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20/02/2011

Doit-on payé plus d'impôts?


Doit-on payer plus d'impots ? (partie2)
envoyé par antek666. - L'info video en direct.


Doit-on payer plus d'impots ? (partie3)
envoyé par antek666. - L'info internationale vidéo.

 

 

L'émission entier

 

Denis Lavant est le plus sain dans son raisonnement, le "pauvre" est acteur/artiste et presque par définition le moins conditionné. Et par arrogance intelectuelle (fureur de vivre) nous, les soi-disant intelectuelles, ne pouvons pas  prendre au sérieux.

 

 

 

 

 Contraire à lui je crois, que l'argent est une des plus grand inventions de l'homme, mais, et là je suis dans l'esprit entièrement en accord avec lui,  ont utilise l'argent comme des barbares, sans aucun cadre, sans respect de la vie,  sans respect de soi et l'autre.

 

Tous les autres participants ont des fragments """de vérité""" mais ils ne peuvent pas voir (entendre) "l'autre".

 

L’intégration dans une sens commun, le discours de : Olivier Besancenot (reflection révolutionnaire sans voir l'ensemble comme la capitalisme, au bout de compte inutile, pas faux dans le sense de l'injustice), Thomas Piketty, Pascal Jolin (croyant et illusionist), Agnès Verdier-Molinié (elle accepte la chantage du système, autrement ça raisonnement n'est pas fausse) et Evelyne Joslain c’est la vrai challenge intellectuelle et émotionnelle. Pour cela nous avons besoin de voir nos incertitudes par rapport les visions des autres. Ça veut dire qu’est qui nous fait peur dans le discours des autres ?

Et aussi de voir/comprendre qu’est qui fait peur dans mon discours chez les autres.

Si on voit ça mutuellement on peut dépasse nos peurs (à lire nos frontières psychologique) pour surpasser « nous-mêmes » et rentre dans une espace qui partient personne. Cette espace s’appele: l’intérêt général ou l’espace publique.

 

Ou dans une formulation de l’époque d’ancien testament : le sacré du sacré.

 

Cette une espace sacré parce que c’est l’espace personne peut approprier quoi se soi !

C’est le contraire aujourd’hui ou "le vainquer" a approprie cette espace qui nous « partient » tous !

 

Pour cela c’est le sacré du sacré !   ;-)

 

 

 

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27/12/2010

Prophesy, lamentations & philosophy

Rembrandt Le Prophète  Jérémie

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19/12/2010

La reponse sur "Pourquoi cette scène?"

 

 Pourquoi cette scène?   ;-)


Cette scène montre clairement, subtile et brute :


I. L'abus de pouvoir/hiérarchie par diviser et contrôle.

(le pouvoir de prendre plus = profiter)

II. L'absence d'égalité/intégration (et en conséquence absence de la justice, qui collabo avec "le pouvoir")

III. Circle vicieux entre abus de pouvoir et colère.

IV. Communication indirect par domminantion et soumission (seule arme de la soumise: le chantage et/ou la revolte, mais dans les deux situation il n'y a pas de communication égale)

Conclusion: c'est la confusion et la peur qui règnent!




C'est la méchanisme pyschologiquement de l'abus de pouvoir:

Le pouvoir donne le message, bat (concurrencier) entre vous et (peut être) on va récompensé le vainquer en disant tu est en vie qu'est que tu veut de plus, ou  telle somme d'argent ou la "liberté" etc. etc. L'adversaire de spartacus est en train de gagner mais il a conscience de cette sale jeu que le pouvoir fait lui jouer. Il sait qui sont les soi disant faux dans cette histoire: le spectateurs sur la tribune!

On vie une chose pareill aujourd'hui! Comment faire? Se revenger vers cette pouvoir!? Est ce que c'est vraiment solution ou c'est juste une reponse par notre propre impuissance commun par le dominant et le dominé?

 

En conséquence dans cette "équilibre" entre dominant et dominé, il n'y a plus de la communication sincère et un montage de la colère/frustration chez toutes les couches hiérarchiques et l'illusion de pouvoir chez le vainquer. (En réalité il a peur de perdre son pouvoir!!!)

