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24/10/2014

Steve Keen: pourquoi l'économie ne va pas améliorer

06/09/2014

La bombe politico-financo-juridique à retardement et à désamorcer (II)

 

timebomb in the heart of europ, the economist

 

Sujets à traiter dans

« un mirage contre l’autre mirage (I) »

 

Est-ce qu’on vit tous dans la même économie (et société) ?

Et avec cette question aussi la question : est ce que nous vivons tous dans le même état de droit ?

Autrement dit : est-ce que aujourd’hui le bien commun politique égale le bien commun des individus et la société ?

 

 

Concurrence/compétitivité, hiérarchisation et le fonctionnement de la politique et l’individu dans tout cela.

La compétitivité, un royaume (prison) de comparaison sans base et cadre commun.

La compétitivité et le marché libre une contradiction chronique ou deux piliers de l’économie inconsolable.

La communication direct et indirect dans un environnement ce compétitivité.

La concurrence efficace pour tout le monde ? Et quelle rôle (in)dépendant joue la politique (gouvernement) ?

 

« Gagner de temps » ou « « rien faire » est le moteur de la bombe à retardement au cœur du système politico-financo-juridique d’aujourd’hui alimenté par nos peurs/insécurité intérieur de faire face à la réalité.

Ou autrement dit : comment maintenir nous-même prisonnier dans notre religion politico-économique dans laquelle (surtout inconscient) nous pouvons vivre de ce qui n’est pas encore produit. *(C’est celui-là : la bombe de retardement à désamorcer en se mettant en face de cette difficile réalité)

Entre marteau et enclume même pour l’homme le plus puissant au monde. (psychologie)

L’absence quasi-totale de la liberté de l’expression aujourd’hui : De celui qui me donne à manger, ses paroles je vais exprimer.

Prisonnier entre dette bureaucratique & profit bureaucratique.

 

Autrement cyniquement dit mais pas à tort: Faire des profits et laissez (en parti les coûts) aux autres/le bien commun chronquement. ** L'état est dans une position intenable/impossible sans  changer sa propre (notre) contexte/paradigme politico-économique comme nous faissons aujourd'hui.

Je suis pour l'entrepreneuriat (c'est pri-mordial!!!!), mais si nous (l'état) sommes naïves et stupide ils font nous bouffer entièrement en devastant/détruissant la terre entier dans mons de cents ans!

Après la fragmentation et division de la vie politique, économique et juridique vers l’intégration.

Les priorités et les choses secondaires ou comment sortir de son amalgame politique, économique, médiatique et juridique ?

Quelle équilibre «pour le système général » et comment créer la dynamique « dedans » et « le cadre autour » ?

Quel rôle pour l’argent ou comment relativiser la valeur de l’argent sans perdre sa grande utilité ?

 

 

- à suivrre ailleurs ............................................. .......................... et partout -

 * autrement dit: vivre au dessus de nos moyens propre chaque instant. je fait parti!!!!!

** Si les rédactions des programmes d'actualité auront compris cela, quelle boulversement de conscience et quelle potentielle ouverture  pour voir  à nouveau le monde dans laquelle nous vivons tous! Maintenant nous sommes dans une éternelle repetitition des argument sans racines et sans changement d'esprit ni conscience. ;-)

31/08/2014

« L’autre politique est un mirage » (1)

emmanuel_macron.jpg

Tentative constructive de décortiquer  l'interview avec le (avant) nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.

 

L’article dans Le Point : Emmanuel Macron : « L’autre politique est un mirage »

 

Un constat et priorité :

Promouvoir la compétitivité et prendre au sérieux de budget en donnant visibilité, cohérence, stabilité et de la constance …………………………….. et donc la croissance.

 

Obstacles et challenges :

Politique (et) national :

Les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politiques. Relancer l’économie avec l’argent public que l’on n’a pas serait illusoire. L’image d’austérité qui colle au gouvernement.

La difficulté politique actuelle s’explique par le fait que beaucoup de mesures difficiles et nécessaires sont prises, mais que notre situation économique – en particulier le taux de chômage – ne s’améliore pas assez vite.

« L’autre politique » est donc un mirage ; c’est un scénario qui s’arrête au premier jour et ne sait pas écrire le jour d’après. Il traduit seulement l’impossibilité pour certains de faire confiance à l’intelligence des Français, qui seraient, à leurs yeux, incapables de comprendre la situation. Ils se trompent : pas un Français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle fait depuis vingt ans !

