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12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques

 

 

01/12/2010

Montesquieu et la séparation des poivoirs


Affaire Karachi : obstruction à la justice ou séparation des pouvoirs ?
envoyé par LCP-AN. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 

Nous vivons une période très troublant dans une absence presque totale de l'état, l'état de droit, gouvernement et nous même la démocratie.

Montesquieu un très grand penseur français et son héritage est violé chroniquement par notre petits intérêt personel en se cachent derière l'analyse de Montesquieu.

Mais qu'est qu'était l'espirit des pensées de montesquieu?

La même pour Adam Smith, son analyse pour 'la concurrence parfait' était dans la même sens que la séparations des pouvoirs selon Montesquieu. Adam Smith pour l'économie et Montequieu pour l'état.

Pourquoi nous sommes aujourd'hui dans un context ou l'abus de pouvoir est notre réaction primaire instinctive gui gère notre société dans presque toutes les domaines: Politique, Justice, Commerce, Science, Media  et Démocratie?

Comment sortir cette circle viscieux?!

Nous sommes prit en otage par notre propre fonctionnement un combinaison entre hiérarchisation et concurrence mutelle qui fait l'intégration impossible. L'idée derrière ces séparations des pouvoirs par Montesquieu et Adam Smith nous avons mis au poubelle.

Cette abus de pouvoir on trouve dans notre priorité principal de notre société. Si nous transformons cette priorité dans quelques chose que nous partageons tous, la changement constructive devient possible.

 Même sujet sur le forum de ce soir ou jamais plus accentué sur Adam Smith.

29/11/2010

Désir mémétic

19/11/2010

Pourquoi cette scène?


SPARTACUS ARENE STEFGAMERS
envoyé par STEFGAMERS. - Regardez des web séries et des films.

La réponse vous retrouverai ici.

07/11/2010

Raymond Aron

 

Het verantwoorde engagement / druk 1: filosofie en politiek bij Raymond Aron

 

 

 

 

 

Responsabilité et engagement. Philosophie et politique chez Raymond Aron

 

Un résumé d'un livre du journalist Néerlandais Paul van Velthoven traduit par Michèle Desage.

 

Le texte prit du Livre en Néerlandais Het verantwoorde engagement (L'engagement responsable)

 

Raymond Aron (1905-1983) a été l'un des analystes politiques les plus lucides de son époque. Alors la majorité de l'élite intellectuelle française faisait l'éloge du régime soviétique, il joignait la parole à l'action pour s'insurger contre le danger totalitaire qui menaçait l'Europe à travers l'Union Soviétique. Il décela très rapidement, après la Deuxième Guerre mondiale, les risques d'une neutralité de l'Europe occidentale face aux visées expansionnistes des Soviétiques et plaida en faveur d'un maintien d'équilibre des forces. Cela lui paraissait simultanément la seule réponse face à la menace de guerre atomique entre les grandes puissances nucléaires et la menace de chantage qui pésait sur l'Occident. Aron s'est également montré en avance sur la plupart des ses contemporains face à d'autres problèmes politiques: il avait compris qu'il serait impossible pour la France de garder ses colonies, dont les habitant d'origine allaient invoquer les valeurs d'égalité et d'indépendance si naturelles pour le colonisateur.

 

A ses yeux, la forte coloration idéologique de la politique par la communisme et d'autres doctrines entravait la recherche d'une issue positive des problèmes socio-économiques. Il considérait qu'une approche moins empreinte de rigidité idéologique faciliterait la solution de ces problèmes. Ce n'est pas par la révolution mais par de réformes progressives que l'on améliorait la situation de la société, expliquait-il à ses opposants. A une époque des tentations totalitaires, il défendait avec verve les mérites de la démocratie: certes, ce système présentait des imperfections dans son processus de décision et il était vulnérable à la corruption, mais il n'en demeurerait pas moins le seul régime politique capable de préserver la liberté et la vérité.

 

Alors qu'aux Etats Unis et Grande-Bretagne, il était admis depuis longtemps que sur les plupart des dosiers politiques de son temps, Aron avait vu juste, il fallut attendre les dernières années de sa vie pour qu'il jouisse partiellement de la même estime dans son propre pays. Beaucoup de ses anciens contradicteurs réalisèrent alors qu'ils étaient laissé entraîner par l'idéologie marxiste et reconnurent leur erreur.

