Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

12/10/2013

Nous sommes en train de derouler une tapis brune pour les extrémistes

Ce si est un fragment d'un documentaire de Konstantinos Georgousis sur l'aube doré parti politique d’extrême droit en Grèce. L'absence des politiques actuelles donne de plus en plus de l'espace aux extrémistes en Pays-Bas et en France en particulier. Même si je ne crois pas que Geert Wilders (au Pays-Bas) et Marine Le Pen ont un telle vulgarité que L’aube Doré en Grèce. Mais demandez-vous qu'est-il qui font faire quand ils auront le pouvoir et les attentes énormes parmi les peuples?

Ca va créé une chaos potentielle énorme et comment réagir sur cette chaos? Mettre l'ordre!!??? Ca va être encore pire que aujourd'hui!

 

Le philosophe Marcel Gauchet a dit récemment en Marianne:

« Hollande sait ou il va, mais ne veut pas nous le dire ».

 

Pour moi ce n'est pas nécessairement Wilders ou le Pen qui sont à l'origine de nos difficultés en société. Ils sont une symptôme potentiellement dévastatrice. L'observation de Marcel Gauchet montre subtilement l’absence d'un vraie projet commun, un projet dans laquelle nous pouvons se retrouver et contribuer. Mais nous sommes prisonnier d'une machine technocrate dans laquelle la marge de manœuvre est tellement petit. Un moindre changement donne déjà une cacophonie dans la soi-disant débat national. Dans ce contexte c'est peut être logique Hollande dit le moins possible pour ne pas alerter les chiens. Mais cette non-projet derrière le rideau est aussi un potentielle tapis brune pour une chaos de colère et frustration augmentant chaque jour. François Hollande si tu a confiance au Français fait un pas en avance en partager ton projet avec les français en libérée nous petit à petit du monde financier. C'est eux qui tire toujours au ficelles ploutocratique et pas toi en nous les français de toutes horizons : La démocratie intégré dans un état de droit, la vraie économie !

 

 

Lire la suite

07/10/2013

L'altruisme une réponse aux défis de notre temps


L'altruisme, une réponse aux défis de notre temps par le_cese

 plaidoyer pour l'altruisme

Interview avec Mathieu Ricard dans le Huffington Post:

 

 

Philippe Kourilsky pose dans son livre Le temps d'altruisme les questions important:

 

Qui je suis ?, Que puis je ? Quels sont mes droits et quels sont mes devoirs?


 

27/09/2013

L'argent le « nouveau » commerce/religion/espoir d'un vie éternelle???

Ou comment nier la mort pour pas vraiment vivre !?

(c'est pas du tout la conclusion du colloque mais un peut la mienne)

argent-maris-8d5bb7714d.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Colloque très réussi le 21 & 22 septembre 2013 dans le centre Rabelais à Montpellier et organiser par le Collège des Humanités.

 

L'approche psychanalytique de l'argent je connaissais pas ou très peut et pour moi c'était une découverte rafraîchissante.

Marc Levi

Aborder la question de l’argent à l’aune du malaise de la civilisation impose de délimiter un champ. Pour des psychanalystes, l’approche ne peut être ni financière malgré la main invisible des marchés, ni économique malgré les lois complexes et les aléas du commerce.

Il ne s’agit pas davantage de considérer l’histoire de la monnaie et moins encore les avatars des spéculations boursières…
Dès lors, que reste t-il ? Il reste l’essentiel. Nous devrons méditer sur la valeur d’usage et son usure, sur la valeur d’échange et sa subjectivité ainsi que sur l’impérieuse et vaine tentative de combler notre manque à être.
De main en main, de compte à compte, d’employeur à salarié, d’état à état, les coupures se donnent, s’échangent, enflent ou dépérissent, empruntent des trajets insoupçonnés, répartissent les places, les fonctions, les rôles, définissent des circuits clairs ou obscurs, réjouissent les uns, affligent les autres selon qu’ils sont bénéficiaires ou victimes de la plus-value.
Signe d’un travail, l’argent est  signifiant d’un manque radical. S’affranchir de ce manque serait prétendre solder une dette impayable, une dette qui s’accroit à mesure qu’on s’échine à  vouloir la combler. Refoulée, forclose ou déniée, cette dette a pourtant creusé le trou depuis lequel nous désirons.
Dans les voyages divers et variés que l’argent effectue dans nos échanges désormais mondialisés, c’est cette dette qui circule, toujours la même, celle qui nous fonde…

 

Quelques observations:

Rome riche période de commerce mais Il depense plus qu'il travaille et en conséquence il n'arrivérait pas à redresser la situation. Pendant 6/7 siècle très peut de commerce.