Que proposent ceux qui veulent laisser filer la dette ? Que les plus jeunes, à qui nous transmettrons déjà de lourds défis, paient en plus les dépenses courantes que depuis des années on ne sait pas ou qu’on ne veut pas réduire ? Cela dit, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin qu’une baisse de 50 milliards en trois ans, parce que cela poserait un problème d’exécution, créerait des remous politiques et des tensions sociales, et alimenterait le risque déflationniste. De plus, lorsque l’inflation est quasi nulle, faire des économies devient plus difficile, car les moindres indexations ou les gels de prestations ne rapportent, alors, presque plus d’argent.

Tuer l’impôt, non, mais c’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été assez anticipé, et j’y ai ma part de responsabilité. Pour tenir les engagements budgétaires à un moment où la zone euro était en danger extrême, il fallait augmenter les impôts. Simplement, cela a été fait alors que nos prédécesseurs avaient eux-mêmes décidé plus de 30 milliards d’euros de hausses d’impôt en fin de mandat… Au total, entre 2010 et 2013, les impôts ont ainsi augmenté de plus de 60 milliards d’euros. L’exécutif n’avait certes pas beaucoup d’options à l’été 2012, mais c’était trop.

La réalité nous invite à réfléchir aux droits réels de tous – y compris et surtout de ceux qui n’ont pas  d’emploi. On oublie que, historiquement, la loi servait à protéger les plus faibles, alors qu’aujourd’hui la surabondance de lois peut au contraire handicaper les plus fragiles. Il faut donc redonner de la place au contrat.

Il est clair que dans notre pays, qui a besoin d’investissements, la structure et le niveau de fiscalité ne sont plus adaptés.

Mais cela suppose que chacun prenne ses responsabilités, syndicats mais aussi patronat, et sorte des postures, qu’elles soient conservatrices ou jusqu’au-boutistes. Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l’exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005.

 

Européen, mondial, financier :

L’Europe, comme beaucoup des économies avancées, souffre d’un problème de croissance potentielle faible. A cela est venue s’ajouter une crise financière et bancaire qui a montré les fragilités de l’architecture même de la zone euro.

Il est vrai que la gestion de ces crises a asphyxié les économies – trop de pays ont fait la même chose au même moment ou presque, et trop peu ont résolu les fragilités de leurs systèmes bancaires, notamment. Il est vrai également que la politique monétaire européenne est beaucoup plus frileuse qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les achats massifs de titres publics ont été l’un des principaux moteurs du redécollage.

La difficulté supplémentaire sur ce sujet, c’est qu’il y a toujours un doute sur la parole de la France, qui n’a pas respecté ses engagements en 2003 ni en juin 2007. Il faut en tenir compte.

Ce qu’on peut demander à l’Allemagne, c’est de repenser avec nous les équilibres de la politique économique européenne, mais en aucun cas il ne faut lui donner des leçons ou la clouer au pilori.

Le paradoxe, c’est que nous devons porter en Europe une inflexion pour plus de demande et moins d’austérité budgétaire parce que certains pays ont été trop loin en ce sens sous la pression bruxelloise, mais que la France doit quant à elle poursuivre le travail précisément parce qu’elle a encore nombre de réformes à faire et n’a jamais conduit un ajustement budgétaire trop brutal. Ce que nombre de décideurs et d’économistes dénoncent à juste titre depuis quelques mois, c’est la politique d’austérité généralisée qui a été trop pratiquée en Europe ces trois dernières années – mais personne ne reproche à la France de faire les économies nécessaires au bon rythme et de se réformer.

Il faut donc créer la dynamique d’une double politique : au niveau européen, répondre à la trop faible demande et donc prendre le temps nécessaire pour les mesures budgétaires, accroître l’investissement pour certains pays qui le peuvent, comme l’Allemagne, et décider d’une initiative pour l’investissement public au niveau de la zone euro ; et, pour la France, accélérer sa modernisation pour plus de compétitivité et mener les économies raisonnables auxquelles elle s’est engagée.

 

La psychologie politique/humain :

Ces postures relèvent de la maladie infantile du système politique français. Pour paraphraser Clemenceau, le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine.

 

Quoi faire, les Mesures :

Pacte de responsabilité :

 

Le CICE (Crédit de l'Impot pour la compétitivité et l'emploi)

Article dans le Monde sur les failles de CICE

Il faut continuer à réduire les dépenses publiques, mais accélérer sur la compétitivité. C’est le moment de passer à l’étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n’a pas d’impact déflationniste et peut restaurer la confiance.

Ensuite, nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations.

