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14/05/2013

Un mur de lamentation en Europe!? (1)

- en cours de l'amélioration perpétuelle de l'imparfait -

 

Le sens de l'absurde

La Cour Le Mur des Droits de l'Homme de l'Europe à Strassbourg

 La conscience  de l'europe
Ou comment faire pour (re)vivre l'esprit de loi?

 

Prisonnier de sa propre marketing comme nous tous?

 

J'ai reçu hier un lettre de la Cour Européenne des droits de l'homme concernant la requête 17971/11 et ici un parti d'une deuxième lettre enoyé mars 2012. Début avril cette année j'ai envoyée une troissième lettre et apparemment celle là a aidé la cour de m'envoyer sa premier réponse dans deux ans. Pour me dire que la requête n'était pas conforme les articles 34 et 35 du convention. Pas d'autres explications et une porte qui jamais était ouvert se ferme. Mais j'ai eu la possibilité de mettre en bout de papier dans ce mur de lamentation européenne à Strasbourg. ;-)

Je ne suis pas le premier à qui ça s'arrive......
Mais plus important, comment retrouver une cohésion et réciprocité partagé par chaque individu dans notre société?  Une mission impossible par la concurrence mutuelle! 
Mais qui va le dire à François Hollande, M. Rutte, M. van Rompuy, M. Barosso, . M Bayrou, M. Fillon, M. Gallois, la presse, les économistes, les entrepreneurs, les employées, les Syndicats, les parents, étudiants, enfants et à nous même?

Le mieux est d'essayer de comprendre. Personnellement je ne crois pas au renversement du système. Je vis dans un pays dans laquelle la révolution était plutôt catastrophique. Dans laquelle les institutions ont prit la rôle du Roi, intouchables dans une façon « plus moderne ». Mais je ne suis pas contre les institutions Française, ni celle de Pays-Bas ou d'Europe!!!* Si nous ne voulons croire ou pas ces institutions sont aussi responsable d'un certain stabilité que je suis heureux de percevoir. Et sa mérite cent pour-cent d'être reconnue!!! De ce point de vue je suis conservatrice.

 

Mais pas une conservatisme enfermé en lui même.

Sans une dose sain d'anarchie (l'indignation contre l'abus de pouvoir) et la solidarité et liberté l'esprit conservatrice est mort.

La changement profonde de la société est que possible qu'on accepte que nous ne sommes pas parfait et que nous avons peut être peur de changer nos habitudes. C'est important que nous acceptons que nous sommes ici et maintenant avec tout nos défauts et tout est là. Nous n'avons pas besoins plus ou moins, juste la volonté de voir que l'humanité est sur la même bateau (la terre) et que tout est là. Si on voit que nous pouvons co-opérer et partager, nous gagnerons la dignité d'être humain parmi d'autres, c'est la plus grand récompense que je pouvais imaginer. 

 

*******

 

 

* Oui il y a un côté de syndromisation de stockholm, je dois faire attention!!!! ;-) :P

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09/04/2012

La machine contre l'être humain

.... ou notre* religion populaire que nous pouvons vivre de ce qu'il n'y a pas encore produit.

 

 

 

* Une religion partagée par entrepreneurs, chômeurs, politiciens, journalistes, scientifiques-économiques moi-même et tous les autres bureaucrates.

 

 informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

 

English version (tempory) Machine against mankind can be found here.

 

Par machine, on entend la transposition de l’économie réelle en un univers de chiffres et de nombres. Parce que nous avons attribué une valeur en soi à cette transformation, cette dernière est devenue, au fil du temps, plus importante que l’économie réelle elle-même.

 

L’économie est divisée en une économie réelle et une variante arithmétique, une comptabilité fonctionnelle en reflet de l’économie réelle. Cette comptabilité permet de comprendre et d’avoir prise sur ce qui survient dans l’économie réelle. Vue sous cet angle, la comptabilité me semble être un instrument très utile et indispensable. Mais que se passe-t-il si nous accordons à cette comptabilité une valeur en soi ? C’est alors exactement le moment où se produit une séparation d’avec l’économie réelle. Il est possible d’y pallier très simplement, en associant et faisant participer le comptable à l’économie réelle, grâce à quoi la comptabilité demeure une partie de l’économie réelle et ne s’en détache pas.

 

 

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A lire aussi: L'intégration oubliée.

 

 

02/04/2012

Requête devant le court des droits de l'homme (2)

 

 

  

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 « Tu m’as encore mis dans de beaux draps. »

The English version can be found here. 

 

II. EXPOSÉ DES FAITS

STATEMENT OF THE FACTS

WEERGAVE VAN DE FEITEN

 

14.