 

Cette étude s'est attachée de faire ressortir la genèse de l'engagement politique de Raymond Aron et décrire les lignes maîtresses de sa pensée. Pour y parvenir, il lui a fallu découvrir, dans un premier temps, sur quelle philosophie bâtir les fondements de cet engagement politique. Aron a reçu sa formation de philosophie dans les années vingt à la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Paris. Cette enseignement se situait en fort décalage de la réalité quotidienne et ne lui apporta pas les réponses dont il avait besoin pour définir l'engagement dont il était en quête depuis sa jeunesse. C'est à une philosophie qui lui a donné les moyens d'appréhender l'histoire de façon aussi objective que possible qu'il est redevable de sa méthode: les penseurs allemands, en premier lieu le sociologue allemand Max Weber, l'ont aidé à mieux comprendre la nauture de l'histoire et la place de l'homme dans celle-ci.

 

La caractère spécifique de l'histoire réside dans le fait que nous sommes acteurs et participants du processus historique. De même que lorsque nous écrivons l'histoire, nous ne pouvons pas être absolument certains de la justesse de notre description, de même, nous ne pouvons pas être certains de l'effet de nos actes sur ce qu'Aron nommait « l'histoire se faisant ». Les deux situations relèvent de la probabilité et il est clair que nous disposons d'un certain marge de manœuvre, aussi bien dans la façon dont nous abordons une étude que dans la façon dont nous prenons des décisions, et comme le montrent les expériences de la vie quotidienne, l'histoire n'est pas pré-déterminée. Aron présenta une description circonstanciée des conceptions dans son Introduction à la philosophie de l'histoire, la vaste thèse qui mit un point final à ses études universitaires dans les années trente.

 

Sa réflexion sur la processus historique lui fournit une réplique crédible aux philosophies et idéologies qui prétendaient pouvoir apporter une réponse à l'énigme de l'histoire, la foi dans le progrès, un produit de la philosophie des Lumières, très en vogue dans le milieu progressiste d'où était issu Aron. Simultanément, tout aussi nombreux étaient ceux qui juraient par les philosophies du déclin du type de celle d'Oswald Spengler, vouant la civilisation occidentale à l'effondrement. Pour Aron, les adeptes perdu tout contrôle. Ce approche s'appliquait également à son principale maître, le philosophe Léon Brunschwicg: celui-ci avait une foi inébranlable dans le progrès scientifique, d'où il déduisait que ce principe également à l'ensemble de la société en dépit de la contradiction flagrante que pouvaient y apporter les catastrophes sans précédents causées par les idéologies extrémistes d'avant guerre.

 

La philosophie qu'il avait élaborée consistait à rechercher la maîtrise de l'histoire à travers une méthode d'écriture aussi scrupuleuse que possible. La compréhension de l'histoire à passe par une méthode permettant de respecter sa réalité spécifique. L'essence même de l'histoire – c'est à dire le caractère par excellence changeant, contingent, sans rapport avec les lois naturelles, de la société humaine – doit trouver son expression dans cette écriture. Aron distinguait deux dimensions dans le déroulement de l'histoire: d'une part, les courants profonds, qui exercent une influence à laquelle aucun homme peut se soustraire , comme la place croissante de la composante rationnelle et scientifique dans la vie courante ou encore la démocratisation de plus en plus poussée. C'est ce qu'Aron appelait « l'histoire nécessaire » par l'opposition à « l'histoire traditionnelle », qui est la dimension qui traite les décisions humaines et de leur influence sur le développement factuel de l'histoire; ce que l'historien britannique Arnold Toynbee qualifiait « history as usual » - les conflits, les guerres qui nourrissent traditionnellement les chroniques -et ce qu'Aron nommait « l'histoire éternelle », ou un certain nombre des modèles se reproduisent: l'homme ne change en effet pas de façon essentielle. Selon Aron, l'histoire «  nécessaire » et l'histoire « traditionelle » se rejoignent dans des entrelacs toujours uniques qui confèrent à l'histoire son déroulement unique: elle apparaît toujours différente, elle ne connait pas la répétition.

