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14/01/2012

A few questions to deepen the political-juridical economic debate.


 

Is the (economic) survival of the fittest constitutional?

It may be difficult to answer this just like that.

The negative side effects of ‘competition’ are not as tangible in a world where relatively few people live. Imagine a world with half a billion people and you can imagine that there is a place under the sun for everyone. In a world becoming ever more crowded, the side effects of ‘mutual competition’ will be ever more apparent.
It might be important to ask several questions:

For whom is ‘mutual competition’ efficient?

For those who already have a head start, the government, the losers, the winners, or the economy in general?

What happens to communication between the government and the people when ‘mutual competition’, which leads to ‘profit and growth’, is the most important social principle?

What does this do to the self-regulating ability of individuals in their interrelations within a society?

Do not people (and companies) become ever more dependent on the government as a result?

What does ‘mutual competition’ do to participation within a society, the independence of each individual and tolerance towards others?

How (economically) efficient is ‘mutual competition’, when you take profit and growth as a starting point instead of people and democratisation?

How democratic is our society if ‘winners’ have more rights than ‘losers’?

How much credibility does the government and the constitutional state have if winning is a more important social (economic) principle than coexistence?

What promotes an individual’s independence in society?

Do we compete against each other or do we create the conditions necessary for individuals to face society’s challenges and share them by participating and learning to co-operate?

Where does competition end and do crime, terrorism and war start, and what roles do politics, the legal system and the individual play in this?

I hope these questions and points of view are interesting for you, as a reader and, more importantly, as a fellow human being.

Best regards,
Peter Hoopman
Roquetaillade – Aveyron         

20/11/2011

Polanyi, the Great transformation

Aussi sur France Culture: Avez vous lu Polany?

Pour moi une émission "moins clairifiant" mais peut être intéressant pour vous.

15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

Lire la suite

03/11/2011

Europe for sale

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

29/09/2011

Question ridicule ou à réflichir?

 

Est-ce que « la vérité » économique, politique et juridique est elle très profitable au vie quotidienne?

28/09/2011

Education

 

 

Peut être l'éducation est plus bon marché en Chine?

19/06/2011

Application before the European Court of Human Rights (5)

 

Part One

Part two

Part three 

Part four

 

On the one hand, with hundreds of laws, legal proceedings and rules, politicians try to keep a grip on everything, while on the other hand, the financial economy is without structure. The undersigned once attempted to clarify this in a pamphlet, the politico-economic illusion:

 

It shows how 'paperprofit' by businesses leads to the production of more new 'laws and rules' by the government. But in fact we play hide-and-seek behind these paper 'truths', without taking responsibility.

That we cannot take responsibility is somehow logical because what is this all about? About apples or about bureaucratising added value? Moreover, taking responsibility is not interesting economically speaking, because, as a rule, it involves an increase in costs. If possible, you try to pass on the costs to an abstract whole, which has a favourable effect on your profit margin. Obviously, the authorities will eventually find out that something is wrong, so they will devise a new law or rule. Thus, the game of cat and mouse goes on.

The apple should just become an apple again and a euro a euro. But as T.S. Eliot said:Humankind cannot bear much reality.

To be perfectly clear, nobody finds it easy to get their head around this:

 

We, the government, businesses and the financial world, have created a mechanism based on a trick of creative accounting. Our current political and economic system is in reality one huge accounting scandal. We cling like religious fundamentalists to eternal book (paper) profit, thereby losing sight of daily reality and our responsibilities. From a political perspective, this is a social/liberal delusion, in which the socialists want to use this paper profit for the benefit of society, and the liberals to reward individual initiative. Surprisingly, both suffer from the same malady, that is, their faith in this non-existent paper profit.

