Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/12/2012

I. Les différents niveaux d’observation (juridique)

Informations complémentaires concernant requête Cour de Droit de l'homme à Strassbourg no. 17971/11

évolution liberté 'Freedom' van Zenos Frudakis

Freedom de Zenos Frudakis

 

Juridiquement, la question suivante est au centre de cette requête :

 

Les revenus des intérêts ont-ils été imposés à juste titre dans l’impôt sur les sociétés 2007 ?

 

Si l’on considère uniquement la législation néerlandaise relative à l’impôt sur les sociétés de 1969, l’imposition est entièrement justifiée, ainsi que s’accordent à le reconnaître toutes les parties impliquées, y compris le soussigné. Par ailleurs, la Cour de justice néerlandaise indique que la Cour européenne des Droits de l’Homme elle-même, dans des jugements pertinents, reconnaît l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi, sous la forme d’intérêts.

 

Juridiquement parlant, la procédure néerlandaise n’était pas vraiment réalisable, étant donné que le juge ne peut pas confronter la loi sur l’imposition des sociétés à la constitution. Pour le soussigné, cela signifie qu’il n’est pas question aux Pays-Bas de la nécessaire séparation des pouvoirs, ce qui interdit quasiment toute indépendance de la justice. Il importe d’ailleurs de constater que l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi est devenue une sorte d’évidence et qu’elle est, de fait, devenue inhérente à l’ADN de notre système politico-économique et ainsi, dans une large mesure, inhérente à l’être humain. Ouvrir le débat sur ce thème équivaudrait à faire exploser le système actuel et, dans ce cadre, il convient de noter que le soussigné tente précisément de placer cette explosion artificielle du système au centre des débats. ;-) C’est un épineux paradoxe qui ressort de cette requête et nous devons créer un espace pour l’analyser et le juger sans parti pris. Pour le soussigné, l’acceptation de cette requête à la légère constituerait une catastrophe pour le moins aussi importante que le fait de l’ignorer purement et simplement.

 

Cette requête tente de dévoiler l’injustice du système auquel nous participons tous. Elle ne vise donc pas l’État néerlandais mais le système auquel nous nous sommes soumis, y compris les pouvoirs publics. Il ne s’agit donc pas ici d’une question de culpabilité, mais bien de prise de conscience du système dans lequel nous vivons aujourd’hui. Ce n’est qu’alors qu’un changement constructif et durable sera envisageable.

 

Une société est basée sur des conventions. Une d'entre elles est le fonctionnement de notre système monétaire.

 

« …. L'excistence de l'argent n'est pas naturelle mais instituée par la loi. » (Aristote, Ethics 1133)

 

C'est sur l'analyse des effets de cette convention que les économistes basent leurs théories scientifiques. Un philosophe est un poseur de questions qui, tôt ou tard, examine les conventions et les soumet à débat. Ce que les économistes sont moins enclins à faire car c'est des fondements mêmes de la science économique qu'il pourrait vite être débattu, au risque de découvrir que leur science s'avère ne pas être une science mais une convention temporaire.

source: Le LEURRE politico-économique

 

Par cette requête, le soussigné tente de parvenir à une intégration des différents niveaux d’observation juridique, afin de permettre un renforcement du contenu de la constitution néerlandaise et de la Convention européenne des Droits de l’Homme, de telle sorte que nous puissions nous y reconnaître, avoir conscience d’en faire partie à l’échelle individuelle et exercer une influence dans ce domaine, grâce à nos propres réflexions et à nos propres actions, dans un lien avec la terre et la société dans laquelle nous vivons.

 

traduction: Language unlimited

Lire la suite

20/04/2012

Le monde selon Stiglitz


DOCUMENTAIRE LE MONDE SELON JOSEPH STIGLITZ 1 par DOCUMENTAIREROOTS

 

Pour voir le documentaire entier cliquez ici.

Lire la suite

19/04/2012

Ploutocratie et/ou démocratie c'est ça la question!?

 Le video dans son contexte original des mutins de pangée

Comme tout les autres présidents avant, le nouveau président va avoir une difficile marge de manœuvre entre « le monde financier » et « l'état de droit, » la soi-disant « République ».



Comment faire? Vu les mécanismes politico-économique en place c'est impossible, c'est un jeu de pouvoir et si la droite, gauche, centre, François Hollande, Nicolas Doisy, moi et vous continuer à croire que c'est l'argent qui fait bouger le Monde, c'est le monde financier qui va gagner la bataille et on va rester une ploutocratie. La démocratie, la république et l'état de droit va rester des intentions désirée, mais très peut concrétisé.



 

Lire la suite

09/04/2012

La machine contre l'être humain

.... ou notre* religion populaire que nous pouvons vivre de ce qu'il n'y a pas encore produit.

