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07/02/2011

Est ce que l'europe est dévenu une oligarchie?

 

 

 

L'émission entier se trouve ici.

 

Terre à terre avec Hervé Kempf

14/01/2011

Inside Job


Inside Job - Bande-annonce - VOST
envoyé par SonyPicturesFr. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

Comment retrouver la confiance en soi / dans l'autre dans une monde dans laquelle nous avons besoin économiquement et politiquement de gagner de l'autre?

Et quelle sort de communication sociale ça donne?

Interview avec Charles Ferguson (réalisateur)

29/12/2010

No bravery

 

Où s’arrête la concurrence et où commencent le crime, le terrorisme et la guerre, et quels rôles y jouent la politique, le système juridique et l’individu ?

 

 

"No Bravery"

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he's been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It's another families' turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
But no one asks the question why,
He has been here.
Old men kneel to accept their fate.
Wives and daughters cut and raped.
A generation drenched in hate.
Says, he has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.


19/12/2010

La reponse sur "Pourquoi cette scène?"

 

 Pourquoi cette scène?   ;-)


Cette scène montre clairement, subtile et brute :


I. L'abus de pouvoir/hiérarchie par diviser et contrôle.

(le pouvoir de prendre plus = profiter)

II. L'absence d'égalité/intégration (et en conséquence absence de la justice, qui collabo avec "le pouvoir")

III. Circle vicieux entre abus de pouvoir et colère.

IV. Communication indirect par domminantion et soumission (seule arme de la soumise: le chantage et/ou la revolte, mais dans les deux situation il n'y a pas de communication égale)

Conclusion: c'est la confusion et la peur qui règnent!




C'est la méchanisme pyschologiquement de l'abus de pouvoir:

Le pouvoir donne le message, bat (concurrencier) entre vous et (peut être) on va récompensé le vainquer en disant tu est en vie qu'est que tu veut de plus, ou  telle somme d'argent ou la "liberté" etc. etc. L'adversaire de spartacus est en train de gagner mais il a conscience de cette sale jeu que le pouvoir fait lui jouer. Il sait qui sont les soi disant faux dans cette histoire: le spectateurs sur la tribune!

On vie une chose pareill aujourd'hui! Comment faire? Se revenger vers cette pouvoir!? Est ce que c'est vraiment solution ou c'est juste une reponse par notre propre impuissance commun par le dominant et le dominé?

 

En conséquence dans cette "équilibre" entre dominant et dominé, il n'y a plus de la communication sincère et un montage de la colère/frustration chez toutes les couches hiérarchiques et l'illusion de pouvoir chez le vainquer. (En réalité il a peur de perdre son pouvoir!!!)

Il n'y a pas d'intégration (sincérité) entre les couches de hiérarchie de la société.

Un des nous plus grande challenges aujourd'hui va être, la transformation de cette colère et frustration en quelque chose de constructive pour notre société. Malheureusement la priorité du pouvoir aujourd'hui c'est tenir la couvercle de cette boite de pandore à tout prix.

Nous avons besoin de trouver le courage de voir cette réalité en face et de libérez petit à petit cette frustration stocker en transformer cette énergie destructive en quelque chose de constructive pour la société.

 

 

Et comme 'bon français' on attend la prochaine révolution sans vraiment changer quelque chose. On a besoin façon parler de tout le monde pour qu'on change la société de l'intérieur à chaque niveau. Aujourd'hui on est surtout prit par la peur de perdre nos acquis qui nous isolons dans notre petit bulles sans lien vers notre conscience propre et sans lien vers l'autre.  

16/12/2010

L'Auberge de la confusion

Une reponse à Jean-Yves Bou (prof. histoire/geo dans un lycée en Millau) et Alain Marc (Député pour l'Aveyron-sud) après deux articles paru dans le Journal de Millau. Un peu de blabla locale de ma part, qui resemble beaucoup au blabla nationale et mondiale. ;-)

 

 

L’auberge de la confusion !

