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08/03/2011

La désobeissance civile par Sylvie Simon

 

 

 

LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE

 

 

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.

La liste les tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?

En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.

Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui du Vioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde, il

était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.

Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.

En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?

Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

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24/02/2011

Le procès


Le Procès d'Orson Welles 1/9
envoyé par molotov87. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.


Le Procès d'Orson Welles 2/9
envoyé par molotov87. - Les dernières bandes annonces en ligne.


Le Procès d'Orson Welles 3/9
envoyé par molotov87. - Regardez des web séries et des films.

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20/02/2011

Doit-on payé plus d'impôts?


Doit-on payer plus d'impots ? (partie2)
envoyé par antek666. - L'info video en direct.


Doit-on payer plus d'impots ? (partie3)
envoyé par antek666. - L'info internationale vidéo.

 

 

L'émission entier

 

Denis Lavant est le plus sain dans son raisonnement, le "pauvre" est acteur/artiste et presque par définition le moins conditionné. Et par arrogance intelectuelle (fureur de vivre) nous, les soi-disant intelectuelles, ne pouvons pas  prendre au sérieux.

 

 

 

 

 Contraire à lui je crois, que l'argent est une des plus grand inventions de l'homme, mais, et là je suis dans l'esprit entièrement en accord avec lui,  ont utilise l'argent comme des barbares, sans aucun cadre, sans respect de la vie,  sans respect de soi et l'autre.

 

Tous les autres participants ont des fragments """de vérité""" mais ils ne peuvent pas voir (entendre) "l'autre".

 

L’intégration dans une sens commun, le discours de : Olivier Besancenot (reflection révolutionnaire sans voir l'ensemble comme la capitalisme, au bout de compte inutile, pas faux dans le sense de l'injustice), Thomas Piketty, Pascal Jolin (croyant et illusionist), Agnès Verdier-Molinié (elle accepte la chantage du système, autrement ça raisonnement n'est pas fausse) et Evelyne Joslain c’est la vrai challenge intellectuelle et émotionnelle. Pour cela nous avons besoin de voir nos incertitudes par rapport les visions des autres. Ça veut dire qu’est qui nous fait peur dans le discours des autres ?

Et aussi de voir/comprendre qu’est qui fait peur dans mon discours chez les autres.

Si on voit ça mutuellement on peut dépasse nos peurs (à lire nos frontières psychologique) pour surpasser « nous-mêmes » et rentre dans une espace qui partient personne. Cette espace s’appele: l’intérêt général ou l’espace publique.

 

Ou dans une formulation de l’époque d’ancien testament : le sacré du sacré.

 

Cette une espace sacré parce que c’est l’espace personne peut approprier quoi se soi !

C’est le contraire aujourd’hui ou "le vainquer" a approprie cette espace qui nous « partient » tous !

 

Pour cela c’est le sacré du sacré !   ;-)

 

 

 

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12/02/2011

Sacrifice

 

 

 

 

 

09/02/2011

Les dix strategies de manipulation de masses


Par Noam Chomsky

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du

public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

 Un merci à Jean et Ghislaine ;-)

Copié/collé de

 

Aussi à voir Propaganda, manipulation des masse, l'abus de pouvoir institutionalisé.  'Edward Bernays le neveu de Freud

 

 

 

 

 

07/02/2011

Est ce que l'europe est dévenu une oligarchie?

 

 

 

L'émission entier se trouve ici.

 

Terre à terre avec Hervé Kempf

19/12/2010

La reponse sur "Pourquoi cette scène?"

 

 Pourquoi cette scène?   ;-)


Cette scène montre clairement, subtile et brute :


I. L'abus de pouvoir/hiérarchie par diviser et contrôle.

(le pouvoir de prendre plus = profiter)

II. L'absence d'égalité/intégration (et en conséquence absence de la justice, qui collabo avec "le pouvoir")

III. Circle vicieux entre abus de pouvoir et colère.

IV. Communication indirect par domminantion et soumission (seule arme de la soumise: le chantage et/ou la revolte, mais dans les deux situation il n'y a pas de communication égale)

Conclusion: c'est la confusion et la peur qui règnent!




C'est la méchanisme pyschologiquement de l'abus de pouvoir:

Le pouvoir donne le message, bat (concurrencier) entre vous et (peut être) on va récompensé le vainquer en disant tu est en vie qu'est que tu veut de plus, ou  telle somme d'argent ou la "liberté" etc. etc. L'adversaire de spartacus est en train de gagner mais il a conscience de cette sale jeu que le pouvoir fait lui jouer. Il sait qui sont les soi disant faux dans cette histoire: le spectateurs sur la tribune!