Il n'y a pas d'intégration (sincérité) entre les couches de hiérarchie de la société.

Un des nous plus grande challenges aujourd'hui va être, la transformation de cette colère et frustration en quelque chose de constructive pour notre société. Malheureusement la priorité du pouvoir aujourd'hui c'est tenir la couvercle de cette boite de pandore à tout prix.

Nous avons besoin de trouver le courage de voir cette réalité en face et de libérez petit à petit cette frustration stocker en transformer cette énergie destructive en quelque chose de constructive pour la société.

 

 

Et comme 'bon français' on attend la prochaine révolution sans vraiment changer quelque chose. On a besoin façon parler de tout le monde pour qu'on change la société de l'intérieur à chaque niveau. Aujourd'hui on est surtout prit par la peur de perdre nos acquis qui nous isolons dans notre petit bulles sans lien vers notre conscience propre et sans lien vers l'autre.  

12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques

 

 

01/12/2010

Montesquieu et la séparation des poivoirs


Affaire Karachi : obstruction à la justice ou séparation des pouvoirs ?
envoyé par LCP-AN. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 

Nous vivons une période très troublant dans une absence presque totale de l'état, l'état de droit, gouvernement et nous même la démocratie.

Montesquieu un très grand penseur français et son héritage est violé chroniquement par notre petits intérêt personel en se cachent derière l'analyse de Montesquieu.

Mais qu'est qu'était l'espirit des pensées de montesquieu?

La même pour Adam Smith, son analyse pour 'la concurrence parfait' était dans la même sens que la séparations des pouvoirs selon Montesquieu. Adam Smith pour l'économie et Montequieu pour l'état.

Pourquoi nous sommes aujourd'hui dans un context ou l'abus de pouvoir est notre réaction primaire instinctive gui gère notre société dans presque toutes les domaines: Politique, Justice, Commerce, Science, Media  et Démocratie?

Comment sortir cette circle viscieux?!

Nous sommes prit en otage par notre propre fonctionnement un combinaison entre hiérarchisation et concurrence mutelle qui fait l'intégration impossible. L'idée derrière ces séparations des pouvoirs par Montesquieu et Adam Smith nous avons mis au poubelle.

Cette abus de pouvoir on trouve dans notre priorité principal de notre société. Si nous transformons cette priorité dans quelques chose que nous partageons tous, la changement constructive devient possible.

 Même sujet sur le forum de ce soir ou jamais plus accentué sur Adam Smith.

29/11/2010

Désir mémétic

19/11/2010

Pourquoi cette scène?


SPARTACUS ARENE STEFGAMERS
envoyé par STEFGAMERS. - Regardez des web séries et des films.

La réponse vous retrouverai ici.

07/11/2010

Raymond Aron

 

Het verantwoorde engagement / druk 1: filosofie en politiek bij Raymond Aron

 

 

 

 

 

Responsabilité et engagement. Philosophie et politique chez Raymond Aron

 

Un résumé d'un livre du journalist Néerlandais Paul van Velthoven traduit par Michèle Desage.

 

Le texte prit du Livre en Néerlandais Het verantwoorde engagement (L'engagement responsable)

 

Raymond Aron (1905-1983) a été l'un des analystes politiques les plus lucides de son époque. Alors la majorité de l'élite intellectuelle française faisait l'éloge du régime soviétique, il joignait la parole à l'action pour s'insurger contre le danger totalitaire qui menaçait l'Europe à travers l'Union Soviétique. Il décela très rapidement, après la Deuxième Guerre mondiale, les risques d'une neutralité de l'Europe occidentale face aux visées expansionnistes des Soviétiques et plaida en faveur d'un maintien d'équilibre des forces. Cela lui paraissait simultanément la seule réponse face à la menace de guerre atomique entre les grandes puissances nucléaires et la menace de chantage qui pésait sur l'Occident. Aron s'est également montré en avance sur la plupart des ses contemporains face à d'autres problèmes politiques: il avait compris qu'il serait impossible pour la France de garder ses colonies, dont les habitant d'origine allaient invoquer les valeurs d'égalité et d'indépendance si naturelles pour le colonisateur.