Une réponse à Jean-Yves Bou et Alain Marc.

 

Avec un titre qui oblige à réagir, Alain Marc, le pompier pyromane  Jean-Yves Bou  a créé une petite polémique locale. Sans porter de jugement, je comprends le sens de l’article. De son point de vue Jean-Yves Bou a pour une grande part raison. Mais cela nous aide-t-il  à rejoindre l’intérêt général ? C’est tout à fait une autre question.  Nous, les lecteurs de Journal de Millau, nous ne sommes pas déçu : Alain Marc a réagi la semaine dernière. Maître de la situation il réagit de façon plus neutre : Alain Marc répond à Jean-Yves Bou. Il explique son bilan politique  comme député et élu du Sud  d’Aveyron. Il essaie de faire le mieux possible et bien sûr il rassure les habitants de notre belle région et/ou ces électeurs potentiels. Cette façon de s’exprimer illustre l’état très malade de notre démocratie. Pour être claire ce n’est pas entièrement la faute d’Alain Marc, parce qu’on fait parti d’un système intégralement injuste. Alain Marc s’indigne à juste titre « que la confusion et l’amalgame n’ont jamais valu argumentation », sans savoir si Jean-Yves Bou a commis cette erreur capitale ? Pour cela du moins, nous avons besoin de comprendre l’esprit de l’article. Parfois, l’insinuation seule  suffit à convaincre quelques lecteurs du bon sens d’un article. Mais qu’importe si vous préférez l’article d’Alain Marc ou celui de Jean-Yves Bou.  Au total, ce qui est certain, c’est la confusion et probablement le faux amalgame qui règne. Mais qui a plus raison dans cette polémique? On a quand même besoin d’un vainqueur, de quelqu’un qui a plus raison que l’autre. Une citation de Martin Luther King (1929 –1968) comporte un début de réponse :

 

     Haïssez donc le système, au lieu de l’individu qui est piégé dedans.

 

Hypothèse : si nous sommes tous piégés  dans un système hiérarchique avec pour maxime: diviser pour régner, la communication ne va pas être facile et la confusion en sera la conséquence logique. Ainsi, comment vivre dans une République où s’applique le principe diviser pour régner, sans devenir complice/collabo ? Si nous sommes tous complices comment sortir de cette auberge où règne la division et le contrôle ? Ou, si nous sommes un peu philosophe, comment sortir de la caverne de Platon ? Est-ce que nous ne sommes pas tous obligés de créer une offre et une demande quelque part? Etre par exemple pompier/pyromane, est une question d’offre et de demande qui fait réfléchir. Si nous sommes pompier, sans être pyromane il y a moins de boulot, c’est compréhensible non ?

De même on peut se demander:

Est-ce que  l’industrie pharmaceutique a plus d’intérêt dans une société malade ou en bonne santé ?

Est-ce que les médias ont plus intérêt  dans des polémiques stériles  ou dans une analyse des faits ?

Est-ce que la politique aujourd’hui a vraiment intérêt à ce que les citoyens s’occupent  d’eux même et de la société en se respectant l’un  l’autre?

Est-ce que le monde juridique……… etc.

Bien sûr, même en faisant l’analyse nous -même, le système actuel nous oblige  d’être un pompier/pyromane ! De plus nous vivons des situations locales tant qu’internationales dans une confusion quasi complète.

Comment sortir de cette auberge de la confusion ? Ce peut être une bonne question à Jean-Yves Bou et à Alain Marc. Et bien sûr à nous tous !

 

Peter Hoopman

Vallée de la Muse

 

PS Toutes les liens avec les crises passées, actuelles et futures sont fruit d’un pur hasard. ;-)

12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques

 

 

12/11/2010

Quelques questions visant à approfondir le débat économico-juridico-démocratique

Quelques questions visant à approfondir le débat économico-juridico-démocratique.

Le droit (économique) du plus fort est-il constitutionnel ?