Deux moments dans l'histoire importants:

La prise de Constantinople (1453), qui a fermé la route (de commerce) à l'oriënt.

La découverte de l'amérique (1492) nouveau monde, nouvelle espace commerciale.

Le mot hébreu  « Keshel » signifié: l'argent, désir et la honte.

L'argent est le signifiant de la manque ou la manque de jouir.

  

Jean-Daniel Boyer« Desir de l'argent et desir d'améliorer son sort dans l'ouvre d'Adam Smith »

Dans l’œuvre d'Adam Smith selon Jean-Daniel Boyer de l'argent n'est pas très présent, c'est plutôt le désir d'améliorer son sort. Il y deux observations qui m’ont marqué dans la présentation de Jean-Daniel Boyer : L'argent initiale est un marchandise comme une autre et l'argent doit circuler. Personnellement je ne crois pas que l'argent est une marchandise comme les autres. C'est le sang de la société, si tu donne « cette marchandise » une valeur en soi ça donnerai très vite une thrombose avec tout les conséquences qui vont avec.

Nous avons peur de garder le sang fluide, on stock l'argent et en conséquence nous avons besoin toujours plus de l'argent pour se sentir existentiellement en sécurité. En plus cette argent stocké et un moyenne de dominer les autres qui n'ont pas. Et petit à petit l'argent devient le monstre que nous avons créé nous même, chargé d'une peur existentielle. Pour guérir cette sang de l'économie on doit développer une théorie de la relativité de l'argent* dans laquelle on ne donne pas l'argent une valeur en soi. Pour cela nous avons besoin de créer les conditions qui rend l'économico-politique chroniquement dans « l'ici et maintenant », contraire à aujourd'hui il se situe dans le « demain ça va être mieux** » qui nous oblige de vivre perpétuelle à crédit aujourd'hui.

 

 

 

 

* En bref ça veut dire nous avons besoin de relativiser le valeur de l'argent, de le faire beaucoup moins absolut comme il est aujourd'hui. Le Capital est aujourd'hui notre dieu, qui nous régnons (ploutocratie). Nous avons donné la responsabilité de la fonctionnement de notre société au fonctionnement de l'argent et en conséquence nous sommes en colère et frustré ou nous cherchons la compensation par une réussite ploutocratique qui représente une aliénation de nous même. Qui ne veut pas dire entreprendre est « mauvais », sans entrepreneuriat il n'y a pas de société, c'est un des fondement le plus important de la société. Mais nous avons besoin d'intégrer l'entrepreneuriat avec altruisme. Ça ce n'est fait pas dans un journée mais nous avons de créer aujourd'hui le s conditions pour évoluer dans ce direction.

 

** Qui réduit la politique et les acteurs économique chroniquement à être mensongère.

 

Lire la suite

18/09/2013

Consomme, travaille et paye tes impots, regarde la télé .... et surtout ...

13/09/2013

Revenue de base, une impulsion culturelle

 

ausi visible sur: http://www.kultkino.ch/kultkino/besonderes/le_revenu_de_b...

09/09/2013

L'intégration de l'économie dans la démocratie et la démocratie dans l’État de droit.

L'intégration schématique

 

 

(ou comment un petit schéma pouvait changer le monde ;-) :P :-)  )

Lire la suite

14/05/2013

Un mur de lamentation en Europe!? (1)

- en cours de l'amélioration perpétuelle de l'imparfait -

 

Le sens de l'absurde

La Cour Le Mur des Droits de l'Homme de l'Europe à Strassbourg

 La conscience  de l'europe
Ou comment faire pour (re)vivre l'esprit de loi?

 

Prisonnier de sa propre marketing comme nous tous?

 

J'ai reçu hier un lettre de la Cour Européenne des droits de l'homme concernant la requête 17971/11 et ici un parti d'une deuxième lettre enoyé mars 2012. Début avril cette année j'ai envoyée une troissième lettre et apparemment celle là a aidé la cour de m'envoyer sa premier réponse dans deux ans. Pour me dire que la requête n'était pas conforme les articles 34 et 35 du convention. Pas d'autres explications et une porte qui jamais était ouvert se ferme. Mais j'ai eu la possibilité de mettre en bout de papier dans ce mur de lamentation européenne à Strasbourg. ;-)

Je ne suis pas le premier à qui ça s'arrive......
Mais plus important, comment retrouver une cohésion et réciprocité partagé par chaque individu dans notre société?  Une mission impossible par la concurrence mutuelle! 
Mais qui va le dire à François Hollande, M. Rutte, M. van Rompuy, M. Barosso, . M Bayrou, M. Fillon, M. Gallois, la presse, les économistes, les entrepreneurs, les employées, les Syndicats, les parents, étudiants, enfants et à nous même?

