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06/04/2011

Profit égal perte

Notre course individuelle au profit mathématique a un revers :

Une perte sociale, démocratique et économique au détriment des fractions politiquement et économiquement les plus faibles de notre société et au prix d’un appauvrissement et d’une dégradation de notre cadre de vie. *

profit

mathématique sur papier
 

égale
 
perte

économique au détriment de l’homme,

de l’environnement et de la société d’ici et maintenant.

 

*  - Le profit mathématique doit bien venir de quelque part. -

 

source le LEURRE politico-économique

 

A lire aussi:

Le taux d'intérêt égale l'inflation.

Profit

31/01/2010

Le levier comptable

Hefboom.jpg

 

 

 

 

Je produis par exemple une pomme et je met sur le marché et espère que le marché va me récompenser.

 Une pomme (les frais de production qui présent une valeur X)

 Le marché répond favorable et je reçois une valeur Y qui est dix pourcent plus que X.

 Tant mieux un bénéfice pour mon travail.

 pectine-de-pomme-produit-minceur.gif

 

 

Plus 10 %    = Y

 

 

X

 

 

Franchement je comprends pourquoi on aime tellement « le libre marché », il est produit d'un levier miraculeux.

 

Mais qu'est q'on en train de faire vraiment ?

 

 

A vour aussi: notre petit parachute doré de nous tous

16/12/2009

Le débat sur l'identité nationale, le faux débat!

lehibou.jpg


Un débat sur l’identité nationale et l’intégration, c’est très important, mais si on ne sent pas une base commune, ça créé que des innombrables dérives. Et si je suis franche, quatre-vingt-dix pourcent des débats aujourd’hui ne sert à rien, sauf pour amuser (divertir) la galerie.


Sans une base commune, comment sentir l’intérêt général dans un débat ? Est-ce q’on veut gagner le débat dans le monde politico-médiatique, qui détruit petit à petit sans pitié le vrai débat de l’intérêt général ? Est-il possible d’intégrer dans un monde ou le fondement de la société est en train de fondre ?

Peut être on a oublié on est tous des êtres humains et ce seulement possible de construire une société, une économie une démocratie, un état de droit en visant notre base est d’être humain en coopérer avec tous nos différences comme une richesse, c’est la seule possibilité de sortir les différents crises actuel.




Est-ce que ce possible de vivre ensemble, de créer une société, une démocratie pragmatique et une état de droit par la concurrence réciproque ?

Peut-être c’est plus efficace de coopérer et de partager que de se concurrencer mutuellement ?





Roquetaillade, 16-12-2009
(aujourd'hui exactement 10 ans en France – Aveyron -, une belle anniversaire!)


Quelques questions visant à approfondir le débat économico-démocratique.

 

Le droit (économique) du plus fort est-il constitutionnel ?

Dans un monde où la population est relativement réduite, les effets secondaires néfastes de la « concurrence » se font bien moins sentir. Dans un monde ne comptant qu’un demi-milliard d’habitants, il est tout à fait supposable que chacun pourra trouver une place au soleil. Par contre, dans un monde de plus en plus peuplé, les effets secondaires de la « concurrence mutuelle » seront clairement plus notables.

Il est donc peut-être important de soulever quelques questions :

Pour qui la concurrence mutuelle est-elle efficace ?

Pour ceux qui ont déjà une avance, pour les pouvoirs publics, les perdants, les vainqueurs ou l’économie en général ?

Que se passe-t-il avec la communication entre les pouvoirs publics et la population lorsque la « concurrence mutuelle », qui résulte en « profit et croissance », s’avère le plus important point de départ social ?

Quelles sont les répercutions de cela sur la faculté autorégulatrice des individus en relation mutuelle au sein d’une société ?

Les personnes (et les entreprises) ne deviennent-elles pas logiquement de ce fait plus dépendantes des pouvoirs publics?