 

A ses yeux, la forte coloration idéologique de la politique par la communisme et d'autres doctrines entravait la recherche d'une issue positive des problèmes socio-économiques. Il considérait qu'une approche moins empreinte de rigidité idéologique faciliterait la solution de ces problèmes. Ce n'est pas par la révolution mais par de réformes progressives que l'on améliorait la situation de la société, expliquait-il à ses opposants. A une époque des tentations totalitaires, il défendait avec verve les mérites de la démocratie: certes, ce système présentait des imperfections dans son processus de décision et il était vulnérable à la corruption, mais il n'en demeurerait pas moins le seul régime politique capable de préserver la liberté et la vérité.

 

Alors qu'aux Etats Unis et Grande-Bretagne, il était admis depuis longtemps que sur les plupart des dosiers politiques de son temps, Aron avait vu juste, il fallut attendre les dernières années de sa vie pour qu'il jouisse partiellement de la même estime dans son propre pays. Beaucoup de ses anciens contradicteurs réalisèrent alors qu'ils étaient laissé entraîner par l'idéologie marxiste et reconnurent leur erreur.

 

Cette étude s'est attachée de faire ressortir la genèse de l'engagement politique de Raymond Aron et décrire les lignes maîtresses de sa pensée. Pour y parvenir, il lui a fallu découvrir, dans un premier temps, sur quelle philosophie bâtir les fondements de cet engagement politique. Aron a reçu sa formation de philosophie dans les années vingt à la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Paris. Cette enseignement se situait en fort décalage de la réalité quotidienne et ne lui apporta pas les réponses dont il avait besoin pour définir l'engagement dont il était en quête depuis sa jeunesse. C'est à une philosophie qui lui a donné les moyens d'appréhender l'histoire de façon aussi objective que possible qu'il est redevable de sa méthode: les penseurs allemands, en premier lieu le sociologue allemand Max Weber, l'ont aidé à mieux comprendre la nauture de l'histoire et la place de l'homme dans celle-ci.

 

La caractère spécifique de l'histoire réside dans le fait que nous sommes acteurs et participants du processus historique. De même que lorsque nous écrivons l'histoire, nous ne pouvons pas être absolument certains de la justesse de notre description, de même, nous ne pouvons pas être certains de l'effet de nos actes sur ce qu'Aron nommait « l'histoire se faisant ». Les deux situations relèvent de la probabilité et il est clair que nous disposons d'un certain marge de manœuvre, aussi bien dans la façon dont nous abordons une étude que dans la façon dont nous prenons des décisions, et comme le montrent les expériences de la vie quotidienne, l'histoire n'est pas pré-déterminée. Aron présenta une description circonstanciée des conceptions dans son Introduction à la philosophie de l'histoire, la vaste thèse qui mit un point final à ses études universitaires dans les années trente.

 

Sa réflexion sur la processus historique lui fournit une réplique crédible aux philosophies et idéologies qui prétendaient pouvoir apporter une réponse à l'énigme de l'histoire, la foi dans le progrès, un produit de la philosophie des Lumières, très en vogue dans le milieu progressiste d'où était issu Aron. Simultanément, tout aussi nombreux étaient ceux qui juraient par les philosophies du déclin du type de celle d'Oswald Spengler, vouant la civilisation occidentale à l'effondrement. Pour Aron, les adeptes perdu tout contrôle. Ce approche s'appliquait également à son principale maître, le philosophe Léon Brunschwicg: celui-ci avait une foi inébranlable dans le progrès scientifique, d'où il déduisait que ce principe également à l'ensemble de la société en dépit de la contradiction flagrante que pouvaient y apporter les catastrophes sans précédents causées par les idéologies extrémistes d'avant guerre.

