Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

07/10/2011

La stratégie du choc

Lire la suite

29/04/2011

Presse et pouvoir, un divorce impossible

 

 

Un divorce à la même temps très nécessaire pour retrouver l'objectivité et l'indépendance.

 

Le marketing politique

 

15/04/2011

Le marketing politique

Comment les Polutiques se mettent en scène ;-)

 

 

 

Affaire de priorité

28 novembre 2005 sur france inter j'ai entendu dans un émission quelque chose inquétant/intéressant. Je pense ou j'espère j'ai mal compris, entendu ou raté complètement le context de l'émission.

Les dépenses mondiale les plus importants:

1. Guerre

2. Publicité

 

Dans l'économie c'est important de prendre ta place, la question nécessaire est. Est ce qu'on doit prendre la place ou frais des autres?

Tout les liens avec les politique, les multinationales, la soi disant marché libre, la fonctionnement de la justice ou la fonctionnement de l'homme en général est fruit d'un pure hasard. A lire avec clin d'oeil, autrement l'essentiel ne peut pas paraître.

Autrement dit, essaie de lire comme une observation et pas comme une accusation.

 

Propagande, manipulation des masses et l'abus de pouvoir

19/12/2010

La reponse sur "Pourquoi cette scène?"

 

 Pourquoi cette scène?   ;-)


Cette scène montre clairement, subtile et brute :


I. L'abus de pouvoir/hiérarchie par diviser et contrôle.

(le pouvoir de prendre plus = profiter)

II. L'absence d'égalité/intégration (et en conséquence absence de la justice, qui collabo avec "le pouvoir")

III. Circle vicieux entre abus de pouvoir et colère.

IV. Communication indirect par domminantion et soumission (seule arme de la soumise: le chantage et/ou la revolte, mais dans les deux situation il n'y a pas de communication égale)

Conclusion: c'est la confusion et la peur qui règnent!




C'est la méchanisme pyschologiquement de l'abus de pouvoir:

Le pouvoir donne le message, bat (concurrencier) entre vous et (peut être) on va récompensé le vainquer en disant tu est en vie qu'est que tu veut de plus, ou  telle somme d'argent ou la "liberté" etc. etc. L'adversaire de spartacus est en train de gagner mais il a conscience de cette sale jeu que le pouvoir fait lui jouer. Il sait qui sont les soi disant faux dans cette histoire: le spectateurs sur la tribune!

On vie une chose pareill aujourd'hui! Comment faire? Se revenger vers cette pouvoir!? Est ce que c'est vraiment solution ou c'est juste une reponse par notre propre impuissance commun par le dominant et le dominé?

 

En conséquence dans cette "équilibre" entre dominant et dominé, il n'y a plus de la communication sincère et un montage de la colère/frustration chez toutes les couches hiérarchiques et l'illusion de pouvoir chez le vainquer. (En réalité il a peur de perdre son pouvoir!!!)

Il n'y a pas d'intégration (sincérité) entre les couches de hiérarchie de la société.

Un des nous plus grande challenges aujourd'hui va être, la transformation de cette colère et frustration en quelque chose de constructive pour notre société. Malheureusement la priorité du pouvoir aujourd'hui c'est tenir la couvercle de cette boite de pandore à tout prix.

Nous avons besoin de trouver le courage de voir cette réalité en face et de libérez petit à petit cette frustration stocker en transformer cette énergie destructive en quelque chose de constructive pour la société.

 

 

Et comme 'bon français' on attend la prochaine révolution sans vraiment changer quelque chose. On a besoin façon parler de tout le monde pour qu'on change la société de l'intérieur à chaque niveau. Aujourd'hui on est surtout prit par la peur de perdre nos acquis qui nous isolons dans notre petit bulles sans lien vers notre conscience propre et sans lien vers l'autre.  

12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques