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Application before the European Court of Human Rights (4)


Part One

Part two

Part three








The dogmatism behind the assumption that money is in itself worth money in the form of interest and its conditioning of people, politics, economy and the judiciary contravenes the following articles: 1, 2, 4, 5, 6, 9, 10, 14 and 17 as can be read in the appeal of 4 July 2007:



In this petition, I will limit myself to article 6 (right to a fair trial):


The search for balance is the essence of the legal system and a fair trial. How will the balance of power evolve in society if the basic message is to bring in more than you contribute, make a profit?


Money rules the world. But the power of money remains largely invisible. Few realise that we are living in a global casino in which almost 2 trillion dollars changes hands every day. No less than 98% of this is speculations, i.e. money not used to pay for goods or services. The negative consequences of this are all too familiar: poverty, environmental pollution and chronic lack of time.


From the back cover of The Future of Money by Bernard Lietaer, published in the Netherlands by De Boekerij BV Amsterdam.


What objective hold do politics, the legal system, economic science, and normal people have if growth and profit are the economic objectives? Is five per cent good or maybe twenty? It’s intangible. If the virtual part of the economy is in difficulty, we pump billions into the system to save it, at the expense of the whole. What we achieve by doing that is to save the belief in the system, whilst the rest remains as it was. The existing balance of power is stabilised. Stability is a matter of life and death for all societies but as a constitutional state, we are also obliged to look at the mutual hierarchy of power to see if people are essentially still “equal”. This is only possible if there is a common basis in which people are “equal” and onto which they can always fall back. Legally speaking, this is the constitution and human rights. Politically speaking, this is a bit more vague: winning elections, the general good? It should be the latter, but what constitutes the general good: economic growth and profit?


We have not made it easy for ourselves, but at the same time that’s the success of the system. Thanks to an arithmetic lever, we have managed to turn an apple into an apple plus X per cent. This X per cent is our reward for the effort we have put in. No one has ever been able to explain to me where exactly the added value of the X per cent is, except in the apple itself. The undersigned calls this our bureaucratic faith. This is hardly surprising as this belief works as a lever, a profit catalyst. First there was a plain or very special apple and if you sold it and your costs were lower than your income you had a profit…. on paper. Because in reality, all there was was the apple and whether this makes you a “profit” or a “loss” does nothing to change that. The result was a lot of hocus-pocus about that apple, and what good this has done us, you may well ask. The origin of this bureaucratic technique is found in the financial world, where money in itself is worth money in the form of interest. In actual fact, it’s something we believe or think is true. If we borrow money we have to pay it back and pay interest, which is why we had to come up with something that makes an apple not just simply an apple but an apple plus X per cent.


Fortunately, this can be done in a supply and demand market, where growth and profit are the motors of the economy. Profit is in fact nothing other than the difference in power between the supplier and the demander. A big difference in power gives you extra purchasing power. The West has far more purchasing power than African countries, for example. It doesn’t really make much difference if you have lots of debts, the point is to grow and win, because by doing so your purchasing power increases. Actually, this is an indicator of market dominance, although to uphold the faith, economists and political commentators will use other, more pleasant sounding words to describe it. This is not so much reproach as logic and, in certain respects, of all time.

If we look at the global consumption pyramid, we see that twenty per cent of the richest account for eighty-six per cent of total global consumption – you, and the undersigned, included (Source: UN population fund). The trend in the difference in purchasing power clearly emerges in calculations made by the footprint organisation, i.e. that if every citizen of the world were to have the same average consumption requirements as the Dutch have, we would need five extra worlds. We live beyond our means and that has to be paid for somehow. Evidently, today’s political and economic system has nothing built into it to maintain the balance, such as by using the earth’s own natural renewable production capacity.


Part 5


Doit-on payé plus d'impôts?

Doit-on payer plus d'impots ? (partie2)
envoyé par antek666. - L'info video en direct.

Doit-on payer plus d'impots ? (partie3)
envoyé par antek666. - L'info internationale vidéo.