On vie une chose pareill aujourd'hui! Comment faire? Se revenger vers cette pouvoir!? Est ce que c'est vraiment solution ou c'est juste une reponse par notre propre impuissance commun par le dominant et le dominé?

 

En conséquence dans cette "équilibre" entre dominant et dominé, il n'y a plus de la communication sincère et un montage de la colère/frustration chez toutes les couches hiérarchiques et l'illusion de pouvoir chez le vainquer. (En réalité il a peur de perdre son pouvoir!!!)

Il n'y a pas d'intégration (sincérité) entre les couches de hiérarchie de la société.

Un des nous plus grande challenges aujourd'hui va être, la transformation de cette colère et frustration en quelque chose de constructive pour notre société. Malheureusement la priorité du pouvoir aujourd'hui c'est tenir la couvercle de cette boite de pandore à tout prix.

Nous avons besoin de trouver le courage de voir cette réalité en face et de libérez petit à petit cette frustration stocker en transformer cette énergie destructive en quelque chose de constructive pour la société.

 

 

Et comme 'bon français' on attend la prochaine révolution sans vraiment changer quelque chose. On a besoin façon parler de tout le monde pour qu'on change la société de l'intérieur à chaque niveau. Aujourd'hui on est surtout prit par la peur de perdre nos acquis qui nous isolons dans notre petit bulles sans lien vers notre conscience propre et sans lien vers l'autre.  

12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques

 

 

05/12/2010

Chers terroristes informatiques 'Odyssée de l'espace 2001'

Non ce n'est pas sur wikileaks! C'est pire c'est nous même!  ;-) Un peut de guignols tout les jours!

 

 

Ma permier lettre de petit revolte. Bien sur pas de reponse! ;-)

 

 

 

(Lettre ouverte)
Service des contributions
B.P. 9100
7100 HA  WINTERSWIJK
Pays-Bas

Roquetaillade, le 28 février 2005

 

Référence :               64.57.502.V410112, sommation 15-02-2005

Objet :                       Vous pouvez prendre tout mon argent…

 

Chers terroristes informatiques du receveur,

… si cela fait disparaître l’injustice actuelle : manque d’eau potable et de nourriture pour les plus démunis et les réfugiés. Aujourd’hui, 24 000 personnes meurent directement ou indirectement de carences alimentaires. Donc si l’ « Argent » apporte une solution à ce problème (ce que je ne crois aucunement), vous pouvez me le prendre. Mais uniquement si vous pouvez me prouver que l’argent peut sauver ces gens de manière structurelle. À l’heure actuelle, quelque deux mille milliards de dollars errent et circulent d’un portefeuille à l’autre. Cette somme ne représente que 2 % environ de biens et de services,  les 98 %  restants étant des spéculations sur des valeurs. Cela signifie que si l’argent est la solution, il ne me semble pas qu’il y ait de problème, puisqu’il y en a suffisamment. Vive le casino mondial légal du terrorisme informatique, c’est-à-dire nous-mêmes.

Naturellement, vous ne faites que votre travail, ainsi que la Reine vous le demande, pour la bonne cause : l’intérêt de la société néerlandaise. Parallèlement, nous pillons le monde de ses matières premières parce que sa position dans les négociations est très faible. Ceci me rappelle l’histoire cette dame qui avait vendu sa maison dont le transfert de propriété ne devait avoir lieu que six mois plus tard. Elle demanda un prêt-relais auprès de sa banque, afin de pouvoir vivre dans l’intervalle. La banque lui demanda un intérêt de 25 %. Elle se trouvait dos au mur. S’agissait-il de pratiques médiévales ? Aucunement : 2003, en Europe de l’Ouest. Ceux qui vivent « au bas » de la société sont presque toujours en position défavorable dans les négociations et l’économie en profite. Du fait de la plus-value potentielle élevée, l’origine de la bureaucratie, le fascisme arithmétique légalisé. Mais nous faisons bien entendu notre travail consciencieusement et sans poser trop de questions, surtout sans demander si ce que nous faisons est efficace. Il s’agit somme toute de la plus-value (c’est-à-dire la bureaucratie) que nous pouvons créer. « La ferme. Travaille et mange, c’est bon pour l’économie. » Vos emplois comme le mien sont définis et cloisonnés avec précision et efficacité par la législation. Ensemble, nous avons élevé la bureaucratie au rang d’objectif, avec l’économie au premier rang et nous sommes devenus des intoxiqués de la plus-value bureaucratisante.
Nous devrions pouvoir utiliser les matières premières de la planète de manière plus équilibrée et les partager plus équitablement. L’eau, la nourriture, le logement, l’enseignement et les soins de santé pour tous ne seraient pas une utopie si nous acceptions d’en faire notre première priorité politico-économique. Pour cela, nous devons nous engager un peu, ensemble, afin de créer au moins les fondements d’une société humaine crédible. Mais non : nous avons choisi le terrorisme informatique comme première priorité, avec pour résultat une bureaucratie asphyxiante. En ce qui me concerne, ce château de cartes de l’économie bureaucratique virtuelle et de papier peut s’écrouler aujourd’hui même, pour que nous puissions réserver du temps pour pouvoir créer une base solide et crédible pour notre société. La démocratie existe-t-elle donc vraiment ?

