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04/12/2011

Goldmann Sachs, les nouveaux maitres du Monde (Canal+)

 

A voir aussi: Cleveland contre Wallstreet, qui montre selon moi bien la complexité du système. Façon parler c'est facile de dire c'est la faute de Goldmann Sachs, c'est vrai et en plus le plus haut que nous sommes dans l'actuelle hiérarchie, le plus responsable nous sommes. Mais si nous ne voyons pas notre propre fonctionement on va jamais voir l'intégralité de la problématique.

Quand Sartre a dit, l'enfer c'est l'autre, ça veut aussi dire l'enfer est aussi dans nous-même. Seulement par rendre conscience de notre propre fonctionnement dans le système, nous pouvons changer le système. Si on continue de dire c'est la faute de "Goldmann", "le PS", "la droite", "la media" etc. nous ne voyons pas l'intégralité des choses.

A lire aussi:

Pouvoir et intégration

Tous au Larzac, la lutte contre Sarkollande 

20/11/2011

Polanyi, the Great transformation

Aussi sur France Culture: Avez vous lu Polany?

Pour moi une émission "moins clairifiant" mais peut être intéressant pour vous.

04/11/2011

Slavoj Zizek talks on Al Jazeera

26/10/2011

Sauver l'illusion par l'illusion

Non, je ne suis pas contre l'euro, ni l'europe, je suis "contre" l'illusion de l'euro, francs français ou florin etc. etc. (C'est un peut ridicule d'être contre une illusion ;-) )

 

Je ne suis pas non plus contre l'état, dans les années à venir on a besoin l'état intégré, plus que jamais pour faire la transition d'un economie dominant et illusoir nourit par nous même vers l'économie d'un réalité quotindienne.

Je sais c'est pas gagné! Pour le moment nous restons des esclaves et prisonnniers entre culpabilité (dette) et recompense (profit.)

Dans l'abstrait ces sont des illusions! Pas pour juger mais pour se rendre compte (voir!)

 

La caverne bureaucratique de platon

 

Comment sortir?

Bonne question! Se rendre conscience, ce q'on en train de faire.

Aujourd'hui c'est l'économie indirect qui a gagné et qui nous règnons, mais c'est nous qui aliment cette illusion bureaucratique. Et dans cette illusion nous jouons un jeux de pouvoir avec au bout de compte que des perdants. Nous les croyants! ;-) Nous avons besoins de renouveler les vrais priorités de la société, locale et internationale. Sans partage et justice nous resterons sur le champs de bataille en detruissons nous même et l'autre. Le libre marché devient possible si nous retrouverons les prioritées quotidiennes.

Mais c'est vrais c'est une idée difficile à vendre. ;-)

 

Est-ce que la réunion aujourd'hui en Bruxelles sert à quelque chose?

Oui et non, à mieux "ils gagnent du temps", pour sauver la système quelques mois ou un année. Par la logique de l'economie indirect, les intstitutions nationale et Européen sont déconnecté de la réalité économique du quotidienne.

Aujourd'hui la politique, l'état ne fait plus parti de l'économie direct. Elle vie façon parlé dans l'exclusivité, sans racines dans la société. Si l'état faissiez parti de la société ils se rend compte on doit vivre avec ce qui est disponible. Aujourd'hui nous avons créé une carotte pour courir sans fin derriére (l'illusion bureaucratique.)

Si nous avons besoin de vivre avec ce qui est réellement là, la réunion en Bruxelles façon parlé s'explose par la panique et la peur. Parce que ça veut dire qu'ils ont perdu leur positions exclusif, hors la société.

Psychologiquement on doit trouver une passage partiellement basé sur l'ancien (actuelle) système et la nouveau système dans laquelle nous apprendrons de vivre avec ce qui est disponble en participant et pas comme aujourd'hui par prendre mais par se rendre compte que sans partage et justice on ne va pas sortir l'auberge (bruxelles ;-).

http://www.pauljorion.com/blog/?p=29947#comment-244823

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

Chansons de guerre

Avec les elections pour le moment "sans intérêt" à venir:

Change le mot "guerre" par "concurrence" et demande vous est ce que nous sommes si différents?

Hitler, le chef des conspirateurs nazis jugés maintenant devant vous, disait paraît-il, en parlant de leurs projets guerriers : « Je donnerai une raison de propagande pour commencer la guerre, peu importe qu’elle soit vraie ou fausse. On ne demandera pas au vainqueur s’il disait alors vrai ou pas. Pour commencer et faire la guerre, ce n’est pas le droit qui compte, c’est la victoire. Le droit est du côté du plus fort. »

                                    Un des plaignants lors du procès de Nuremberg

 

 A lire aussi Stratégie du choc

Quelques questions pour approfondir le débat poltico-juridico- économique.

 

Come you masters of war
You that build the big guns
You that build the death planes
You that build all the bombs
You that hide behind walls
You that hide behind desks
I just want you to know
I can see through your masks.

