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19/02/2011

Imagine a world without money............ ;-)

 

The Venus project, based on the ideas of Joe Fresco, the man in the film.

 

Le prix de la gratuité Kairos 6 février 2010  Emission très intéressant!!!

 

 

ps l"argent reste un des plus grand inventions de l'homme!!!

 

But en soi ou moyenne de communication pour vivre?

 

A lire aussi: Les bonnes idées ne donnent pas automatiquement une bonne société.

11/02/2011

Six milliards d'autres

09/02/2011

Les dix strategies de manipulation de masses


Par Noam Chomsky

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du

public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

 Un merci à Jean et Ghislaine ;-)

Copié/collé de

 

Aussi à voir Propaganda, manipulation des masse, l'abus de pouvoir institutionalisé.  'Edward Bernays le neveu de Freud

 

 

 

 

 

08/02/2011

Débat Grenoble Villepin-Royal


Ségolène Royal versus Dominique de Villepin
envoyé par liberation. - L'info video en direct.



Ca bouge (intelectuelle) mais ça ne va pas encore ou ça fait mal (la société).

 

07/02/2011

Est ce que l'europe est dévenu une oligarchie?

 

 

 

L'émission entier se trouve ici.

 

Terre à terre avec Hervé Kempf

14/01/2011

Inside Job


Inside Job - Bande-annonce - VOST
envoyé par SonyPicturesFr. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

Comment retrouver la confiance en soi / dans l'autre dans une monde dans laquelle nous avons besoin économiquement et politiquement de gagner de l'autre?

Et quelle sort de communication sociale ça donne?

Interview avec Charles Ferguson (réalisateur)

29/12/2010

No bravery

 

Où s’arrête la concurrence et où commencent le crime, le terrorisme et la guerre, et quels rôles y jouent la politique, le système juridique et l’individu ?

 

 

"No Bravery"

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he's been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It's another families' turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
But no one asks the question why,
He has been here.
Old men kneel to accept their fate.
Wives and daughters cut and raped.
A generation drenched in hate.
Says, he has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.


19/12/2010

La reponse sur "Pourquoi cette scène?"

 

 Pourquoi cette scène?   ;-)


Cette scène montre clairement, subtile et brute :


I. L'abus de pouvoir/hiérarchie par diviser et contrôle.

(le pouvoir de prendre plus = profiter)

II. L'absence d'égalité/intégration (et en conséquence absence de la justice, qui collabo avec "le pouvoir")

III. Circle vicieux entre abus de pouvoir et colère.

IV. Communication indirect par domminantion et soumission (seule arme de la soumise: le chantage et/ou la revolte, mais dans les deux situation il n'y a pas de communication égale)

Conclusion: c'est la confusion et la peur qui règnent!




C'est la méchanisme pyschologiquement de l'abus de pouvoir:

Le pouvoir donne le message, bat (concurrencier) entre vous et (peut être) on va récompensé le vainquer en disant tu est en vie qu'est que tu veut de plus, ou  telle somme d'argent ou la "liberté" etc. etc. L'adversaire de spartacus est en train de gagner mais il a conscience de cette sale jeu que le pouvoir fait lui jouer. Il sait qui sont les soi disant faux dans cette histoire: le spectateurs sur la tribune!

On vie une chose pareill aujourd'hui! Comment faire? Se revenger vers cette pouvoir!? Est ce que c'est vraiment solution ou c'est juste une reponse par notre propre impuissance commun par le dominant et le dominé?

 

En conséquence dans cette "équilibre" entre dominant et dominé, il n'y a plus de la communication sincère et un montage de la colère/frustration chez toutes les couches hiérarchiques et l'illusion de pouvoir chez le vainquer. (En réalité il a peur de perdre son pouvoir!!!)

Il n'y a pas d'intégration (sincérité) entre les couches de hiérarchie de la société.

Un des nous plus grande challenges aujourd'hui va être, la transformation de cette colère et frustration en quelque chose de constructive pour notre société. Malheureusement la priorité du pouvoir aujourd'hui c'est tenir la couvercle de cette boite de pandore à tout prix.

Nous avons besoin de trouver le courage de voir cette réalité en face et de libérez petit à petit cette frustration stocker en transformer cette énergie destructive en quelque chose de constructive pour la société.