 

La philosophie qu'il avait élaborée consistait à rechercher la maîtrise de l'histoire à travers une méthode d'écriture aussi scrupuleuse que possible. La compréhension de l'histoire à passe par une méthode permettant de respecter sa réalité spécifique. L'essence même de l'histoire – c'est à dire le caractère par excellence changeant, contingent, sans rapport avec les lois naturelles, de la société humaine – doit trouver son expression dans cette écriture. Aron distinguait deux dimensions dans le déroulement de l'histoire: d'une part, les courants profonds, qui exercent une influence à laquelle aucun homme peut se soustraire , comme la place croissante de la composante rationnelle et scientifique dans la vie courante ou encore la démocratisation de plus en plus poussée. C'est ce qu'Aron appelait « l'histoire nécessaire » par l'opposition à « l'histoire traditionnelle », qui est la dimension qui traite les décisions humaines et de leur influence sur le développement factuel de l'histoire; ce que l'historien britannique Arnold Toynbee qualifiait « history as usual » - les conflits, les guerres qui nourrissent traditionnellement les chroniques -et ce qu'Aron nommait « l'histoire éternelle », ou un certain nombre des modèles se reproduisent: l'homme ne change en effet pas de façon essentielle. Selon Aron, l'histoire «  nécessaire » et l'histoire « traditionelle » se rejoignent dans des entrelacs toujours uniques qui confèrent à l'histoire son déroulement unique: elle apparaît toujours différente, elle ne connait pas la répétition.

 

Ceux qui, comme Aron veulent jouer un rôle dans l'histoire, ou la marquer de leur sceau, doivent avoir conscience de cette structure, qui met en évidence la marge de manœuvre dont chacun dispose. Aron avait plus particulièrement à l'esprit l'homme politique, à qui ces décisions font porter la responsabilité du destin des communautés humaines. Aron cherchait toujours à se mettre à la place des responsables politiques; il anticipait leurs décisions et pensait que ses recommandations ne pourraient avoir de valeur que si lui-même avait pris en compte deux éléments. Seules des décisions fondées sur toutes connaissances disponibles peuvent être bonnes: c'est pourquoi Aron se livra à une étude approfondie de l'économie – indispensable pour la politique intérieur – ainsi que la sociologie des relations internationales et de la stratégie (militaire) – indispensables pour la politique extérieure d'un pays. Cette solide préparation n'est toutefois pas suffisante: la réalisation des objectifs doit obéir à un certain nombre de valeurs, parmi lesquelles la liberté et la vérité étaient à ses yeux essentielles.

 

Après avoir mis au point les principes permettant de maîtriser aussi bien le processus d'appréhension de l'histoire écrite que de l'histoire vécue, il mit toute son énergie à lutter contre les idéologies qu'il juge condamnables. En premier lieu, l'idéologie communiste. Pour pouvoir lui opposer des bons arguments, il se mit à disséquer la pensée de Marx, tout en y recherchant les éléments qui pourraient être significatifs. Il eut recours à certains d'entre eux pour rédiger l'analyse de la société contemporaine qu'il voulait opposer aux assertions de l'idéologie marxiste, qui s'étaient finalement avérées erronées. Aron qualifiait la société de son époque de « société industrielle », expression reprise des penseurs français du dix-neuvième siècle, Saint-Simon et Auguste Comte. Ceux-ci considérait que leur époque se caractérisait essentiellement par le fait que le travail avait remplacé la conquête et le butin – typique des sociétés antérieures – pour assurer le revenu et les bien être des populations. Aron en tira la conclusion que l'infrastructure économique et sociale des pays capitalistes et communistes présentait d'importantes similitudes sur les points essentiels en dépit des divergences idéologiques; les deux régimes politiques étaient ainsi des variantes d'une seule et même société industrielle. Les différences se manifestaient surtout dans les formes de gouvernement. La description non-idéologique qu'il fit de la société industrielle, dans ses variantes capitaliste et communiste, indépendamment du fait qu'elle était la plus adéquate, visait également à relativiser les passions politico-idéologiques: elle avait en effet le mérite de démythifier les différences marquant les deux marquant les deux types de régimes, dont le principale résidait dans la structure politque, en grande partie déterminante pour leur survie. La dimension politique jouait un rôle primordial, pour Aron, dans la déroulement de l'histoire, d'ou sa prédilection pour la composante politique de l'existence.