 

Le soussigné a tenté de dénoncer juridiquement la différence de pouvoir entre l’univers financier et le reste de la société. Cette différence de pouvoir se manifeste sous la forme d’intérêts qui sont réclamés sur l’argent prêté, en plus du remboursement. Ceci rend impossible tout échange économique équilibré entre les parties et diffuse un signal hiérarchique selon lequel on doit gagner plus que la contribution que l’on a apportée. En cas d’application de manière chronique, ceci conduit à des concentrations de pouvoir verticales, au lieu de communications économiques horizontales fondées sur l’ « égalité » entre les personnes selon le droit constitutionnel. La hiérarchie sociale, qu’elle soit publique ou privée, se formera et se stabilisera verticalement à partir de ces différences de pouvoir. En Inde, on appelle ceci le système de castes, en Afrique du Sud l’apartheid, aux États-Unis la ségrégation, en Allemagne le fascisme, au sein de la religion ceci s’appelle la foi et au sein de l’économie nous nommons cela la science.

 

Le soussigné a tenté d’aborder cette question de manière informelle, dans une tentative de dialogue avec les pouvoirs publics néerlandais en 2006. Cette correspondance n’ayant abouti à rien, le soussigné a présenté une réclamation contre un avis d'imposition provisoire relatif à l’impôt sur les sociétés.

 

L’observation la plus intéressante de toute la procédure a été formulée par l’inspecteur du service des contributions, le 26 mars 2007 :

 

Le problème que vous abordez dépasse le cadre de cette réclamation.

 

Ceci a continué de planer au-dessus de toute la procédure et aucune des instances juridiques néerlandaises n’a eu le courage d’aborder le contenu de la problématique soulevée, éludant la question de manière juridico-technique afin de ne pas être contraintes de l’aborder sur son contenu.

 

 

On vie aujourd'hui dans une société qui ce désintègre, nous avons besoin une intégration (synthèse) des grand penseurs comme Adam Smith, Karl Marx et Montesquieu.

Pour lire le document tout entier;

Requete_Cour_Européenne_des_Droits_de_l_Homme__15_maart_2...

 

 

08/12/2011

The difference between legal system and constitutional state.

 La version Français

                                                                       Supreme Court of the Netherlands

Ms XXXXX
PO Box 20303
2500 EH The Hague

 

13 September 2006

 

Copy to: Prime Minister Balkenende, Winterswijk Tax and Customs Administration and www.solution-simple.com

                                                                      
Re:The difference between legal system and constitutional state, and a concrete question to you

Dear Ms XXXXX,

Thank you for your explanation in your letter of 17 August 2006, in which you clarify that our legal system has to abide by the rules set down in the law. This seems very logical and right to me. You also state that an investigation is possible, provided that this is brought before the Supreme Court in the manner stipulated by law. This also seems logical in order to give the legal system a framework in which justice can be administered carefully and fairly. Nonetheless, I want to make a comment here. Your observation is entirely true if the legal system is in line with the way the constitutional state operates; that is, the legal system (theoretically speaking) operates completely synchronously with the constitutional state itself. That this is not the case today, either practically or theoretically speaking, is clearly evident from our politico-economic system in which the economic right of the strongest is institutionalised/protected, and which, therefore, disregards the most fundamental democratic principles which should be the basis of a well-functioning legal system.

But how can a constitutional state serve (the general mutually binding interests), if mutual competition is a key ‘common’ principle? The institutionalised representatives of the constitutional state, i.e. the judiciary, government and parliament, guarantee their own indispensability by creating conditions whereby society only becomes more dependent on these institutions.

The very nature of competition constantly requires the administration of justice, an arbitrator who intervenes and administers justice. From a marketing perspective, this is a winning recipe; having people compete because they will continuously have to knock on the door of those various bodies seeking justice, or sooner or later, they will hang their head in despair at this constant and chronic recurring injustice. 