Le mieux est d'essayer de comprendre. Personnellement je ne crois pas au renversement du système. Je vis dans un pays dans laquelle la révolution était plutôt catastrophique. Dans laquelle les institutions ont prit la rôle du Roi, intouchables dans une façon « plus moderne ». Mais je ne suis pas contre les institutions Française, ni celle de Pays-Bas ou d'Europe!!!* Si nous ne voulons croire ou pas ces institutions sont aussi responsable d'un certain stabilité que je suis heureux de percevoir. Et sa mérite cent pour-cent d'être reconnue!!! De ce point de vue je suis conservatrice.

 

Mais pas une conservatisme enfermé en lui même.

Sans une dose sain d'anarchie (l'indignation contre l'abus de pouvoir) et la solidarité et liberté l'esprit conservatrice est mort.

La changement profonde de la société est que possible qu'on accepte que nous ne sommes pas parfait et que nous avons peut être peur de changer nos habitudes. C'est important que nous acceptons que nous sommes ici et maintenant avec tout nos défauts et tout est là. Nous n'avons pas besoins plus ou moins, juste la volonté de voir que l'humanité est sur la même bateau (la terre) et que tout est là. Si on voit que nous pouvons co-opérer et partager, nous gagnerons la dignité d'être humain parmi d'autres, c'est la plus grand récompense que je pouvais imaginer. 

 

*******

 

 

* Oui il y a un côté de syndromisation de stockholm, je dois faire attention!!!! ;-) :P

Lire la suite

29/04/2013

La banalité du mal plus proche que nous voyons

 

Douloureuse exercise de voir soi-même dans ce monde en perte de sens, perte de la raison et l'empathie profonde de la réciprocité. Est ce que nous pouvons tout simplement nous observer sans nécessairement le juger? Créer l'espace et temps d'accepter que nous somme pas parfait!!!??? Voir "la dette" intérieur vis à vis la vie elle même. Non, pas la dette au monde financier ou à une religion, ni monde politique. La dette qui se situe en profondeur de notre âme, que nous devrons protéger qu'il ne soi pas exploité par le monde extérieur. Est-ce que nous pouvons libérer cette dette intérieur sans qu'il soi exploité dans une monde prédatrice?

 

Pour Adolf Eichmann le non-existant, ça n'a pas posé une question, il a juste fait ce qu'il croit est lui demandé, sans donner une signe de vie en lui-même, quand il était dans la viitrine de Jerusalem. En allemagne, Autriche et Hongrie c'était pas tout à fait ça!!!! ;-)

 

Est ce que nous voulons que nous se réveillons ou est ce que c'est plus confortable de ne pas avoir une dialogue avec soi-même? L'autruche est plus profitable!!!! ?? Le monde est telle qu'il est, si je ne fait pas ce que ce monde me demande c'est vite fini. Peut être vous connaissez l'exemple des jeunes étudiants de droit qui enthousiaste commence son étude et pendant et après son étude se rends compte qu'il a perdu ses soi disant illusions? Le monde peut être cruel à ce point, comme il ét certainement aussi pour Monsieur Eichmann, qui sans être conscience a choisit de devenir une sorte de zombie à Jerusalem!

Mais dans sa vie active il n'était pas une zombie il a fait carrière!

 

Sans nous juger ou juger l'autre, mais sommes nous si différents, bien-sur sûr une dégrée différent, est ce que nous avons pas perdu aussi pour un parti le lien avec l'essence vitale caché en chaque être humain? Est ce que nous voulons que chacun est capable de réfléchir lui même, de se sentir vivant en relation avec la vie même?

 

Sa ressemble plutôt comme une sorte d'anarchie incontrôlable en premier vue, non?

 

 

Est-ce que la banalité du mal, n'est pas partout dans notre société en perte de raison sain et de la sens. Chacun se bat pour soi sans cohérence et lien hors notre petit monde, dans notre petit cinéma de Platon isolé des autres? Est ce que la politique, la commerce, la religion veut que nous évoluons vers une sorte de liberté intégré ou nous préférons que l'autre reste dépendant un façon ou l'autre de nous?