 

Aron se sentait responsable vis-à-vis du régime politique sous lequel il avait choisi de vivre et de sa survie. C'est pourquoi il se consacrait, aussi bien comme sociologue que comme journaliste, de façon intensive aux relations internationales. Il procéda à l'analyse approfondie du contexte spécifique de la politique internationale de l'après-guerre, tout en mettant en évidence les constantes des relations internationales à travers des siècles: celles-ci se caractérisaient par un alternance de périodes de guerre et de paix. Il souligna le caractère inéluctable des conflits, un sujet injustement déclaré tabou dans une période marqué par des guerres totales. Les temps modernes, tout comme le passé, étaient soumis à cette alternance de paix et de conflits, et il était convaincu qu'il en serait la même pour le futur. Les tentatives du passé pour conjurer les conflits entre les états – que soit par la constitution d'un grand empire regroupant plusieurs peuples ou par création d'un gouvernement mondial qui arbitrerait de façon souveraine des conflits entre état -avaient toutes été vouées à l'échec, constatait Aron: les grands empires, d'Alexandre le Grand à Napoléon, mais également ceux apparus au vingtième siècle, comme l'Union Soviétique, ont immanquablement fini par s'effondrer et il n'avait pas davantage été possible d'établir une paix durable sous la houlette des Nations-Unies – en tant que gouvernement mondial in spe – du fait de l'influence limitée de cette organisation.

 

L'œuvre d'Aron est intimement liée à la période de la guerre froide, dont il n'a pas connu la fin après la chute du mur de Berlin et l'effondrement de l'Union Soviétique. Son principal mérite réside indéniablement dans sa capacité, durant toute sa vie, à faire les bons choix. Des choix significatifs pour son époque. Sa vision sur l'histoire, à savoir que notre intérêt se porte en premier lieu sur ceux qui font l'histoire, s'appliquent parfaitement à leur auteur travers les choix qu'il a faits, il a imprimé son époque de sa marque. Mais au-delà des limites de son temps, les conceptions qui ont guidé ses choix gardent tout leur intérêt pour l'histoire contemporaine, aussi éloignée qu'elle soit des schémas de la Guerre Froide. Ses conceptions politiques découlaient de la condition spécifique de l'homme dans l'histoire. Histoire et politique sont à ses yeux étroitement liées. Les vicissitudes de l'histoire déterminent celles de la politique. C'est pourquoi il ne suffit pas d'analyser la réalité politique à travers le moule d'un seul schéma abstrait; une décision politique mûrement réfléchie se situe à la conjonction de plusieurs éléments. Même si Aron admettait que les objectifs politiques sont souvent guidés par des choix moraux, il avait conscience que leur réalisation ne coïncide jamais totalement avec une éthique et n'est jamais jugée uniquement sur sa composante morale. Ce qui compte avant tout en politique, c'est l'efficacité. Il était convaincu que la politique internationale, de se dérouler dans l'environnement conforme à celui décrit par Thomas Hobbes au dix-septième siècle et que dépit des progrès du droit international, celle-ci restait foncièrement une jungle. C'est pourquoi nous devons toujours attendre au pire, estimait-il, c'est la seule façon de l'éviter. Cette vision pessimiste de l'histoire n'excluait pas chez Aron l'espoir que cell-ci s'achève raisonnablement. C'est cette foi dans la raison qui lui a permis de garder confiance dans l'avenir.

 

Paul van Velthoven, traduit par Michèle Desage.

 

 

Site du journalist Néerlandais Paul van Velthoven

Récement un émission "A voix nue" sur France Culture des interviews avec Stanley Hoffmann

Site dédié à Raymond Aron 

 

 

22/06/2010

Gagner du temps

 

Dimanche Brésil a gagné son match contre Côte d'Ivoire. Entre temps l'équipe de France est en train d'exploser de l'intérieur.

Deux équipes se confronte pour gagner ou si ça convient vont faire un match nulle. Dimanche Brésil a fait le premier but, ça laisse deux possibilités, continuer ou laisser venir les adversaires pour créer plus d'espace pour une contre attaque. Dans cette situation le Brésil domine le jeu, parce qu'ils ont l'avantage. Et c'est très important de garder/protéger cette avantage. Le temps travaille en ce moment là pour le potentiel vainqueur. Brésil domine la situation!