Il s’agit de sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n’ont pas d’emploi, en particulier pour les jeunes et les Français d’origine étrangère. Mais c’est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche.

… moins de normes, de contraintes, plus d’initiatives. (logement)

 

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

04/10/2013

Cri d'alarme d'un ancien banquier


Crise financière : le cri d'alarme d'un ancien... par LeNouvelObservateur

 

Et ce matin sur France Culture:


les matins - Europe et Etats-Unis secoués par... par franceculture

Ajouté 7-10-2013

 

La nécessaire intégration de l'économie dans la démocratie et la démocratie dans l'état de droit 

14/05/2013

Un mur de lamentation en Europe!? (1)

- en cours de l'amélioration perpétuelle de l'imparfait -

 

Le sens de l'absurde

La Cour Le Mur des Droits de l'Homme de l'Europe à Strassbourg

 La conscience  de l'europe
Ou comment faire pour (re)vivre l'esprit de loi?

 

Prisonnier de sa propre marketing comme nous tous?

 

J'ai reçu hier un lettre de la Cour Européenne des droits de l'homme concernant la requête 17971/11 et ici un parti d'une deuxième lettre enoyé mars 2012. Début avril cette année j'ai envoyée une troissième lettre et apparemment celle là a aidé la cour de m'envoyer sa premier réponse dans deux ans. Pour me dire que la requête n'était pas conforme les articles 34 et 35 du convention. Pas d'autres explications et une porte qui jamais était ouvert se ferme. Mais j'ai eu la possibilité de mettre en bout de papier dans ce mur de lamentation européenne à Strasbourg. ;-)

Je ne suis pas le premier à qui ça s'arrive......
Mais plus important, comment retrouver une cohésion et réciprocité partagé par chaque individu dans notre société?  Une mission impossible par la concurrence mutuelle! 
Mais qui va le dire à François Hollande, M. Rutte, M. van Rompuy, M. Barosso, . M Bayrou, M. Fillon, M. Gallois, la presse, les économistes, les entrepreneurs, les employées, les Syndicats, les parents, étudiants, enfants et à nous même?

Le mieux est d'essayer de comprendre. Personnellement je ne crois pas au renversement du système. Je vis dans un pays dans laquelle la révolution était plutôt catastrophique. Dans laquelle les institutions ont prit la rôle du Roi, intouchables dans une façon « plus moderne ». Mais je ne suis pas contre les institutions Française, ni celle de Pays-Bas ou d'Europe!!!* Si nous ne voulons croire ou pas ces institutions sont aussi responsable d'un certain stabilité que je suis heureux de percevoir. Et sa mérite cent pour-cent d'être reconnue!!! De ce point de vue je suis conservatrice.

 

Mais pas une conservatisme enfermé en lui même.

Sans une dose sain d'anarchie (l'indignation contre l'abus de pouvoir) et la solidarité et liberté l'esprit conservatrice est mort.

La changement profonde de la société est que possible qu'on accepte que nous ne sommes pas parfait et que nous avons peut être peur de changer nos habitudes. C'est important que nous acceptons que nous sommes ici et maintenant avec tout nos défauts et tout est là. Nous n'avons pas besoins plus ou moins, juste la volonté de voir que l'humanité est sur la même bateau (la terre) et que tout est là. Si on voit que nous pouvons co-opérer et partager, nous gagnerons la dignité d'être humain parmi d'autres, c'est la plus grand récompense que je pouvais imaginer. 

 

*******

 

 

* Oui il y a un côté de syndromisation de stockholm, je dois faire attention!!!! ;-) :P

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25/12/2012

I. Les différents niveaux d’observation (juridique)

Informations complémentaires concernant requête Cour de Droit de l'homme à Strassbourg no. 17971/11

évolution liberté 'Freedom' van Zenos Frudakis

Freedom de Zenos Frudakis

 

Juridiquement, la question suivante est au centre de cette requête :

 

Les revenus des intérêts ont-ils été imposés à juste titre dans l’impôt sur les sociétés 2007 ?

 

Si l’on considère uniquement la législation néerlandaise relative à l’impôt sur les sociétés de 1969, l’imposition est entièrement justifiée, ainsi que s’accordent à le reconnaître toutes les parties impliquées, y compris le soussigné. Par ailleurs, la Cour de justice néerlandaise indique que la Cour européenne des Droits de l’Homme elle-même, dans des jugements pertinents, reconnaît l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi, sous la forme d’intérêts.