Dans un monde où la population est relativement réduite, les effets secondaires néfastes de la « concurrence » se font bien moins sentir. Dans un monde ne comptant qu’un demi-milliard d’habitants, il est tout à fait supposable que chacun pourra trouver une place au soleil. Par contre, dans un monde de plus en plus peuplé, les effets secondaires de la « concurrence mutuelle » seront clairement plus notables.

Il est donc peut-être important de soulever quelques questions :

Pour qui la concurrence mutuelle est-elle efficace ?

Pour ceux qui ont déjà une avance, pour les pouvoirs publics, les perdants, les vainqueurs ou l’économie en général ?

Que se passe-t-il avec la communication entre les pouvoirs publics et la population lorsque la « concurrence mutuelle », qui résulte en « profit et croissance », s’avère le plus important point de départ social ?

Quelles sont les répercutions de cela sur la faculté autorégulatrice des individus en relation mutuelle au sein d’une société ?

Les personnes (et les entreprises) ne deviennent-elles pas logiquement de ce fait plus dépendantes des pouvoirs publics ?

Quels sont les effets de la « concurrence mutuelle » sur la participation au sein d’une société, l’indépendance des individus distincts et la tolérance à l’égard des autres ?

Quelle est l’efficacité (économique) de la « concurrence mutuelle », partant du fait du profit et de la croissance au lieu de l’homme et la démocratisation ?

Quel est le niveau de démocratie de notre société lorsque les « vainqueurs » disposent de plus de droits que les « perdants » ?

Quelle crédibilité accorder aux pouvoirs publics et à l’état de droit, lorsque vaincre est un point de départ (économique) social plus important que celui de vivre ensemble ?

Quels sont les éléments qui favorisent l’indépendance d’un individu au sein d’une société ?

Se concurrencer mutuellement ou créer des conditions permettant aux individus de relever eux-mêmes et ensemble les défis au sein de la société, les partager par la participation et par l’apprentissage de la coopération ?

Où s’arrête la concurrence et où commencent le crime, le terrorisme et la guerre, et quels rôles y jouent la politique, le système juridique et l’individu ?

J’espère que ces questions et perspectives sauront soulever votre intérêt en tant que lecteur et surtout, en tant semblable.

 

 

09/11/2010

Temps modernes et les droits de l'homme

Hier ou aujourd'hui dans le Monde: La Chine demande à des pays de boycotter la cérémonie Nobel (écrit -copie/coller- 5 novembre 2010)

Bien sur rien de nouveau, la france inventeur des droits de l'homme a eu son petit rémaniment en éliminant la secretaire d'état des droits de l'homme Rama Yade parce que ça ne marche pas avec la diplomatie ( à lire peut être: faire de friques?) internationale.

Ou c'était un problème intra-personel entre Rama Yade et Kouchner, franchement aucun importance.

 

 
Les temps modernes (Modern Times) - Charles Chaplin - Clip
envoyé par k-chan. - Regardez des web séries et des films.

 

Mais pourquoi on se pose pas la question pourquoi 'les droits de l'homme ne sont pas compatible avec la vie quotidien?

L'état de droit sert presque, que la système juridique?

03/02/2010

Lettre ouverte à José Bové

causees_vues_generales.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Lettre ouverte -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roquetaillade, février 3, 2010

 

 

 

 

Sujet : Le PAC est mort, vive le nouveau PAC ?

 

 

Cher José Bové,

 

J’ai lu ton article dans le Monde de 30 janvier intitulé : « Entre pays, régions et paysans, repartir la production équitablement »

 

Quelques citations de l’article :

 

 …, l’europe doit conserver et renforcer cette volonté de construire un avenir agricole commun à tous ses états membres et à toutes ses régions. L’objectif central de cette réforme doit rester de nourrir nos concitoyens avec des produits de qualité sur le long terme. …….

 

Les fonds structurels, les soutiens directs convenablement orientés, le développement rural doivent être mobilisés de manière à consolider les emplois agricoles et à soutenir les agriculteurs vers des techniques alternatives modernes qui respectent les sols, la biodiversité, les savoirs et qui participent activement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. ………..