Philosophiquement analysé: en ce moment précis on fait du progrès ou on fait perdre du temps?

Quelle sort de jeu/communication/économie crée la domination? 

Qu-est que fait la balance entre l'intérêt général et l'intérêt individuelle?

Il y a tellement des livres sortis ces derniers années qui font une lien entre le foot et la mondilisation.

 (video en anglais Franklin Foer journalist/auteur sur son livre "How soccer explains the world")

 

La théorie important c'est: la competition améliore les prestations des joueurs, les équipes et ça tire tout le monde vers le haut. De ce point de vue il y a une forte resemblance entre le monde le foot et la moindilisation ;-) et les méchanismes politico-économique. Il y a certainement de la vérité dans cette vision sur le monde, mais cette vision est aussi un tout petit beaucoup trop isolé.

 

C'est une vision qui ce concentre sur 'le partie visible d'iceberg' avec telles bonnes résultats qu'on voit pas la glace sous l'eau.

Ou comme Toqueville a écrit qu'on vit sur un volcan.

Peut être une prochaine fois un peut plus d'analyse, sur le pourquoi, comment et qu'est que nous pouvons faire?

Comment mettre visible le partie invisible d'icerberg un vrais challenge philosophique et scientifique.

 

 

Personel je suis dans une grand contradiction, j'aimerai bien l'Afrique du Sud gagne un match et à la même temps j'aimerai l'équipe de France fait une énorme surprise contre tout l'attente. Les problèmes dans l'équipe sont pas de hier, quatre années passée deuxième au mondial mais pour moi c'était une équipe sans âme, sans joie de jouer. Quoi faire avec un entraineur qui était deuxième au coupe de monde?

Nouveau contrat?

C'est facille de faire de bla bla après les faits, maintentant les loups sont sorti du forêt et la j'ai plutôt l'envie de supporter Domenech et l'équipe de France. Dimanche soir les commentaires de Lizarazu, Perez et le Boeuf sur TF1 disent que les spectateurs on envie d'entendre! Ces sont les emotions qui prenait le dessus, le foot n'est pa si important. J'ai eu plutôt un bonne sentiment pour l'action des joueurs de ne pas faire l'entrainement. Ils ont besoin des sentir unis entre eux contre le méchant monde  à l'extérieur. Peut être ils ont beaucoup aidé Domenech pour créé la cohésion entre eux.

Mais Domencech il est ou dans cette situation, avec ces joueurs, le FFF, il semble être dans une grand écart. Et franchement il est dans une situation difficile!

On verra cette après midi, je souhaite bonne chance à l'équipe de France ils ont plus rien à perdre, le temps est avec nous si on sort la conditionnement. Une conditionnenement qui prend entre autre le foot beaucoup trop au sérieux. ;-)

L'affaire Société Générale (plustôt que l'affaire Kerviel,) l'affaire Woerth sont significative de notre société, notre système politico-économique ou gagner de temps ( à lire inértie ou le grand écart) est notre préocupation principale de notre tentation de dominer 'la situation'..économique, politique, juridique, la méchanisme prinicipale "de pouvoir".

 

C'est ça le progrès?

06/02/2010

Prisonniers de nous même

 

thecave.jpg

 

 

 

 

 

 

On essaye de comprendre l'origine des crises, on se débat on fait des analyses, on ce dit c'est si, ce là, c'est la faute des banquiers, la politique, c'est la faut du système, la média, la science, de nous même etc. etc.

 

On essaye de comprendre, mais et je pense, je ne suis pas le seule de voir qu'on avance pas vraiment. Peut être « ce notre instinct de survie » qui nous empêche de voir l'origine, de voir la sortie de la crise. C'est existentiel, l'instinct de rester en vie et dans les crises ça monte en surface encore plus flagrant et ça complique encore plus de voir la solution. C'est comme il y a une panique quelque part et on cour tous vers la sortie et bien sur ça nous empêche de sortir.

 

Et je pense on a tous l'intérêt de sortir, comment objectiver l'analyse qui crée une base commun pour qu'on voit, nous pouvons tous sortir sans grande panique?

 

Ce quoi, qui nous empêchons aujourd'hui de voir l'intérêt général de nous tous?