 

Ceux qui, comme Aron veulent jouer un rôle dans l'histoire, ou la marquer de leur sceau, doivent avoir conscience de cette structure, qui met en évidence la marge de manœuvre dont chacun dispose. Aron avait plus particulièrement à l'esprit l'homme politique, à qui ces décisions font porter la responsabilité du destin des communautés humaines. Aron cherchait toujours à se mettre à la place des responsables politiques; il anticipait leurs décisions et pensait que ses recommandations ne pourraient avoir de valeur que si lui-même avait pris en compte deux éléments. Seules des décisions fondées sur toutes connaissances disponibles peuvent être bonnes: c'est pourquoi Aron se livra à une étude approfondie de l'économie – indispensable pour la politique intérieur – ainsi que la sociologie des relations internationales et de la stratégie (militaire) – indispensables pour la politique extérieure d'un pays. Cette solide préparation n'est toutefois pas suffisante: la réalisation des objectifs doit obéir à un certain nombre de valeurs, parmi lesquelles la liberté et la vérité étaient à ses yeux essentielles.

 

Après avoir mis au point les principes permettant de maîtriser aussi bien le processus d'appréhension de l'histoire écrite que de l'histoire vécue, il mit toute son énergie à lutter contre les idéologies qu'il juge condamnables. En premier lieu, l'idéologie communiste. Pour pouvoir lui opposer des bons arguments, il se mit à disséquer la pensée de Marx, tout en y recherchant les éléments qui pourraient être significatifs. Il eut recours à certains d'entre eux pour rédiger l'analyse de la société contemporaine qu'il voulait opposer aux assertions de l'idéologie marxiste, qui s'étaient finalement avérées erronées. Aron qualifiait la société de son époque de « société industrielle », expression reprise des penseurs français du dix-neuvième siècle, Saint-Simon et Auguste Comte. Ceux-ci considérait que leur époque se caractérisait essentiellement par le fait que le travail avait remplacé la conquête et le butin – typique des sociétés antérieures – pour assurer le revenu et les bien être des populations. Aron en tira la conclusion que l'infrastructure économique et sociale des pays capitalistes et communistes présentait d'importantes similitudes sur les points essentiels en dépit des divergences idéologiques; les deux régimes politiques étaient ainsi des variantes d'une seule et même société industrielle. Les différences se manifestaient surtout dans les formes de gouvernement. La description non-idéologique qu'il fit de la société industrielle, dans ses variantes capitaliste et communiste, indépendamment du fait qu'elle était la plus adéquate, visait également à relativiser les passions politico-idéologiques: elle avait en effet le mérite de démythifier les différences marquant les deux marquant les deux types de régimes, dont le principale résidait dans la structure politque, en grande partie déterminante pour leur survie. La dimension politique jouait un rôle primordial, pour Aron, dans la déroulement de l'histoire, d'ou sa prédilection pour la composante politique de l'existence.

 

Aron se sentait responsable vis-à-vis du régime politique sous lequel il avait choisi de vivre et de sa survie. C'est pourquoi il se consacrait, aussi bien comme sociologue que comme journaliste, de façon intensive aux relations internationales. Il procéda à l'analyse approfondie du contexte spécifique de la politique internationale de l'après-guerre, tout en mettant en évidence les constantes des relations internationales à travers des siècles: celles-ci se caractérisaient par un alternance de périodes de guerre et de paix. Il souligna le caractère inéluctable des conflits, un sujet injustement déclaré tabou dans une période marqué par des guerres totales. Les temps modernes, tout comme le passé, étaient soumis à cette alternance de paix et de conflits, et il était convaincu qu'il en serait la même pour le futur. Les tentatives du passé pour conjurer les conflits entre les états – que soit par la constitution d'un grand empire regroupant plusieurs peuples ou par création d'un gouvernement mondial qui arbitrerait de façon souveraine des conflits entre état -avaient toutes été vouées à l'échec, constatait Aron: les grands empires, d'Alexandre le Grand à Napoléon, mais également ceux apparus au vingtième siècle, comme l'Union Soviétique, ont immanquablement fini par s'effondrer et il n'avait pas davantage été possible d'établir une paix durable sous la houlette des Nations-Unies – en tant que gouvernement mondial in spe – du fait de l'influence limitée de cette organisation.