L'émission entier


Denis Lavant est le plus sain dans son raisonnement, le "pauvre" est acteur/artiste et presque par définition le moins conditionné. Et par arrogance intelectuelle (fureur de vivre) nous, les soi-disant intelectuelles, ne pouvons pas  prendre au sérieux.





 Contraire à lui je crois, que l'argent est une des plus grand inventions de l'homme, mais, et là je suis dans l'esprit entièrement en accord avec lui,  ont utilise l'argent comme des barbares, sans aucun cadre, sans respect de la vie,  sans respect de soi et l'autre.


Tous les autres participants ont des fragments """de vérité""" mais ils ne peuvent pas voir (entendre) "l'autre".


L’intégration dans une sens commun, le discours de : Olivier Besancenot (reflection révolutionnaire sans voir l'ensemble comme la capitalisme, au bout de compte inutile, pas faux dans le sense de l'injustice), Thomas Piketty, Pascal Jolin (croyant et illusionist), Agnès Verdier-Molinié (elle accepte la chantage du système, autrement ça raisonnement n'est pas fausse) et Evelyne Joslain c’est la vrai challenge intellectuelle et émotionnelle. Pour cela nous avons besoin de voir nos incertitudes par rapport les visions des autres. Ça veut dire qu’est qui nous fait peur dans le discours des autres ?

Et aussi de voir/comprendre qu’est qui fait peur dans mon discours chez les autres.

Si on voit ça mutuellement on peut dépasse nos peurs (à lire nos frontières psychologique) pour surpasser « nous-mêmes » et rentre dans une espace qui partient personne. Cette espace s’appele: l’intérêt général ou l’espace publique.


Ou dans une formulation de l’époque d’ancien testament : le sacré du sacré.


Cette une espace sacré parce que c’est l’espace personne peut approprier quoi se soi !

C’est le contraire aujourd’hui ou "le vainquer" a approprie cette espace qui nous « partient » tous !


Pour cela c’est le sacré du sacré !   ;-)




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Est ce que nous vivons encore dans un état de droit?

 The English version is to be found here

Les 2 % les plus riches de la population mondiale adulte possèdent plus de la moitié de la richesse domestique du monde entier, selon une étude novatrice du World Institute of Development and Economics Research of the United Nations University à Helsinki, parue récemment (automne 2006).



Service des contributions de Doetinchem De Hutte Holding BV
À l’intention de l’inspecteur des contributions p/a Château de Roquetaillade
B.P. 9024 12490 MONTJAUX
7000 HE  DOETINCHEM Pays-Bas France

Roquetaillade, le 11 février 2007

Copie à : Assemblée nationale des Pays-Bas

Objet : Opposition
Concernant l’avis d'imposition numéro : 64.57.502.V.70.0112 du 31 janvier dernier

M. l’inspecteur,

Je fais par la présente formellement opposition à l’avis d'imposition provisoire relatif à l’impôt sur les sociétés pour l’année 2007, portant le numéro 64.57.502.V.70.0112.

La société De Hutte Holding BV refuse désormais de payer un impôt sur ses revenus d’intérêts, étant donné que le système monétaire et fiscal actuel est fondé sur l’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même. Un profit bureaucratique provenant du néant. L’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même a conduit à une situation dans laquelle la bureaucratie est aujourd’hui mieux protégée par le système juridique que la démocratie, l’environnement, les droits de l’homme et l’État de droit lui-même.

Cela a réduit l’économie à un univers bidimensionnel qui n’est plus capable de distinguer les priorités sociales. L’argent, le profit, les intérêts, les impôts et les donations sont de l’argent, peu en importe la provenance. La politique, la démocratie, l’industrie et l’individu lui-même ont été emprisonnés / pris en otage et éloignés de la réalité. Cela a fait consciemment ou non de la bureaucratie galopante la principale priorité des pouvoirs publics, de la justice et de la société, causant l’asphyxie lente mais certaine de la créativité, de l’authenticité, de la sincérité, de la liberté naturelle et de la solidarité. Cela a fait des citoyens des fidèles et des serfs au service de la bureaucratie, la sécurité, la durabilité, la confiance, le bien-être et l’économie intégrale devenant ainsi des concepts vides de sens, prisonniers dans un univers bidimensionnel de profit, de croissance, d’inflation, de taux d'intérêt, d’endettement, etc. Cette bureaucratisation est un symbole de la fuite de l’homme hors de la réalité en un monde irréel de papier où nous sommes pris au piège d’une toile bureaucratique bidimensionnelle, créant un océan d’impuissance et d’indifférence, un milieu de culture chronique pour le crime, le terrorisme et la guerre.