 

Un petit blabla après que j'ai vue l'excellente film de Margarethe von Trotta, Hannah Arendt hier.

Quand Claude Lanzmann repond à Hannah Arendt Marianne (ajouté 13-5-13)

 Claude Lanzmann, les procureurs se calmeront (ajouté 23 mai 2013)

deux articles par Aude Lancelin pour le sorti de documentaire de Claude Lanzmann: Le dernier des injustes: 

 

 

 

Claude Lanzmann, le dernier des géants?

 

Lire la suite

01/11/2012

L'intégration oubliée (l'esprit de la loi)

 

« Compléments d’informations »  


Requête no. 17971/11   Cour Européenne des Droits de l'Homme    17 mars 2012 
 

 

Hoopman (ii) pour les Pays-Bas

 

 The English version is to be found here

 

 

 

  

L’intégration constitue l’un des thèmes sociaux les plus épineux. Elle est exploitée dans la stratégie politique et dans les médias en vue de pousser les personnes les unes contre les autres ou de les utiliser les unes contre les autres. Les « immigrés » doivent s’adapter, par exemple. Le soussigné ne peut que constater que l’intégration est dans ce cas réduite à une simple question de pouvoir : qui détermine que « l’autre » doit s’adapter ? J’espère que vous sentez vous-aussi que dans ce cadre, l’intention même d’intégration est étouffée dans l’œuf. La concurrence réciproque ne pourra jamais conduire à l’intégration, mais tout au plus au chantage !

 

L’intégration est la rencontre, par exemple, de deux personnes aux antécédents différents et la curiosité d’apprendre à mieux connaître « l’autre ». En apprenant à observer l’autre, nous apprenons également à mieux nous connaître nous-mêmes, car nous apprenons à observer les différences. Rencontrer les autres peut renforcer notre identité intérieure, non pas en l’imposant aux autres, mais en apprenant à reconnaître et à accepter le fait d’ « être différent ». Lorsqu’un autre veut vous imposer ses propres valeurs, cela signifie que cet autre nie tout simplement l’essence de votre existence. Psychologiquement, cela signifie qu’il ignore sa propre existence et qu’il a besoin de dominer l’autre pour se tailler sur mesure une identité extérieure à titre de compensation.

 

Encourager et récompenser ce genre de comportement est sans doute la dernière chose que nous devrions faire, en tant qu’État de droit. Et c’est pourtant bien ce que nous avons adopté inconsciemment comme priorité principale au sein de notre système politico-économique. Ceci rend l’intégration sociale et de droit constitutionnel quasiment impossible, comme on peut le remarquer aujourd’hui dans notre société, avec pour principal symptôme l’effritement de la crédibilité des pouvoirs publics auprès des citoyens. C’est logique, car la politique a laissé réduire son rôle à celui de gardien et de défenseur d’une machine bureaucratisante, en favorisant grossièrement ou en diminuant la quantité de l’argent. Les pouvoirs publics ne font plus partie directement et intégralement de la société. Jamais encore il n’y a eu autant d’argent qu’aujourd’hui en circulation dans le monde, alors que simultanément, nous allons d’une crise à l’autre. La politique trouverait-elle un intérêt inconscient à cette multitude de crises et cela signifierait-il alors que nous nous sommes nous aussi inconsciemment trouvés à leur origine ? La crise favorise la pénurie, par exemple en termes de justice et de sécurité, et générera un accroissement de la demande parmi la population. Nous avons ainsi créé de manière inconsciente un cercle vicieux d’impuissance sociale, politique et juridique.

 

L'article entier

 

 

Aussi à comprendre l'origine de la bureaucratie déraillé: La machine contre l'homme et le pamphlet écrit il y a presque neuf ans Le LEURRE politico-économique

.

ps Quand vous avez lu l'article entier, peut être vous comprenez l'illusion du débat sur la compétivité.

 

image copié du site: http://www.retail-intelligence.fr/2011/11/lanalyse-cle-de...

 

 

 

23/10/2012

Stewardship of Finance par Paul Jorion

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Une nouvelle chaire à la VUB plaide en faveur d’une finance au service de la communauté

 

12 septembre 2012 par Paul Jorion | Print COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Une nouvelle chaire à la VUB plaide en faveur d’une finance au service de la communauté
 
 
Leçon inaugurale 4 octobre 2012

 

 

Deuxième leçon  14 octobre 2012

« Is rational behaviour necessarily ethical ? »

 

Troisième leçon 18 octobre 2012

« Regulation and self-regulation. Adam Smith’s ‘invisible hand’ »

Lire la suite