 

L'œuvre d'Aron est intimement liée à la période de la guerre froide, dont il n'a pas connu la fin après la chute du mur de Berlin et l'effondrement de l'Union Soviétique. Son principal mérite réside indéniablement dans sa capacité, durant toute sa vie, à faire les bons choix. Des choix significatifs pour son époque. Sa vision sur l'histoire, à savoir que notre intérêt se porte en premier lieu sur ceux qui font l'histoire, s'appliquent parfaitement à leur auteur travers les choix qu'il a faits, il a imprimé son époque de sa marque. Mais au-delà des limites de son temps, les conceptions qui ont guidé ses choix gardent tout leur intérêt pour l'histoire contemporaine, aussi éloignée qu'elle soit des schémas de la Guerre Froide. Ses conceptions politiques découlaient de la condition spécifique de l'homme dans l'histoire. Histoire et politique sont à ses yeux étroitement liées. Les vicissitudes de l'histoire déterminent celles de la politique. C'est pourquoi il ne suffit pas d'analyser la réalité politique à travers le moule d'un seul schéma abstrait; une décision politique mûrement réfléchie se situe à la conjonction de plusieurs éléments. Même si Aron admettait que les objectifs politiques sont souvent guidés par des choix moraux, il avait conscience que leur réalisation ne coïncide jamais totalement avec une éthique et n'est jamais jugée uniquement sur sa composante morale. Ce qui compte avant tout en politique, c'est l'efficacité. Il était convaincu que la politique internationale, de se dérouler dans l'environnement conforme à celui décrit par Thomas Hobbes au dix-septième siècle et que dépit des progrès du droit international, celle-ci restait foncièrement une jungle. C'est pourquoi nous devons toujours attendre au pire, estimait-il, c'est la seule façon de l'éviter. Cette vision pessimiste de l'histoire n'excluait pas chez Aron l'espoir que cell-ci s'achève raisonnablement. C'est cette foi dans la raison qui lui a permis de garder confiance dans l'avenir.

 

Paul van Velthoven, traduit par Michèle Desage.

 

 

Site du journalist Néerlandais Paul van Velthoven

Récement un émission "A voix nue" sur France Culture des interviews avec Stanley Hoffmann

Site dédié à Raymond Aron 

 

 

22/06/2010

Gagner du temps

 

Dimanche Brésil a gagné son match contre Côte d'Ivoire. Entre temps l'équipe de France est en train d'exploser de l'intérieur.

Deux équipes se confronte pour gagner ou si ça convient vont faire un match nulle. Dimanche Brésil a fait le premier but, ça laisse deux possibilités, continuer ou laisser venir les adversaires pour créer plus d'espace pour une contre attaque. Dans cette situation le Brésil domine le jeu, parce qu'ils ont l'avantage. Et c'est très important de garder/protéger cette avantage. Le temps travaille en ce moment là pour le potentiel vainqueur. Brésil domine la situation!

Philosophiquement analysé: en ce moment précis on fait du progrès ou on fait perdre du temps?

Quelle sort de jeu/communication/économie crée la domination? 

Qu-est que fait la balance entre l'intérêt général et l'intérêt individuelle?

Il y a tellement des livres sortis ces derniers années qui font une lien entre le foot et la mondilisation.

 (video en anglais Franklin Foer journalist/auteur sur son livre "How soccer explains the world")

 

La théorie important c'est: la competition améliore les prestations des joueurs, les équipes et ça tire tout le monde vers le haut. De ce point de vue il y a une forte resemblance entre le monde le foot et la moindilisation ;-) et les méchanismes politico-économique. Il y a certainement de la vérité dans cette vision sur le monde, mais cette vision est aussi un tout petit beaucoup trop isolé.

 

C'est une vision qui ce concentre sur 'le partie visible d'iceberg' avec telles bonnes résultats qu'on voit pas la glace sous l'eau.

Ou comme Toqueville a écrit qu'on vit sur un volcan.

Peut être une prochaine fois un peut plus d'analyse, sur le pourquoi, comment et qu'est que nous pouvons faire?

Comment mettre visible le partie invisible d'icerberg un vrais challenge philosophique et scientifique.

 

 

Personel je suis dans une grand contradiction, j'aimerai bien l'Afrique du Sud gagne un match et à la même temps j'aimerai l'équipe de France fait une énorme surprise contre tout l'attente. Les problèmes dans l'équipe sont pas de hier, quatre années passée deuxième au mondial mais pour moi c'était une équipe sans âme, sans joie de jouer. Quoi faire avec un entraineur qui était deuxième au coupe de monde?