Nous avons créé un monde dans lequel le pouvoir n’est pas tenu par les pouvoirs publics ni par les personnes mais par la corruption bureaucratique galopante, sans nous demander d’où elle vient : l’hypothèse de l’argent valant de l’argent en lui-même, les intérêts. Une question se pose désormais : agissons-nous dans l’esprit de la loi ? Où s’achève la concurrence mutuelle, où commencent le crime, le terrorisme et la guerre et quels rôles y jouent aujourd’hui la politique, le système juridique et l’individu ? Éprouvons-nous encore le moindre sentiment de responsabilité envers le monde dans lequel nous vivons, ou préférons-nous jouer un jeu de cache-cache dans un univers bidimensionnel et plat, sans âme et sans vie ?


De Hutte Holding BV


P.-S. : En annexe I, copies et imprimés de correspondances antérieures avec le Premier ministre des Pays-Bas M. J.P. Balkenende, la Cour suprême, l’Assemblée nationale des Pays-Bas et les services des contributions.
En annexe II, une tentative d’alternative au système politico-économique actuel : « Retour à la réalité ».



(Jointe à l’opposition par la société de Hutte Holding BV concernant : 64.57.502.V.70.0112 au service des contributions, le 11-2-2007)

  1. Courrier adressé au Ministère néerlandais des Affaires générales le 2 mai 2006 « Fin de l’apartheid économique ».

  2. Réponse du Premier ministre néerlandais, M. J.P. Balkenende le 22 mai 2006

  3. Courrier au Ministère des Affaires générales le 9 juin 2006, « Refus de collaborer davantage à une injustice fondamentale au sein de l’État de droit (actuel) néerlandais et européen, la corruption bureaucratique chronique ».- -

  4. Réponse du Premier ministre M. J.P. Balkenende le 5 juillet 2006.

  1. Courrier à l’Assemblée nationale des Pays-Bas du 9 juin 2006, « Injustice du système politico-économique actuel ». A peut prèt la même que celle au cour surprême de 11 juin 2006

  2. Réponse de la commission permanente des Affaires économiques de l’Assemblée nationale néerlandaise, le 6 septembre 2006.

  1. Courrier au service des contributions néerlandais du 11 juin 2006, « Refus de payer des impôts sur les revenus d’intérêts de la société De Hutte Holding BV, provenant de EURL Petit Château Roquetaillade – Aveyron ».

  2. Aucune réponse du service des contributions.

  1. Courrier à la Cour suprême des Pays-Bas, le 11 juin 2006 « Injustice du système politico-économique actuel ».

  2. Réponse de la Cour suprême du 12 juillet 2006.

  3. Courrier à la Cour suprême du 18 juillet 2006, « Qui contrôle le respect de la constitution ? ».

  4. Réponse de la Cour suprême du 17 août 2006.

  5. Courrier à la Cour suprême du 13 septembre 2006, « La différence entre système juridique et État de droit. Assortie d’une question concrète ».

  6. Réponse de la Cour suprême du 2 novembre 2006.


  1. Courrier au Premier ministre M. J.P. Balkenende le 6 novembre 2006.

  2. Courrier au service des contributions néerlandais, le 6 novembre 2006, « Sommation ».

  3. Réponse du Premier ministre M. J.P. Balkenende le 23 novembre 2006.

  4. Aucune réponse du service des contributions.


Les 2 % les plus riches de la population mondiale adulte possèdent plus de la moitié de la richesse domestique du monde entier, selon une étude novatrice du World Institute of Development and Economics Research of the United Nations University à Helsinki, parue récemment (automne 2006).