 

 

 

* Une religion partagée par entrepreneurs, chômeurs, politiciens, journalistes, scientifiques-économiques moi-même et tous les autres bureaucrates.

 

 informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

 

English version (tempory) Machine against mankind can be found here.

 

Par machine, on entend la transposition de l’économie réelle en un univers de chiffres et de nombres. Parce que nous avons attribué une valeur en soi à cette transformation, cette dernière est devenue, au fil du temps, plus importante que l’économie réelle elle-même.

 

L’économie est divisée en une économie réelle et une variante arithmétique, une comptabilité fonctionnelle en reflet de l’économie réelle. Cette comptabilité permet de comprendre et d’avoir prise sur ce qui survient dans l’économie réelle. Vue sous cet angle, la comptabilité me semble être un instrument très utile et indispensable. Mais que se passe-t-il si nous accordons à cette comptabilité une valeur en soi ? C’est alors exactement le moment où se produit une séparation d’avec l’économie réelle. Il est possible d’y pallier très simplement, en associant et faisant participer le comptable à l’économie réelle, grâce à quoi la comptabilité demeure une partie de l’économie réelle et ne s’en détache pas.

 

 

Lire la suite

 

A lire aussi: L'intégration oubliée.

 

 

01/04/2012

Petite leçon de fiscalité au bistrot du coin

 ......... ou une autre manière pour voir que la système est en faillite.

 

Poisson  d'avril ou vrai? C'est à vous de divinez!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :-)

 

Est ce que ça sert encore de voter...................................... dans une illusion?

 

Petit cours de fiscalité et de solidarité : à méditer tranquillement et en

 

riant…Tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière.

 

 L’addition totale se monte à 100 € (10 € par personne)…

 

Nos dix amis décident de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire du

 calcul de l’impôt sur le revenu, ce qui donne ceci :

· Les 4 premiers (les plus pauvres !), ne paient rien.

· Le 5ème paye 1 euro

· Le 6ème paye 3 euros

· Le 7ème paye 7 euros

· Le 8ème paye 12 euros

· Le 9ème paye 18 euros

· Le dernier (le plus riche !) paye 59 euros.

Ils se retrouvent chaque jour en fin de journée pour boire leur bière et semblaient assez

 contents de leur arrangement jusqu’au jour où le tenancier décide de leur faire une

 remise de fidélité : « Comme vous êtes bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire

 une remise de 20 € sur la facture totale de 100€. Vous ne payerez donc désormais

 vos 10 bières que 80 €. »

Le groupe décide de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils

auraient payé leurs taxes. Si les quatre premiers continuent à boire gratuitement,

comment les six autres (les clients payants) allaient-ils diviser de façon équitable les

20 € de remise ? Ils réalisent que 20 € divisé par 6 font 3.33 €. Mais s’ils soustraient cette somme de leur partage, alors le 5ème et le 6ème homme doivent être payés

 pour boire leur bière. Pas correct !

Lire la suite

14/01/2012

A few questions to deepen the political-juridical economic debate.


 

Is the (economic) survival of the fittest constitutional?

It may be difficult to answer this just like that.

The negative side effects of ‘competition’ are not as tangible in a world where relatively few people live. Imagine a world with half a billion people and you can imagine that there is a place under the sun for everyone. In a world becoming ever more crowded, the side effects of ‘mutual competition’ will be ever more apparent.
It might be important to ask several questions:

For whom is ‘mutual competition’ efficient?

For those who already have a head start, the government, the losers, the winners, or the economy in general?

What happens to communication between the government and the people when ‘mutual competition’, which leads to ‘profit and growth’, is the most important social principle?

What does this do to the self-regulating ability of individuals in their interrelations within a society?

Do not people (and companies) become ever more dependent on the government as a result?

What does ‘mutual competition’ do to participation within a society, the independence of each individual and tolerance towards others?

How (economically) efficient is ‘mutual competition’, when you take profit and growth as a starting point instead of people and democratisation?

How democratic is our society if ‘winners’ have more rights than ‘losers’?

How much credibility does the government and the constitutional state have if winning is a more important social (economic) principle than coexistence?

What promotes an individual’s independence in society?

Do we compete against each other or do we create the conditions necessary for individuals to face society’s challenges and share them by participating and learning to co-operate?

Where does competition end and do crime, terrorism and war start, and what roles do politics, the legal system and the individual play in this?

I hope these questions and points of view are interesting for you, as a reader and, more importantly, as a fellow human being.

Best regards,
Peter Hoopman
Roquetaillade – Aveyron         

20/11/2011

Polanyi, the Great transformation

Aussi sur France Culture: Avez vous lu Polany?

Pour moi une émission "moins clairifiant" mais peut être intéressant pour vous.

15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

Lire la suite

03/11/2011

Europe for sale

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)