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06/09/2014

La bombe politico-financo-juridique à retardement et à désamorcer (II)

 

timebomb in the heart of europ, the economist

 

Sujets à traiter dans

« un mirage contre l’autre mirage (I) »

 

Est-ce qu’on vit tous dans la même économie (et société) ?

Et avec cette question aussi la question : est ce que nous vivons tous dans le même état de droit ?

Autrement dit : est-ce que aujourd’hui le bien commun politique égale le bien commun des individus et la société ?

 

 

Concurrence/compétitivité, hiérarchisation et le fonctionnement de la politique et l’individu dans tout cela.

La compétitivité, un royaume (prison) de comparaison sans base et cadre commun.

La compétitivité et le marché libre une contradiction chronique ou deux piliers de l’économie inconsolable.

La communication direct et indirect dans un environnement ce compétitivité.

La concurrence efficace pour tout le monde ? Et quelle rôle (in)dépendant joue la politique (gouvernement) ?

 

« Gagner de temps » ou « « rien faire » est le moteur de la bombe à retardement au cœur du système politico-financo-juridique d’aujourd’hui alimenté par nos peurs/insécurité intérieur de faire face à la réalité.

Ou autrement dit : comment maintenir nous-même prisonnier dans notre religion politico-économique dans laquelle (surtout inconscient) nous pouvons vivre de ce qui n’est pas encore produit. *(C’est celui-là : la bombe de retardement à désamorcer en se mettant en face de cette difficile réalité)

Entre marteau et enclume même pour l’homme le plus puissant au monde. (psychologie)

L’absence quasi-totale de la liberté de l’expression aujourd’hui : De celui qui me donne à manger, ses paroles je vais exprimer.

Prisonnier entre dette bureaucratique & profit bureaucratique.

 

Autrement cyniquement dit mais pas à tort: Faire des profits et laissez (en parti les coûts) aux autres/le bien commun chronquement. ** L'état est dans une position intenable/impossible sans  changer sa propre (notre) contexte/paradigme politico-économique comme nous faissons aujourd'hui.

Je suis pour l'entrepreneuriat (c'est pri-mordial!!!!), mais si nous (l'état) sommes naïves et stupide ils font nous bouffer entièrement en devastant/détruissant la terre entier dans mons de cents ans!

Après la fragmentation et division de la vie politique, économique et juridique vers l’intégration.

Les priorités et les choses secondaires ou comment sortir de son amalgame politique, économique, médiatique et juridique ?

Quelle équilibre «pour le système général » et comment créer la dynamique « dedans » et « le cadre autour » ?

Quel rôle pour l’argent ou comment relativiser la valeur de l’argent sans perdre sa grande utilité ?

 

 

- à suivrre ailleurs ............................................. .......................... et partout -

 * autrement dit: vivre au dessus de nos moyens propre chaque instant. je fait parti!!!!!

** Si les rédactions des programmes d'actualité auront compris cela, quelle boulversement de conscience et quelle potentielle ouverture  pour voir  à nouveau le monde dans laquelle nous vivons tous! Maintenant nous sommes dans une éternelle repetitition des argument sans racines et sans changement d'esprit ni conscience. ;-)

19/08/2014

Contre histoire de la philosophie: la pensée post-nazi par Michel Onfray

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michel onfray,hannah arendt,france culture,contre histoire de la philosophieSur le site de france culture

 

 

 

 

 

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Plan détaillé du cours: Philosopher en se moquant du monde

 

Plan détaillé du cours: Les phisophies au service des dictatures

 

Plan détaillé du cours: Hannah Arendt, une biographie (Hannah et Martin)

 

Plan détaillé du cours: Philosopher en dehors des clous

 

Plan détaillé du cours: "Fabriquer des "hommes superflus""

 

 

Plan détailé du cours: Hannah Arendt est-elle une Nazie?

 

 

Plan détailé du cours: Politique de la révolution Française

 

 

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07/05/2014

Another dangerous idea ...... or just a matter of consciousness?

The idea of evolution is of extreme beauty and in a way very simple and in the same time incomprehensible. And what role for our consciousness and our free will? Survival of the fittest or cooperation?