Nouveau contrat?

C'est facille de faire de bla bla après les faits, maintentant les loups sont sorti du forêt et la j'ai plutôt l'envie de supporter Domenech et l'équipe de France. Dimanche soir les commentaires de Lizarazu, Perez et le Boeuf sur TF1 disent que les spectateurs on envie d'entendre! Ces sont les emotions qui prenait le dessus, le foot n'est pa si important. J'ai eu plutôt un bonne sentiment pour l'action des joueurs de ne pas faire l'entrainement. Ils ont besoin des sentir unis entre eux contre le méchant monde  à l'extérieur. Peut être ils ont beaucoup aidé Domenech pour créé la cohésion entre eux.

Mais Domencech il est ou dans cette situation, avec ces joueurs, le FFF, il semble être dans une grand écart. Et franchement il est dans une situation difficile!

On verra cette après midi, je souhaite bonne chance à l'équipe de France ils ont plus rien à perdre, le temps est avec nous si on sort la conditionnement. Une conditionnenement qui prend entre autre le foot beaucoup trop au sérieux. ;-)

L'affaire Société Générale (plustôt que l'affaire Kerviel,) l'affaire Woerth sont significative de notre société, notre système politico-économique ou gagner de temps ( à lire inértie ou le grand écart) est notre préocupation principale de notre tentation de dominer 'la situation'..économique, politique, juridique, la méchanisme prinicipale "de pouvoir".

 

C'est ça le progrès?

06/02/2010

Prisonniers de nous même

 

thecave.jpg

 

 

 

 

 

 

On essaye de comprendre l'origine des crises, on se débat on fait des analyses, on ce dit c'est si, ce là, c'est la faute des banquiers, la politique, c'est la faut du système, la média, la science, de nous même etc. etc.

 

On essaye de comprendre, mais et je pense, je ne suis pas le seule de voir qu'on avance pas vraiment. Peut être « ce notre instinct de survie » qui nous empêche de voir l'origine, de voir la sortie de la crise. C'est existentiel, l'instinct de rester en vie et dans les crises ça monte en surface encore plus flagrant et ça complique encore plus de voir la solution. C'est comme il y a une panique quelque part et on cour tous vers la sortie et bien sur ça nous empêche de sortir.

 

Et je pense on a tous l'intérêt de sortir, comment objectiver l'analyse qui crée une base commun pour qu'on voit, nous pouvons tous sortir sans grande panique?

 

Ce quoi, qui nous empêchons aujourd'hui de voir l'intérêt général de nous tous?

31/01/2010

Le levier comptable

Hefboom.jpg

 

 

 

 

Je produis par exemple une pomme et je met sur le marché et espère que le marché va me récompenser.

 Une pomme (les frais de production qui présent une valeur X)

 Le marché répond favorable et je reçois une valeur Y qui est dix pourcent plus que X.

 Tant mieux un bénéfice pour mon travail.

 pectine-de-pomme-produit-minceur.gif

 

 

Plus 10 %    = Y

 

 

X

 

 

Franchement je comprends pourquoi on aime tellement « le libre marché », il est produit d'un levier miraculeux.

 

Mais qu'est q'on en train de faire vraiment ?

 

 

A vour aussi: notre petit parachute doré de nous tous

11/01/2010

Les bonnes idées ne donnent pas automatiquement une bonne société.

le_cha12.jpg 

J'espère c'est un peut lisible?! Autrement dit, je m'excuse pour mon Français écrits!

 

19 décembre j'étaie dans la voiture vers un ami dans l'hôpital d’Albi et j’écoute rumeur du monde sur France Culture avec Jean Colombani, Jean-Claude Casanova et Paul Jorion. Pour écouter cette émission : http://www.pauljorion.com/blog/?p=6023

 

Ils parlent des sujets très important, mais on sens à la même temps aucun vrais dialogue, une saine curiosité à partagé, pour trouver au moins un petit base commune pour débattre/analyser des certains problématiques de société. Colombani et Casanova confortable dans leur position «de l’ordre établi » et de laisser Paul Jorion se casser sa tête sur ce mur invisible mais plus puissant que la mur de Berlin.