You that never done nothin'
But build to destroy
You play with my world
Like it's your little toy
You put a gun in my hand
And you hide from my eyes
And you turn and run farther
When the fast bullets fly.

Like Judas of old
You lie and deceive
A world war can be won
You want me to believe
But I see through your eyes
And I see through your brain
Like I see through the water
That runs down my drain.

You fasten all the triggers
For the others to fire
Then you set back and watch
When the death count gets higher
You hide in your mansion'
As young people's blood
Flows out of their bodies
And is buried in the mud.

You've thrown the worst fear
That can ever be hurled
Fear to bring children
Into the world
For threatening my baby
Unborn and unnamed
You ain't worth the blood
That runs in your veins.

How much do I know
To talk out of turn
You might say that I'm young
You might say I'm unlearned
But there's one thing I know
Though I'm younger than you
That even Jesus would never
Forgive what you do.

Let me ask you one question
Is your money that good
Will it buy you forgiveness
Do you think that it could
I think you will find
When your death takes its toll
All the money you made
Will never buy back your soul.

And I hope that you die
And your death'll come soon
I will follow your casket
In the pale afternoon
And I'll watch while you're lowered
Down to your deathbed
And I'll stand over your grave
'Til I'm sure that you're dead.

 

 

Lire la suite

01/10/2011

Application before the European Court of Human Rights (6)

Sorry to those who waited a long time.

Part One

Part two

Part three 

Part four

Part five

The economic market is not merely a meeting of supply and demand, of goods and services. No, the economic market is also the supply and demand of safety and justice. By isolating ‘safety’ and ‘justice’ in institutes, the awareness that their essence can only be brought to life by individuals will easily fade. The market is also a meeting of politics and the judiciary and if these do not integrate within the market of goods and services, protectionism and economic apartheid will be the logical consequence.

 

Displayed in a diagram, this is as follows:

 

 

Financial world/dogmas and conditioning

legislative

executive

judicial

parliament

government

the courts

 

This is, roughly, the description Montesquieu gave. Then, as now, the financial world was spared. It exists, in fact, as a law unto itself, which emerges clearly in a saying by M.A. Rothschild (1744 – 1812): “Give me control of the financial system and I don’t care who makes the laws.” Or, more recently, as said by head of investment bank Goldman Sachs, Mr Lloyd Blankfein, on 8 November 2009 in The Times newspaper: I am doing “God’s work”.

 

The diagram below shows how to redress balance and reciprocity in the contract between governments and the people. Here, the financial world has again been subordinated to governments, serving (economic means of communication) society instead of being in an unassailable position above all the parties (above the law) as is the case today:

 

 


 

 

 

Rights and duties of man
A curtailing of freedom and hence the burden on the individual and society.

No individual, country or institution can lay claim to exclusivity – here everyone is “equal”.

 

legislative

 

executive

 

judicial

parliament

government administration

the courts

financial world/religions/science

day-to-day executive: individuals in society

the integration of the economy into democracy and the latter into the constitutional state

 

It forces governments and individuals to keep the foundations and the structures as simple as possible and to remain in contact with the ‘essence’ of co-existence, respecting the individual’s essential and responsible role in the whole and trying to reinforce it by giving it meaning.

 

Because money plays an almost all-defining and simultaneously uncontrollable role, the question is whether we are still able to gain a purchase on a common frame of reference. The cult of the winner that dominates politics, economy and sports represents the gap between people rather than bridging it. This winner’s mentality in our middle-class belief in profit and growth has something unbridled in it, and has no single framework within itself. Profit wants more profit, growth more growth, money wants more money. The winner will always find a way to win.

 

Hitler, the leader of the Nazi conspirators who are now on trial before you, is reported as having said, in reference to their war-like plans: "I shall give a propagandist cause for starting the war, never mind whether it be true or not. The victor shall not be asked later on whether he told the truth or not. In starting and making a war, not the right is what matters, but victory. The strongest has the right." 

                                           
  One of the prosecutors at the Nuremburg Tribunal

According to the undersigned, this is the dominant logic within the contemporary politico-economic system. War is to be replaced by competition and the extent of injustice is, of course, incomparable.

This brings me to the question whether within the Dutch constitutional state it is presumed that something automatically becomes a social truth if you secure a parliamentary majority for it.

If the answer is affirmative, then this system of justice can neither be independent nor can it function in relation to the whole. A fair trial is then open to all kinds of provisos, restrictions and fears, and there is little room for the spirit of the law, conscience and individuality in relation to the whole.

It is conditioning that rules in that case, often out of fear, and we are not permitted to call it into question. It goes without saying that the issue in this application that is brought before the court goes further than the Dutch government, the undersigned and the European Court. However, the spirit of the law can only be resuscitated if individuals and bodies have the courage to act not only for their own good, but also for the general good.

 Part 7 end.

29/09/2011

Question ridicule ou à réflichir?

 

Est-ce que « la vérité » économique, politique et juridique est elle très profitable au vie quotidienne?

28/09/2011

Education

 

 

Peut être l'éducation est plus bon marché en Chine?

22/09/2011

Living in the past