Darwin's Dangerous Idea - 1/3 par nagoldocs


Darwin's Dangerous Idea - 2/3 par nagoldocs


Darwin's Dangerous Idea - 3/3 par nagoldocs

 

The other dangerous idea:

L'autre idéé dangereux:

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

26/12/2013

A more healthy choice inside and accountable profit from outside

It is not easy to be a stand-up and coherent business enterprise these days which can face itself in the social mirror!!!

And if one thinks about this dilemma, it can help us to find the schizophrenic basis on which we try to build the economic science today!!!

 

Accountable profit can only come from "outside" it never can come from within. *

The biggest psychological challenge of this all is to accept that all this time we made ourselves something up, wich was based on nothing, a bureaucratic illusion to fool us all, especially ourselves!

 

 

* You always need someone/something on the "outside" to believe it. Profit by accounting is a conceptual construction that needs a context in wich people believe it is true but in reality there is no scientific basis.

13/12/2013

L'essence de la démocratie (IV) par Peter Pappenheim

 

« Les états n'ont pas d'éthique »

phrase donné entre nez et lièvre* par Alain Renaut pendant le colloque vivre ensemble organisé par CESE le 5 décembre 2013. En bref ça veut dire nous (la société aujourd'hui n'a pas un boussole intérieur et en conséquense on fait de n'importe quoi)

 

Premier billet  L'introduction

Troisième billet  Le principe démocratique

 

4- LA DÉMOCRATIE EST UNE CULTURE, INCLUS UNE ÉTHIQUE ET MORALE

Ce que nous faisons le mieux, c’est ce qui nous vient naturellement, sans y réfléchir, que ce soit par instinct ou à la suite d’apprentissages ou d’entraînements à tel ou tel comportement. Voilà ce qui dirige presque toutes nos activités. C’est seulement quand s’élève un doute sur ce qu’il faut faire, ou si la décision est suffisamment importante, que nous engageons l‘effort et le temps requis par un examen rationnel et qui rend un tel examen sans intérêt pour la routine quotidienne : marcher, se verser un verre d’eau ou dire bonjour, etc. Si nous devions penser et justifier tous nos comportements, notre vie sociale deviendrait impossible.

Et dan le cas ou nous y pensions, la société arriverait au mieux en seconde place. C’est la raison qui nous fait a fait choisir la démocratie et ses lois, mais pourtant les individus rationnels dans leur décisions quotidiennes sont ont tendance à choisir l’alternative qui promeut leur meilleur bénéfice net au lieu de ce qui serait rationnel pour l’ensemble de la communauté. Nous connaissons tous le phénomène du « free rider » (libre cavalier?) : s’il est possible de bénéficier d’un service public sans en payer les coûts ou de poursuivre une action profitable mais illégale sans risque de sanction, il semblerait rationnel de le faire si l’on peut s’en tirer à bon compte. Mais, si beaucoup s’en tirent impunément avec par exemple une évasion d’impôt, les autres devront affronter un impôt accru ou ne pourront financer autant de bénéfices sociaux. Pire, les violations fréquentes diminuent la perception de la légitimité et du risque de sanctions. Les deux phénomènes concourent à diminuer l’incitation à se conformer aux règles. Par conséquent, des sanctions sont nécessaires pour que le coût de la fraude excède les bénéfices du comportement déviant, tel qu’une évasion fiscale. Exposer et punir les coupables suppose sanctions, législateurs, police et prisons etc., toutes dispositions coûteuses pour la communauté. Si les citoyens fondent seulement leurs choix sur des calculs rationnels, le coût nécessaire à assurer l’application d’une seule norme sera assez élevé ; pour toute nos normes il sera tout à fait prohibitif. Une telle communauté serait difficile à vivre car fondée sur la peur.

L’expérience montre que dans toutes les sociétés saines, le peuple dans l’ensemble accepte les règles qu’il juge raisonnables. Une personne agissant uniquement pour son avantage personnel est un personnage fictif, amputé de tous les motifs de règle et de conduite innées ou acquises qui en font un être social et qui gouvernent toutes les interactions sociales : décence, morale et vertus. Ces règles doivent être intégrées dans notre processus d’information quotidien, devenir habitudes, une part de nous-mêmes (surtout par interactions sociales), bref, être ‘internalisées’, réduisant ainsi le besoin de sanctions. Une part essentielle de la culture qui rend ainsi viable notre vie sociale et, ce qui est important également, rend la démocratie enviable. La nécessité de cette intégration et de sa compatibilité avec d’autres aspects de l’organisation sociale, par exemple son économie, est un élément aussi majeur que négligé de nos sociétés capitalistes de l’Ouest.

 

 

* Expression Néerlandais littéralement traduit en Français. Parfois ça marche, parfois pas, mais en bref ça veut dire dans ce contexte que tout le monde sait que les états n'ont pas d'éthique, mais c'est comme ça, qu'est qu'on peut faire ? Qui montre bien quelque part notre impuissance face au réalité quotidienne. Et si nous étions conscience de cette réalité, les politiciens et juristes croient peut être une nouvelle loi pouvais changer tout cela! C'est qui montre bien notre écart chronique face à la réalité........... pour gagner du temps qui favorise nos acquis actuelles ? (PH) La fuite à l'avant chronique!

 

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12/10/2013

Nous sommes en train de derouler une tapis brune pour les extrémistes

Ce si est un fragment d'un documentaire de Konstantinos Georgousis sur l'aube doré parti politique d’extrême droit en Grèce. L'absence des politiques actuelles donne de plus en plus de l'espace aux extrémistes en Pays-Bas et en France en particulier. Même si je ne crois pas que Geert Wilders (au Pays-Bas) et Marine Le Pen ont un telle vulgarité que L’aube Doré en Grèce. Mais demandez-vous qu'est-il qui font faire quand ils auront le pouvoir et les attentes énormes parmi les peuples?

Ca va créé une chaos potentielle énorme et comment réagir sur cette chaos? Mettre l'ordre!!??? Ca va être encore pire que aujourd'hui!

 

Le philosophe Marcel Gauchet a dit récemment en Marianne:

« Hollande sait ou il va, mais ne veut pas nous le dire ».

 

Pour moi ce n'est pas nécessairement Wilders ou le Pen qui sont à l'origine de nos difficultés en société. Ils sont une symptôme potentiellement dévastatrice. L'observation de Marcel Gauchet montre subtilement l’absence d'un vraie projet commun, un projet dans laquelle nous pouvons se retrouver et contribuer. Mais nous sommes prisonnier d'une machine technocrate dans laquelle la marge de manœuvre est tellement petit. Un moindre changement donne déjà une cacophonie dans la soi-disant débat national. Dans ce contexte c'est peut être logique Hollande dit le moins possible pour ne pas alerter les chiens. Mais cette non-projet derrière le rideau est aussi un potentielle tapis brune pour une chaos de colère et frustration augmentant chaque jour. François Hollande si tu a confiance au Français fait un pas en avance en partager ton projet avec les français en libérée nous petit à petit du monde financier. C'est eux qui tire toujours au ficelles ploutocratique et pas toi en nous les français de toutes horizons : La démocratie intégré dans un état de droit, la vraie économie !

 

 

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07/10/2013

L'altruisme une réponse aux défis de notre temps


L'altruisme, une réponse aux défis de notre temps par le_cese

 plaidoyer pour l'altruisme

Interview avec Mathieu Ricard dans le Huffington Post:

 

 

Philippe Kourilsky pose dans son livre Le temps d'altruisme les questions important:

 

Qui je suis ?, Que puis je ? Quels sont mes droits et quels sont mes devoirs?


 

27/09/2013

L'argent le « nouveau » commerce/religion/espoir d'un vie éternelle???

Ou comment nier la mort pour pas vraiment vivre !?

(c'est pas du tout la conclusion du colloque mais un peut la mienne)

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Colloque très réussi le 21 & 22 septembre 2013 dans le centre Rabelais à Montpellier et organiser par le Collège des Humanités.

 

L'approche psychanalytique de l'argent je connaissais pas ou très peut et pour moi c'était une découverte rafraîchissante.

Marc Levi

Aborder la question de l’argent à l’aune du malaise de la civilisation impose de délimiter un champ. Pour des psychanalystes, l’approche ne peut être ni financière malgré la main invisible des marchés, ni économique malgré les lois complexes et les aléas du commerce.