 

 

Bien sur tôt au tard ce mur va tomber comme tout les murs de l’histoire, l’esclavage en Amérique, l’apartheid en Afrique de sud, le mur de Berlin etc. etc.. Leur débat n'est rien avoir avec une analyse objective, c’est juste une question « de pouvoir », si on aime ou pas on est encore beaucoup plus dans le monde bestiaire avec l’instinct « de plus fort » que le monde de l’homme et une saine évolution vers une raison objective, qui dans l’évolution de conscience reste bien sur subjectif.

 

Et c’est la l’origine des crises actuelle, une manque d’analyse de l’espace commun, le fondement de la société partagé. On se divise éternellement en disant « c’est à moi » cette idée, cette terre, cette marché et c’est la logique dans une monde ou on dit que la concurrence mutuellement est le plus efficace. Alors tu as besoin de prendre l’espace disponible avant l’autre, pour remplir la marmite chez soi.

 

Quelle est le rôle de l’état dans ce mécanisme ?

 

Protéger les acquis des vainquants, de redistribuer le gain au vainques ? C’est drôle de voir la tâche de l’état de ce contexte et expliques que l’état se trouve façon parler dans une grand écart. Se perdent toujours dans l’espace politique ou il n’ y a pas de place pour l’intérêt général. Parce que, y a-t-il un intérêt commun entre les vainquant et le perdent ?

 

Suffisamment de blabla pour le moment. Mais on continu ! ;-)

 

Mardi 22 décembre deux intéressants articles dans le Monde. Un interview avec le philosophe Michel Serres qui était aussi l’invité de Ali Badou sûr France Culture le dimanche (ou samedi) avant. Michel Serres nous invitons d’inviter « une troisième personne » au débat, la planète terre, pour transformer la crise ou les crises. Nous l’homme avec notre grand potentiel intellectuel on a oublie dans notre querelles « qui va payer quelle montant de la facture ? » intellectuelle, la terre nourricière qui nourrit l’humanité.

 

C’est logique dans un monde, ou on croit que la concurrence mutuelle est efficace, mais la concurrence tue la raison et l’intérêt général parce que la concurrence c’est la loi le plus fort qui fait mourir la vraie libre échange sur les marchés locale et mondiale. La concurrence réciproque va jamais nous aidé de sortir la crise, on va être enfermé dans une boîte des crabes ou on va essayer de sortir mais on n’arrive pas.

Peut être coopération est plus efficace que la concurrence pour sortir la crise. Pas coopérer entre élites, mais coopérer entre humains.

 

La deuxième article dans le monde le 22 décembre était sur le livre de Philippe Kourilsky, Le temps de altruisme de chez Odile Jacob.

 

Un livre très utile pour comprendre pourquoi on n’arrive pas de gérer les problèmes/challenges de notre planète, pays, région, famille, de soi-même.

 

Et oui c’est possible de résoudre les problèmes actuelles avec une bonne analyse de soi et de notre environnement.

 

Qui je suis ?, Que puis je ? Quels sont mes droits et quels sont mes devoirs?

 

Avec ces questions et les actes nous pouvons reconstruire une monde ou l'homme (nous) est (sommes) bienvenue!

 

 

 

20/11/2009

Question du jour

 s-EXECUTIVE-BAILOUTS-large.jpgQu est q'on la qualification de l'équipe de foot de France, l'élection du président de l'union européenne et les travaux de dieu* on en commun?

 

 

* pixel.gifA lire la dernière édition du Sunday Times, on verrait bien Lloyd Ier dans son carrosse-citrouille poussé par des chevaux emplumés glissant entre les panaches des fontaines d'un Versailles new-yorkais en susurrant : « Je ne suis qu'un banquier faisant le travail de Dieu. » Publiés par l'hebdomadaire dominical britannique, ces propos de Lloyd Blankfein, 55 ans, PDG de la banque d'affaires américaine Goldman Sachs, sont dignes du Roi-Soleil. La couverture du magazine juxtapose d'ailleurs la photo du banquier le plus influent de la planète et des rayons de soleil qui pourraient tomber d'une fresque baroque.

source: Le Monde

 

A voir/lire aussi l'article d'aujourd'hui dans la Midi Libre, compliments aux journalistes de Midi Libre, peut être un début d'un vrai analyse de notre fonctionnement dans notre société!

 

 

 

 

source photo: http://www.huffingtonpost.com/2009/02/10/goldman-sachs-ce...