A case of the goose that lays the golden eggs for the people working within this system. But what happens to the people who find themselves outside the system? Competition forces us to protect ourselves properly, which takes up a lot of our time and energy. There’s nothing really wrong with that, but shouldn’t the constitutional state (the government, the house of representatives, the judiciary, the business community and citizens) at least take a look at whether this is efficient and in the interests of an open society, one that is as free as possible? And the most important question in all of this is whether it’s fair on all those participating in society. Sooner or later, we have to ask ourselves if honest competition is actually at all possible. How and where do you set believable limits on what is possible, permitted and still just? A society where competition is a key principle logically creates the right of the strongest. Those who ‘earn’ the most can recruit the best staff, pay the best lawyers, etc., but does it actually create people who take their own responsibility within and for society as a whole? Fortunately, there are of course plenty of people like this, but unfortunately, they are more the exception than the rule within a competitive society. With competition, the first priority is having your own affairs in order. The consequences for society as a whole in the short and long run are secondary and, in day-to-day practice, they are often a loss-making priority. This brings me to the important conclusion that competition creates dependence instead of healthy independence and fair play in society as a whole: the constitutional state. By taking competition as a starting point, the legal system has created (unintentionally, I assume) an indisputably huge market share,on which practically all of society has become dependent. When viewed from the perspective of psychological laws that create mutual competition, this is completely understandable. But is this just and efficient from an economic point of view? Does this create the right principles for a free and open society and for individuals who stand on their own two feet?

Collaboration, on the other hand, places the responsibility on society, on the independently operating individual. Institutions intervene when the conditions for collaboration are undermined by the individual or groups of participants. This requires an entirely different attitude from parents, government, parliament and the judiciary. Democracy will then come to rest where it naturally belongs: in society itself, with the individual, instead of with the institutions that unconsciously try to protect their own market at the expense of democracy and the constitutional state. Because in a competitive society we can only protect our own achievements against our competitive fellow man. Over the years, this has resulted in institutions, governments, business and individuals only safeguarding their own system, achievements and mechanism, which, of course, has happened at the expense of the general interest: the constitutional state. In a competitive society, people always point the finger at others; nobody is responsible anymore for individual actions or joint ones. For instance, in your first letter of 12 July 2006 you suggest that I should vent my opinions in the political arena; a political world that is internally divided right down to its core and, because of its individual political fight for survival, has long since lost sight of social interests. This is all logical when you consider mutual competition, but it’s disastrous for the constitutional state striving for unity

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15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

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26/10/2011

Sauver l'illusion par l'illusion

Non, je ne suis pas contre l'euro, ni l'europe, je suis "contre" l'illusion de l'euro, francs français ou florin etc. etc. (C'est un peut ridicule d'être contre une illusion ;-) )

 

Je ne suis pas non plus contre l'état, dans les années à venir on a besoin l'état intégré, plus que jamais pour faire la transition d'un economie dominant et illusoir nourit par nous même vers l'économie d'un réalité quotindienne.

Je sais c'est pas gagné! Pour le moment nous restons des esclaves et prisonnniers entre culpabilité (dette) et recompense (profit.)

Dans l'abstrait ces sont des illusions! Pas pour juger mais pour se rendre compte (voir!)

 

La caverne bureaucratique de platon

 

Comment sortir?

Bonne question! Se rendre conscience, ce q'on en train de faire.

Aujourd'hui c'est l'économie indirect qui a gagné et qui nous règnons, mais c'est nous qui aliment cette illusion bureaucratique. Et dans cette illusion nous jouons un jeux de pouvoir avec au bout de compte que des perdants. Nous les croyants! ;-) Nous avons besoins de renouveler les vrais priorités de la société, locale et internationale. Sans partage et justice nous resterons sur le champs de bataille en detruissons nous même et l'autre. Le libre marché devient possible si nous retrouverons les prioritées quotidiennes.

Mais c'est vrais c'est une idée difficile à vendre. ;-)

 

Est-ce que la réunion aujourd'hui en Bruxelles sert à quelque chose?

Oui et non, à mieux "ils gagnent du temps", pour sauver la système quelques mois ou un année. Par la logique de l'economie indirect, les intstitutions nationale et Européen sont déconnecté de la réalité économique du quotidienne.

Aujourd'hui la politique, l'état ne fait plus parti de l'économie direct. Elle vie façon parlé dans l'exclusivité, sans racines dans la société. Si l'état faissiez parti de la société ils se rend compte on doit vivre avec ce qui est disponible. Aujourd'hui nous avons créé une carotte pour courir sans fin derriére (l'illusion bureaucratique.)

Si nous avons besoin de vivre avec ce qui est réellement là, la réunion en Bruxelles façon parlé s'explose par la panique et la peur. Parce que ça veut dire qu'ils ont perdu leur positions exclusif, hors la société.

Psychologiquement on doit trouver une passage partiellement basé sur l'ancien (actuelle) système et la nouveau système dans laquelle nous apprendrons de vivre avec ce qui est disponble en participant et pas comme aujourd'hui par prendre mais par se rendre compte que sans partage et justice on ne va pas sortir l'auberge (bruxelles ;-).

http://www.pauljorion.com/blog/?p=29947#comment-244823

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

07/10/2011

La stratégie du choc

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