 

 

Et comme 'bon français' on attend la prochaine révolution sans vraiment changer quelque chose. On a besoin façon parler de tout le monde pour qu'on change la société de l'intérieur à chaque niveau. Aujourd'hui on est surtout prit par la peur de perdre nos acquis qui nous isolons dans notre petit bulles sans lien vers notre conscience propre et sans lien vers l'autre.  

16/12/2010

L'Auberge de la confusion

Une reponse à Jean-Yves Bou (prof. histoire/geo dans un lycée en Millau) et Alain Marc (Député pour l'Aveyron-sud) après deux articles paru dans le Journal de Millau. Un peu de blabla locale de ma part, qui resemble beaucoup au blabla nationale et mondiale. ;-)

 

 

L’auberge de la confusion !

Une réponse à Jean-Yves Bou et Alain Marc.

 

Avec un titre qui oblige à réagir, Alain Marc, le pompier pyromane  Jean-Yves Bou  a créé une petite polémique locale. Sans porter de jugement, je comprends le sens de l’article. De son point de vue Jean-Yves Bou a pour une grande part raison. Mais cela nous aide-t-il  à rejoindre l’intérêt général ? C’est tout à fait une autre question.  Nous, les lecteurs de Journal de Millau, nous ne sommes pas déçu : Alain Marc a réagi la semaine dernière. Maître de la situation il réagit de façon plus neutre : Alain Marc répond à Jean-Yves Bou. Il explique son bilan politique  comme député et élu du Sud  d’Aveyron. Il essaie de faire le mieux possible et bien sûr il rassure les habitants de notre belle région et/ou ces électeurs potentiels. Cette façon de s’exprimer illustre l’état très malade de notre démocratie. Pour être claire ce n’est pas entièrement la faute d’Alain Marc, parce qu’on fait parti d’un système intégralement injuste. Alain Marc s’indigne à juste titre « que la confusion et l’amalgame n’ont jamais valu argumentation », sans savoir si Jean-Yves Bou a commis cette erreur capitale ? Pour cela du moins, nous avons besoin de comprendre l’esprit de l’article. Parfois, l’insinuation seule  suffit à convaincre quelques lecteurs du bon sens d’un article. Mais qu’importe si vous préférez l’article d’Alain Marc ou celui de Jean-Yves Bou.  Au total, ce qui est certain, c’est la confusion et probablement le faux amalgame qui règne. Mais qui a plus raison dans cette polémique? On a quand même besoin d’un vainqueur, de quelqu’un qui a plus raison que l’autre. Une citation de Martin Luther King (1929 –1968) comporte un début de réponse :

 

     Haïssez donc le système, au lieu de l’individu qui est piégé dedans.

 

Hypothèse : si nous sommes tous piégés  dans un système hiérarchique avec pour maxime: diviser pour régner, la communication ne va pas être facile et la confusion en sera la conséquence logique. Ainsi, comment vivre dans une République où s’applique le principe diviser pour régner, sans devenir complice/collabo ? Si nous sommes tous complices comment sortir de cette auberge où règne la division et le contrôle ? Ou, si nous sommes un peu philosophe, comment sortir de la caverne de Platon ? Est-ce que nous ne sommes pas tous obligés de créer une offre et une demande quelque part? Etre par exemple pompier/pyromane, est une question d’offre et de demande qui fait réfléchir. Si nous sommes pompier, sans être pyromane il y a moins de boulot, c’est compréhensible non ?

De même on peut se demander:

Est-ce que  l’industrie pharmaceutique a plus d’intérêt dans une société malade ou en bonne santé ?

Est-ce que les médias ont plus intérêt  dans des polémiques stériles  ou dans une analyse des faits ?

Est-ce que la politique aujourd’hui a vraiment intérêt à ce que les citoyens s’occupent  d’eux même et de la société en se respectant l’un  l’autre?

Est-ce que le monde juridique……… etc.

Bien sûr, même en faisant l’analyse nous -même, le système actuel nous oblige  d’être un pompier/pyromane ! De plus nous vivons des situations locales tant qu’internationales dans une confusion quasi complète.

Comment sortir de cette auberge de la confusion ? Ce peut être une bonne question à Jean-Yves Bou et à Alain Marc. Et bien sûr à nous tous !

 

Peter Hoopman

Vallée de la Muse

 

PS Toutes les liens avec les crises passées, actuelles et futures sont fruit d’un pur hasard. ;-)

12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques