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04/10/2013

Cri d'alarme d'un ancien banquier


Crise financière : le cri d'alarme d'un ancien... par LeNouvelObservateur

 

Et ce matin sur France Culture:


les matins - Europe et Etats-Unis secoués par... par franceculture

Ajouté 7-10-2013

 

La nécessaire intégration de l'économie dans la démocratie et la démocratie dans l'état de droit 

18/09/2013

Consomme, travaille et paye tes impots, regarde la télé .... et surtout ...

13/09/2013

Revenue de base, une impulsion culturelle

 

ausi visible sur: http://www.kultkino.ch/kultkino/besonderes/le_revenu_de_b...

09/09/2013

L'intégration de l'économie dans la démocratie et la démocratie dans l’État de droit.

L'intégration schématique

 

 

(ou comment un petit schéma pouvait changer le monde ;-) :P :-)  )

Lire la suite

03/01/2013

À quel degré de démocratie la législation est-elle adoptée?

Fait parti d'appel au trubunal d'Arnhem (Pays-Bas) contre le jugement de l'administration ficale 4 juillet 2007

 

À quel degré de démocratie la législation est-elle adoptée ?

Il s’agit peut-être de l’élément majeur de la décision prise par l’administration fiscale :

« L’admission des griefs invoqués dans la requête signifierait qu’en ma qualité de fonctionnaire, je ne fais pas cas de la loi. Or, la non-exécution consciente de la loi signifierait un déni total du fait que la loi est adoptée par voie démocratique. »

Peut-on parler de société réellement démocratique lorsque les uns peuvent gagner de l’argent en s’abritant derrière la loi alors que les autres doivent travailler pour gagner leur vie ? La question qui résume la problématique de cette requête est aussi simple que cela. Mais osons-nous vraiment voir les choses en face ? Que nous le voulions ou non, force est de constater que nous vivons aujourd’hui plutôt dans une ploutocratie que dans une démocratie, la fonction de cette dernière étant hélas réduite à celle de windowdressing, voire de propagande. Car qui prend les décisions les plus importantes aujourd’hui : le monde financier ou le peuple ? Même les pouvoirs publics sont à la botte du monde financier. Aussi n’ai-je pas de scrupule à m’opposer à l’argument selon lequel la loi est le fruit d’un processus démocratique. Aujourd’hui, c’est le monde de l’argent qui décide et non pas le peuple ou la démocratie.

 

Peut-on parler de ces sujets aux Pays-Bas dans l’enceinte des tribunaux ou du parlement ?

Les uns reçoivent de quoi vivre en s’abritant derrière la loi (pension, exemptions fiscales, aides, allocations, etc.) alors que les autres doivent travailler pour gagner leur argent.

Quel impact ceci a-t-il sur la communication, le sens des responsabilités et le sentiment d’égalité des individus ?

Il en résulte une communication indirecte : commençons d’abord à faire du profit, nous verrons ensuite. Ce faisant, nous ne sommes théoriquement et pratiquement pas en mesure de réagir ici et maintenant face aux défis sociaux. D’un point de vue démocratique, nous sommes devenus incroyablement inefficaces.

Celui qui perçoit son argent sous la protection de la loi, devient un être mécanique, un exécutant sans but, préprogrammé comme un robot, n’étant plus capable que de surveiller sa source de revenus. Un piètre rôle car nous sommes protégés par la loi. Peut-on parler d’égalité des chances pour tous ? Est-ce honnête et juste ?
Ceci a conduit à la création d’une économie bureaucratique artificielle n’étant pas enracinée dans la société. Les pouvoirs publics entraînent avec eux le reste de la société vers le conservatisme et l’indifférence. Or, ces mêmes pouvoirs publics devraient donner le bon exemple au lieu de se dissimuler derrière leurs acquis bureaucratiques où ils ne prennent absolument aucun risque. Ceci explique peut-être la crise de confiance dans laquelle se trouvent la société néerlandaise et les autres sociétés occidentales, en dépit de leur haut niveau de prospérité. Ceci explique en tout cas le fossé séparant la politique et la population, les uns percevant leur argent naturellement alors que d’autres doivent travailler pour gagner leur vie. Ceci ne pourra jamais engendrer des relations et une communication franches et saines. Le recours provisoire à un tel système n’est pas grave, mais lorsqu’il devient chronique, il est fatal pour toutes les parties concernées. Il conduit à la nonchalance, l’indifférence et l’irresponsabilité qui affectent à leur tour la crédibilité et la légitimité du gouvernement.



La suite: Aux Pays-Bas, le pouvoir législatif n’est pas distinct du pouvoir de contrôle

23/05/2010

Est ce que nous vivons encore dans un état de droit?

 The English version is to be found here

Les 2 % les plus riches de la population mondiale adulte possèdent plus de la moitié de la richesse domestique du monde entier, selon une étude novatrice du World Institute of Development and Economics Research of the United Nations University à Helsinki, parue récemment (automne 2006).

 

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Service des contributions de Doetinchem De Hutte Holding BV
À l’intention de l’inspecteur des contributions p/a Château de Roquetaillade
B.P. 9024 12490 MONTJAUX
7000 HE  DOETINCHEM Pays-Bas France
 

Roquetaillade, le 11 février 2007

Copie à : Assemblée nationale des Pays-Bas



Objet : Opposition
Concernant l’avis d'imposition numéro : 64.57.502.V.70.0112 du 31 janvier dernier

M. l’inspecteur,

Je fais par la présente formellement opposition à l’avis d'imposition provisoire relatif à l’impôt sur les sociétés pour l’année 2007, portant le numéro 64.57.502.V.70.0112.

La société De Hutte Holding BV refuse désormais de payer un impôt sur ses revenus d’intérêts, étant donné que le système monétaire et fiscal actuel est fondé sur l’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même. Un profit bureaucratique provenant du néant. L’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même a conduit à une situation dans laquelle la bureaucratie est aujourd’hui mieux protégée par le système juridique que la démocratie, l’environnement, les droits de l’homme et l’État de droit lui-même.

Cela a réduit l’économie à un univers bidimensionnel qui n’est plus capable de distinguer les priorités sociales. L’argent, le profit, les intérêts, les impôts et les donations sont de l’argent, peu en importe la provenance. La politique, la démocratie, l’industrie et l’individu lui-même ont été emprisonnés / pris en otage et éloignés de la réalité. Cela a fait consciemment ou non de la bureaucratie galopante la principale priorité des pouvoirs publics, de la justice et de la société, causant l’asphyxie lente mais certaine de la créativité, de l’authenticité, de la sincérité, de la liberté naturelle et de la solidarité. Cela a fait des citoyens des fidèles et des serfs au service de la bureaucratie, la sécurité, la durabilité, la confiance, le bien-être et l’économie intégrale devenant ainsi des concepts vides de sens, prisonniers dans un univers bidimensionnel de profit, de croissance, d’inflation, de taux d'intérêt, d’endettement, etc. Cette bureaucratisation est un symbole de la fuite de l’homme hors de la réalité en un monde irréel de papier où nous sommes pris au piège d’une toile bureaucratique bidimensionnelle, créant un océan d’impuissance et d’indifférence, un milieu de culture chronique pour le crime, le terrorisme et la guerre.

Nous avons créé un monde dans lequel le pouvoir n’est pas tenu par les pouvoirs publics ni par les personnes mais par la corruption bureaucratique galopante, sans nous demander d’où elle vient : l’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même, les intérêts. Une question se pose désormais : agissons-nous dans l’esprit de la loi ? Où s’achève la concurrence mutuelle, où commencent le crime, le terrorisme et la guerre et quels rôles y jouent aujourd’hui la politique, le système juridique et l’individu ? Éprouvons-nous encore le moindre sentiment de responsabilité envers le monde dans lequel nous vivons, ou préférons-nous jouer un jeu de cache-cache dans un univers bidimensionnel et plat, sans âme et sans vie ?

Cordialement,

De Hutte Holding BV
 

 

P.-S. : En annexe I, copies et imprimés de correspondances antérieures avec le Premier ministre des Pays-Bas M. J.P. Balkenende, la Cour suprême, l’Assemblée nationale des Pays-Bas et les services des contributions.
En annexe II, une tentative d’alternative au système politico-économique actuel : « Retour à la réalité ».

 

ANNEXE I

(Jointe à l’opposition par la société de Hutte Holding BV concernant : 64.57.502.V.70.0112 au service des contributions, le 11-2-2007)

  1. Courrier adressé au Ministère néerlandais des Affaires générales le 2 mai 2006 « Fin de l’apartheid économique ».

  2. Réponse du Premier ministre néerlandais, M. J.P. Balkenende le 22 mai 2006

  3. Courrier au Ministère des Affaires générales le 9 juin 2006, « Refus de collaborer davantage à une injustice fondamentale au sein de l’État de droit (actuel) néerlandais et européen, la corruption bureaucratique chronique ».- -

  4. Réponse du Premier ministre M. J.P. Balkenende le 5 juillet 2006.

  1. Courrier à l’Assemblée nationale des Pays-Bas du 9 juin 2006, « Injustice du système politico-économique actuel ». A peut prèt la même que celle au cour surprême de 11 juin 2006

  2. Réponse de la commission permanente des Affaires économiques de l’Assemblée nationale néerlandaise, le 6 septembre 2006.

  1. Courrier au service des contributions néerlandais du 11 juin 2006, « Refus de payer des impôts sur les revenus d’intérêts de la société De Hutte Holding BV, provenant de EURL Petit Château Roquetaillade – Aveyron ».

  2. Aucune réponse du service des contributions.

  1. Courrier à la Cour suprême des Pays-Bas, le 11 juin 2006 « Injustice du système politico-économique actuel ».

  2. Réponse de la Cour suprême du 12 juillet 2006.

  3. Courrier à la Cour suprême du 18 juillet 2006, « Qui contrôle le respect de la constitution ? ».

  4. Réponse de la Cour suprême du 17 août 2006.

  5. Courrier à la Cour suprême du 13 septembre 2006, « La différence entre système juridique et État de droit. Assortie d’une question concrète ».

  6. Réponse de la Cour suprême du 2 novembre 2006.

 

  1. Courrier au Premier ministre M. J.P. Balkenende le 6 novembre 2006.

  2. Courrier au service des contributions néerlandais, le 6 novembre 2006, « Sommation ».

  3. Réponse du Premier ministre M. J.P. Balkenende le 23 novembre 2006.

  4. Aucune réponse du service des contributions.

 

Les 2 % les plus riches de la population mondiale adulte possèdent plus de la moitié de la richesse domestique du monde entier, selon une étude novatrice du World Institute of Development and Economics Research of the United Nations University à Helsinki, parue récemment (automne 2006).