Il ne s’agit pas davantage de considérer l’histoire de la monnaie et moins encore les avatars des spéculations boursières…
Dès lors, que reste t-il ? Il reste l’essentiel. Nous devrons méditer sur la valeur d’usage et son usure, sur la valeur d’échange et sa subjectivité ainsi que sur l’impérieuse et vaine tentative de combler notre manque à être.
De main en main, de compte à compte, d’employeur à salarié, d’état à état, les coupures se donnent, s’échangent, enflent ou dépérissent, empruntent des trajets insoupçonnés, répartissent les places, les fonctions, les rôles, définissent des circuits clairs ou obscurs, réjouissent les uns, affligent les autres selon qu’ils sont bénéficiaires ou victimes de la plus-value.
Signe d’un travail, l’argent est  signifiant d’un manque radical. S’affranchir de ce manque serait prétendre solder une dette impayable, une dette qui s’accroit à mesure qu’on s’échine à  vouloir la combler. Refoulée, forclose ou déniée, cette dette a pourtant creusé le trou depuis lequel nous désirons.
Dans les voyages divers et variés que l’argent effectue dans nos échanges désormais mondialisés, c’est cette dette qui circule, toujours la même, celle qui nous fonde…

 

Quelques observations:

Rome riche période de commerce mais Il depense plus qu'il travaille et en conséquence il n'arrivérait pas à redresser la situation. Pendant 6/7 siècle très peut de commerce.

Deux moments dans l'histoire importants:

La prise de Constantinople (1453), qui a fermé la route (de commerce) à l'oriënt.

La découverte de l'amérique (1492) nouveau monde, nouvelle espace commerciale.

Le mot hébreu  « Keshel » signifié: l'argent, désir et la honte.

L'argent est le signifiant de la manque ou la manque de jouir.

  

Jean-Daniel Boyer« Desir de l'argent et desir d'améliorer son sort dans l'ouvre d'Adam Smith »

Dans l’œuvre d'Adam Smith selon Jean-Daniel Boyer de l'argent n'est pas très présent, c'est plutôt le désir d'améliorer son sort. Il y deux observations qui m’ont marqué dans la présentation de Jean-Daniel Boyer : L'argent initiale est un marchandise comme une autre et l'argent doit circuler. Personnellement je ne crois pas que l'argent est une marchandise comme les autres. C'est le sang de la société, si tu donne « cette marchandise » une valeur en soi ça donnerai très vite une thrombose avec tout les conséquences qui vont avec.

Nous avons peur de garder le sang fluide, on stock l'argent et en conséquence nous avons besoin toujours plus de l'argent pour se sentir existentiellement en sécurité. En plus cette argent stocké et un moyenne de dominer les autres qui n'ont pas. Et petit à petit l'argent devient le monstre que nous avons créé nous même, chargé d'une peur existentielle. Pour guérir cette sang de l'économie on doit développer une théorie de la relativité de l'argent* dans laquelle on ne donne pas l'argent une valeur en soi. Pour cela nous avons besoin de créer les conditions qui rend l'économico-politique chroniquement dans « l'ici et maintenant », contraire à aujourd'hui il se situe dans le « demain ça va être mieux** » qui nous oblige de vivre perpétuelle à crédit aujourd'hui.

 

 

 

 

* En bref ça veut dire nous avons besoin de relativiser le valeur de l'argent, de le faire beaucoup moins absolut comme il est aujourd'hui. Le Capital est aujourd'hui notre dieu, qui nous régnons (ploutocratie). Nous avons donné la responsabilité de la fonctionnement de notre société au fonctionnement de l'argent et en conséquence nous sommes en colère et frustré ou nous cherchons la compensation par une réussite ploutocratique qui représente une aliénation de nous même. Qui ne veut pas dire entreprendre est « mauvais », sans entrepreneuriat il n'y a pas de société, c'est un des fondement le plus important de la société. Mais nous avons besoin d'intégrer l'entrepreneuriat avec altruisme. Ça ce n'est fait pas dans un journée mais nous avons de créer aujourd'hui le s conditions pour évoluer dans ce direction.

 

** Qui réduit la politique et les acteurs économique chroniquement à être mensongère.

 

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18/09/2013

Consomme, travaille et paye tes impots, regarde la télé .... et surtout ...