulle, faire des économies devient plus difficile, car les moindres indexations ou les gels de prestations ne rapportent, alors, presque plus d’argent.

Tuer l’impôt, non, mais c’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été assez anticipé, et j’y ai ma part de responsabilité. Pour tenir les engagements budgétaires à un moment où la zone euro était en danger extrême, il fallait augmenter les impôts. Simplement, cela a été fait alors que nos prédécesseurs avaient eux-mêmes décidé plus de 30 milliards d’euros de hausses d’impôt en fin de mandat… Au total, entre 2010 et 2013, les impôts ont ainsi augmenté de plus de 60 milliards d’euros. L’exécutif n’avait certes pas beaucoup d’options à l’été 2012, mais c’était trop.

La réalité nous invite à réfléchir aux droits réels de tous – y compris et surtout de ceux qui n’ont pas  d’emploi. On oublie que, historiquement, la loi servait à protéger les plus faibles, alors qu’aujourd’hui la surabondance de lois peut au contraire handicaper les plus fragiles. Il faut donc redonner de la place au contrat.

Il est clair que dans notre pays, qui a besoin d’investissements, la structure et le niveau de fiscalité ne sont plus adaptés.

Mais cela suppose que chacun prenne ses responsabilités, syndicats mais aussi patronat, et sorte des postures, qu’elles soient conservatrices ou jusqu’au-boutistes. Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l’exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005.

 

Européen, mondial, financier :

L’Europe, comme beaucoup des économies avancées, souffre d’un problème de croissance potentielle faible. A cela est venue s’ajouter une crise financière et bancaire qui a montré les fragilités de l’architecture même de la zone euro.

Il est vrai que la gestion de ces crises a asphyxié les économies – trop de pays ont fait la même chose au même moment ou presque, et trop peu ont résolu les fragilités de leurs systèmes bancaires, notamment. Il est vrai également que la politique monétaire européenne est beaucoup plus frileuse qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les achats massifs de titres publics ont été l’un des principaux moteurs du redécollage.

La difficulté supplémentaire sur ce sujet, c’est qu’il y a toujours un doute sur la parole de la France, qui n’a pas respecté ses engagements en 2003 ni en juin 2007. Il faut en tenir compte.

Ce qu’on peut demander à l’Allemagne, c’est de repenser avec nous les équilibres de la politique économique européenne, mais en aucun cas il ne faut lui donner des leçons ou la clouer au pilori.

Le paradoxe, c’est que nous devons porter en Europe une inflexion pour plus de demande et moins d’austérité budgétaire parce que certains pays ont été trop loin en ce sens sous la pression bruxelloise, mais que la France doit quant à elle poursuivre le travail précisément parce qu’elle a encore nombre de réformes à faire et n’a jamais conduit un ajustement budgétaire trop brutal. Ce que nombre de décideurs et d’économistes dénoncent à juste titre depuis quelques mois, c’est la politique d’austérité généralisée qui a été trop pratiquée en Europe ces trois dernières années – mais personne ne reproche à la France de faire les économies nécessaires au bon rythme et de se réformer.

Il faut donc créer la dynamique d’une double politique : au niveau européen, répondre à la trop faible demande et donc prendre le temps nécessaire pour les mesures budgétaires, accroître l’investissement pour certains pays qui le peuvent, comme l’Allemagne, et décider d’une initiative pour l’investissement public au niveau de la zone euro ; et, pour la France, accélérer sa modernisation pour plus de compétitivité et mener les économies raisonnables auxquelles elle s’est engagée.

 

La psychologie politique/humain :

Ces postures relèvent de la maladie infantile du système politique français. Pour paraphraser Clemenceau, le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine.

 

Quoi faire, les Mesures :

Pacte de responsabilité :

 

Le CICE (Crédit de l'Impot pour la compétitivité et l'emploi)

Article dans le Monde sur les failles de CICE

Il faut continuer à réduire les dépenses publiques, mais accélérer sur la compétitivité. C’est le moment de passer à l’étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n’a pas d’impact déflationniste et peut restaurer la confiance.

Ensuite, nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations.

Il s’agit de sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n’ont pas d’emploi, en particulier pour les jeunes et les Français d’origine étrangère. Mais c’est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche.

… moins de normes, de contraintes, plus d’initiatives. (logement)

 

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26/05/2014

David van Reybroeck: Contre les elections et pour la démocratie


David Van Reybrouck: Contre les élections, pour... par Mediapart

http://www.mediapart.fr/journal/international/250514/davi...

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