Source: The political-economic Decoy, 2004

 

Nowadays, we all depend on bureaucratic reward. In 2009, Jacques Attali described a G20 meeting in London as: a meeting of alcoholics in a bar. Let me be clear, we are all addicted to our dose of bureaucratic reward, our purchasing power, bringing in more than we actually contribute. Is it possible to return the economic system to some form of natural balance? Without actually questioning the economic dogmas of growth and profit, this seems impossible to me. But what is the real problem in these proceedings?

What has gone wrong, theoretically and hence practically speaking, in the course of time?

 

Great thinkers all recognised the dangers of concentrating power in a relatively small group of people. From different angles and in different contexts, the “big three” have all given their vision of this: Montesquieu (1689 – 1755,) Adam Smith (1723 –1790) and Karl Marx (1818 – 1883.)

 

Montesquieu could perhaps be considered the founder of the political separation of powers. Adam Smith knew that an economy profits from individual initiative and maximum participation, with the result that economic communication remains in balance because of mutual competition. Adam Smith can, in a sense, be seen as wanting to keep the economic concentration of power under control by means of a kind of “economic separation of powers”. Mergers and the endless buying up of companies is at odds with this. How can you sum up Karl Marx’s ideas? Maybe he can be regarded as the scientific founder of “social equality”. The isolated role of money in society has alienated man from this social equality so that he lives in a kind of permanent and anxious isolated exile.

 

For me, these basic precepts do not contradict each other. Rather, they are complementary and integral. It would seem as if we have taken the separation of powers too literally. In the sense of: we are responsible for this and now you are trying to cast doubt on our independent way of working. I don’t interfere in your business either, do I? What I am trying to say is that the separation of powers has taken on dogmatic/technocratic features, and, as a result, the comparative outsider no longer has access to the place that theoretically regards each human being as equal. It makes little difference whether this concerns politics, the economy or the judiciary. By delegating this, specialists/winners keep you at arm’s length because you are, basically, a danger to the “establishment”. Money reinforces the separation of powers, because if you have money today, you let that money communicate for you and you yourself remain inviolable. At the same time, money has reduced the dependence of others, which, in many cases, is extremely positive. The real political and economical trick is to strike a dynamic balance between these. If the market of politics, the law and economics are a meeting of equals with different responsibilities, then we must leave our ivory towers (the technocratic separation of powers) to safeguard what unites us, and we should all, on the basis of our own responsibilities, watch over and strengthen this meeting of “equals”. This can only come from the inside, awareness is not something that you can impose on others.

 

In my first letter to Prime Minister Balkenende (2 May 2006), I wrote the following in the appendix:

 

The economy is nothing other than a form of social communication and, therefore, the most important building block of democracy. A lasting reform will only be possible when we show the courage and the will to democratise the economy.
http://www.solution-simple.com/government.html

 

 

Part 6

15/04/2011

Le marketing politique

Comment les Polutiques se mettent en scène ;-)

 

 

 

Affaire de priorité

28 novembre 2005 sur france inter j'ai entendu dans un émission quelque chose inquétant/intéressant. Je pense ou j'espère j'ai mal compris, entendu ou raté complètement le context de l'émission.

Les dépenses mondiale les plus importants:

1. Guerre

2. Publicité

 

Dans l'économie c'est important de prendre ta place, la question nécessaire est. Est ce qu'on doit prendre la place ou frais des autres?

Tout les liens avec les politique, les multinationales, la soi disant marché libre, la fonctionnement de la justice ou la fonctionnement de l'homme en général est fruit d'un pure hasard. A lire avec clin d'oeil, autrement l'essentiel ne peut pas paraître.

Autrement dit, essaie de lire comme une observation et pas comme une accusation.

 

Propagande, manipulation des masses et l'abus de pouvoir

12/04/2011

Pétition contre la directive européenne sur les plantes médicinales

 

La politique européen malade et dépendant sur les genoux des industriels pharmaceutiques?

Clique sur le photo!!!

 

Ou comment les gouvernements créent l'espace de croissance (pour faire de profit bureaucratique) pour les multinationals!!!

 

A lire aussi: Monsanto et Bruxelles main à la main