Votre lâche complice terroriste informatique,

De Hutte Holding BV
p/a Château de Roquetaillade
12490  MONTJAUX 
France

Pièce-jointe :40 euros joints pour 64.57.502.V410.112 (avec 5 euros supplémentaires pour la bonne cause)  
Copie envoyée au Ministère néerlandais des finances. (La présente lettre n’est pas encore rendue publique, provisoirement, afin de permettre d’éventuelles communications mutuelles dans un esprit d’ouverture.)

 

(Cette lettre est une traduction par Language Unlimited BV)

 

PS  Dans un démocratie il faut toujours obéir aux ordinateurs!  ;-)

 

.............. autrement la vie sur terre est en danger et surtout on risque l'homme va commencer de réflichir elle même!!!!

 

 

Non, non, non, non c'est trop, beaucoup trop dangéreux, jamais ça!!!

 

03/12/2010

La porte close du pouvoir

 

Annexe II relative au pourvoi en cassation : F 09/3608 30 mars 2010


La porte close du pouvoir…

 

Le fait que nous buttons souvent contre un mur de pouvoir et que nous ressentons fréquemment notre impuissance personnelle à le briser de manière constructive, est vécu et exprimé sous différentes optiques :

 

Hans van Mierlo, ministre d’État néerlandais, décédé le 11 mars dernier, s’est exprimé de la manière suivante lors d’un débat parlementaire :

 

C’est le débat de la majorité silencieuse, contre laquelle on ne peut rien. C’est le silence du pouvoir. Mais le pouvoir, c’est autre chose que l’autorité.

 

Et plus tard, dans le documentaire de la chaîne néerlandaise VPRO, Ce que je rêve toujours d’écrire :

 

        Ce n’est pas la liberté d'expression qui est ici en jeu, mais la civilisation. La liberté d'expression est une condition préalable à la démocratie. Un droit essentiel et fondamental. C’est une question d’intérêt personnel éclairé, dans l’utilisation de ce droit, que de l’appliquer avec précaution. C’est la restriction volontaire de liberté, mais c’est l’essence de la civilisation, la reconnaissance que les libertés personnelles sont limitées par les libertés de l’autre.

Et Marnix van Rij, ancien président du parti néerlandais CDA, le 16 mars 2010 dans le journal NRC :

 

Dans le pouvoir, il semble qu’il ne soit question que de conserver le pouvoir. Les électeurs en ont assez.

 

Le fait que le monde financier sait ce qu’il en est, est démontré selon moi par deux propos d’André Szasz, ancien (co)directeur de la banque de Hollande dans son livre L’euro :

 

Les questions monétaires internationales sont le plus souvent considérées comme des questions plutôt ésotériques. Elles le sont effectivement, en ce qui concerne leur côté technique.

 

Les questions monétaires sont des questions de pouvoir.

 


Le fait que le monde financier se situe aujourd’hui au-dessus des lois est exprimé sans détours par la citation classique de A.M. Rothschild :

 

Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à me soucier de celui qui édicte ses lois.

 

Le fait que l’État est ainsi devenu le garçon de courses de ce monde financier est dévoilé de manière poignante par cette phrase d’Adam Smith :

 

La seule raison d’être de l’État est de protéger les riches contre les pauvres.

 

Le fait que le vent tourne effectivement, également dans le monde juridique, est peut-être prouvé par les propos suivants d’Eric de Montgolfier, procureur à Nice, le 11 mars dernier dans l’hebdomadaire Le Point :

 

Je ne connais pas d’exemple dans l’histoire d’un pouvoir financier ou économique qui souhaite un pouvoir judiciaire indépendant.

 

....que nous devons ouvrir avec intime conviction et détermination.