 

Pour relever l'ensemble de ces défis et redessiner une PAC cohérente, nous devons impliquer dans la réflexion l'ensemble des citoyens et non pas uniquement les acteurs économiques. L'organisation d'une rencontre européenne de type agora citoyenne sur l'avenir de la PAC et de l'alimentation est donc nécessaire et urgente pour dépasser les visions trop sectorielles.

 

Sur le fond on est bien d’accord, mais je ne vois pas comment arriver, même pas entre les lignes !!!! ;-)

 

Est-ce que le PAC nouveau ou ancien n’est pas le symptôme d’un agriculture dépendant et malade, tenu artificiel en vie bureaucratiquement sous le chapeau de écologie ou solidarité ou liberté ou n’importe quelle autre stratégie de marketing qui va bien sur le moment même? Le PAC, encore nouveau ou vieux n’est-il pas un simple chantage politicien ? Bien sur sans PAC l’agriculture va mourir et nous avons besoin d’être nourrit, mais pourquoi l’agriculture, la base de n’importe quelle sorte de société va mourir sans aide politicien ? C’est là la vrais question ! Est-ce que peut être la politique en soi locale ou européen est peut être aussi pris en otage ? Et la politique transmet juste ce chantage en descendent dans la société ?

 

Si, le fondement d’une société, l’agriculture est tenu en vie bureaucratiquement, ça veut rien autre dire que la société est gravement désorientée, l’accoutumance chronique des doses héroïne bureaucratique.

 

Sous la forme « écologique » bien sûr c’est moins grave, mais est ce que ça va changer grand-chose au fond? La politique dépend l’agriculture et ou moins par inconscience il a besoin de maintenir la dépendance agricole au politique, c’est ce mariage infernal qui détruit l’aspiration vers une véritable société ouverte ou chacun peut et doit contribuer à ça façon.

 

Mais on vie aujourd’hui dans une société ou les politiciens croient leurs solutions sont indispensables, sans changer quelque chose au fond, parce que comme ça on maintien la terre nourricière politicienne en soi.

 

J’espère tu n’es pas rentré en politique pour te nourrir bureaucratiquement ou frais de dégradation agricole et écologie ?

 

J’espère tu vois encore c’est la politique (nous !!!) même qui tue l’agricole sain, indépendant, qui en forme et sain doit nourrir le monde (locale.)

 

J’espère le rebelle reste bien vivant en toi parce qu’on a besoin des rebelles, comme les conservateurs, les socialistes et des libéraux, pas pour leurs causes individuelles mais pour la cause commune : l’intérêt général, qui bien sur est aussi un défi individuelle.

 

Salutations distinguées,

 

Peter Hoopman

 

12490 MONTJAUX

(Vallée de la Muse)

 

 

 

www.petit-chateau-roquetaillade.com

 

Ci-joints :

 

Quelques questions à visant d’approfondir le débat politico-économique

 

Appel 2007 et pourvoi en appel 2008

 

Si tu trouverai l’intérêt de lire je te souhaite bonne lecture

photo pris de: http://www.ot-larzac-vallees.fr/var/plain/storage/images/...

31/01/2010

Le levier comptable

Hefboom.jpg

 

 

 

 

Je produis par exemple une pomme et je met sur le marché et espère que le marché va me récompenser.

 Une pomme (les frais de production qui présent une valeur X)

 Le marché répond favorable et je reçois une valeur Y qui est dix pourcent plus que X.

 Tant mieux un bénéfice pour mon travail.

 pectine-de-pomme-produit-minceur.gif

 

 

Plus 10 %    = Y

 

 

X

 

 

Franchement je comprends pourquoi on aime tellement « le libre marché », il est produit d'un levier miraculeux.

 

Mais qu'est q'on en train de faire vraiment ?

 

 

A vour aussi: notre petit parachute doré de nous tous