Quels sont les effets de la « concurrence mutuelle » sur la participation au sein d’une société, l’indépendance des individus distincts et la tolérance à l’égard des autres ?

Quelle est l’efficacité (économique) de la « concurrence mutuelle », partant du fait du profit et de la croissance au lieu de l’homme et la démocratisation ?

Quel est le niveau de démocratie de notre société lorsque les « vainqueurs » disposent de plus de droits que les « perdants » ?

Quelle crédibilité accorder aux pouvoirs publics et à l’état de droit, lorsque vaincre est un point de départ (économique) social plus important que celui de vivre ensemble ?

Quels sont les éléments qui favorisent l’indépendance d’un individu au sein d’une société ?

Se concurrencer mutuellement ou créer des conditions permettant aux individus de relever eux-mêmes et ensemble les défis au sein de la société, les partager par la participation et par l’apprentissage de la coopération ?

Où s’arrête la concurrence et où commencent le crime, le terrorisme et la guerre, et quels rôles y jouent la politique, le système juridique et l’individu ?

J’espère que ces questions et perspectives sauront soulever votre intérêt en tant que lecteur et surtout, en tant semblable.

http://www.solution-simple.com/fr/entretien_avec_gouverne...

 

25/05/2009

Alors, comment faire?

Annexe II (lettre au tribunal décembre 2008) relative au pourvoi en appel de De Hutte Holding BV contre le service des contributions néerlandais procédure numéro 07 / 2920 XXX XX

 

Comment faire ?

 

 

Vers une économie intégrale (intégrée)

Nous traversons aujourd’hui plusieurs crises simultanées, des crises qui sont liées les unes aux autres sous la surface et qui posent en fait chaque fois une seule et même question de synthèse : Comment vivre ensemble ? S’il est assez simple de répondre en théorie à cette question, une réponse pratique est nettement plus difficile à apporter, et il faut pour cela coopérer les uns avec les autres. ;-)

A. Le fondement de la société
Pour créer un fondement sain et solide pour la société, certaines conditions préalables sont nécessaires, favorisant la vie et la survie. Plus ces conditions seront simples, plus elles seront claires et donc efficaces. Quels besoins a chaque être humain ? Le besoin d’eau potable, de nourriture, d’habillement, de logement, d’enseignement et de santé. L’État de droit est responsable des conditions et du maintien de ce fondement de la société, et, en notre qualité d’êtres humains, nous sommes responsables de la concrétisation pratique de ce fondement en coopérant les uns avec les autres. En termes politiques, ceci s’appelle la solidarité et la capacité de partage de ce qui existe et de ce qui est nécessaire.

B. L’absolue nécessité d’une individualisation intégrée
Sans individualisation intégrée, le fondement de la société est condamné. Lorsque vous comprenez cette interaction, vous avez les germes de la concrétisation pragmatique d’une société plus équitable à portée de la main. Aucun parti politique, social, financier, commercial (marché), de la majorité ou de la minorité, ne peut réclamer l’exclusivité du fondement de la société. Le fondement de la société est l’humanité dans son intégralité et il ne tolère aucune exclusivité de quiconque. Une fois que les conditions essentielles du fondement de la société sont réunies, une terre nourricière naît spontanément pour l’individualisme intégré, qui n’est rien d’autre que la complète liberté de s'épanouir en tant qu’individu. Naturellement, cet épanouissement de l’individu ne doit pas avoir lieu aux dépens du fondement de la société. En terminologie politique, nous pouvons l’appeler l’individualisme intégré, le libéralisme intégré. La synthèse entre le fondement de la société et l’individualisme intégré peut être ensuite mise en pratique et nommée économie intégrale.

Ceci peut se résumer comme suit : chacun est un entrepreneur, qui améliore peu à peu les conditions de vie pour l’individu et pour l’ensemble, par la coordination, la communication, l’action pratique et la rétroaction.

 

Suite: Comment faire II