 

Juridiquement parlant, la procédure néerlandaise n’était pas vraiment réalisable, étant donné que le juge ne peut pas confronter la loi sur l’imposition des sociétés à la constitution. Pour le soussigné, cela signifie qu’il n’est pas question aux Pays-Bas de la nécessaire séparation des pouvoirs, ce qui interdit quasiment toute indépendance de la justice. Il importe d’ailleurs de constater que l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi est devenue une sorte d’évidence et qu’elle est, de fait, devenue inhérente à l’ADN de notre système politico-économique et ainsi, dans une large mesure, inhérente à l’être humain. Ouvrir le débat sur ce thème équivaudrait à faire exploser le système actuel et, dans ce cadre, il convient de noter que le soussigné tente précisément de placer cette explosion artificielle du système au centre des débats. ;-) C’est un épineux paradoxe qui ressort de cette requête et nous devons créer un espace pour l’analyser et le juger sans parti pris. Pour le soussigné, l’acceptation de cette requête à la légère constituerait une catastrophe pour le moins aussi importante que le fait de l’ignorer purement et simplement.

 

Cette requête tente de dévoiler l’injustice du système auquel nous participons tous. Elle ne vise donc pas l’État néerlandais mais le système auquel nous nous sommes soumis, y compris les pouvoirs publics. Il ne s’agit donc pas ici d’une question de culpabilité, mais bien de prise de conscience du système dans lequel nous vivons aujourd’hui. Ce n’est qu’alors qu’un changement constructif et durable sera envisageable.

 

Une société est basée sur des conventions. Une d'entre elles est le fonctionnement de notre système monétaire.

 

« …. L'excistence de l'argent n'est pas naturelle mais instituée par la loi. » (Aristote, Ethics 1133)

 

C'est sur l'analyse des effets de cette convention que les économistes basent leurs théories scientifiques. Un philosophe est un poseur de questions qui, tôt ou tard, examine les conventions et les soumet à débat. Ce que les économistes sont moins enclins à faire car c'est des fondements mêmes de la science économique qu'il pourrait vite être débattu, au risque de découvrir que leur science s'avère ne pas être une science mais une convention temporaire.

source: Le LEURRE politico-économique

 

Par cette requête, le soussigné tente de parvenir à une intégration des différents niveaux d’observation juridique, afin de permettre un renforcement du contenu de la constitution néerlandaise et de la Convention européenne des Droits de l’Homme, de telle sorte que nous puissions nous y reconnaître, avoir conscience d’en faire partie à l’échelle individuelle et exercer une influence dans ce domaine, grâce à nos propres réflexions et à nos propres actions, dans un lien avec la terre et la société dans laquelle nous vivons.

 

traduction: Language unlimited

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09/06/2012

Silvio Gesell un économiste ni capitaliste, ni communiste, un économiste du futur

Un petit introduction d'ailleurs:

Silvio Gesell (wikipedia)

Silvio Gesell un prédécesseur de Keynes, un article de Denis Clerc et Johannes Finck (paru Alternatives économiques 1998)

La vision de Silvio Gesell par le blog construire un système financier équitable

Le livre le "plus important" de Silvio Gesell, L'ordre économique naturel

Margrit Kennedy, Interest and inflation free money (1995)

People money, the promise of regional currencies by Bernard Lietaer, Magrit Kennedy and John Rogers

If Money rules the world, who rules money?  by Margrit Kennedy

Expériment avec l'argent fondante à Worgl.

Quelque visions autre sur la pensée économique de Silvio Gesell

Une article sur le blog l'âme du capitalisme de Pierre Sarton du Jonchay

Paul Jorion sur Silvio Gesell I, II, III, IV et V avec dans le commentaires une citation de Keynes au sujèt de Silvio Gesell

 

 

If you want you can sign the petition:

Yes, to a parallel currency approach for Greece

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09/04/2012

La machine contre l'être humain

.... ou notre* religion populaire que nous pouvons vivre de ce qu'il n'y a pas encore produit.

 

 

 

* Une religion partagée par entrepreneurs, chômeurs, politiciens, journalistes, scientifiques-économiques moi-même et tous les autres bureaucrates.

 

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English version (tempory) Machine against mankind can be found here.

 

Par machine, on entend la transposition de l’économie réelle en un univers de chiffres et de nombres. Parce que nous avons attribué une valeur en soi à cette transformation, cette dernière est devenue, au fil du temps, plus importante que l’économie réelle elle-même.

 

L’économie est divisée en une économie réelle et une variante arithmétique, une comptabilité fonctionnelle en reflet de l’économie réelle. Cette comptabilité permet de comprendre et d’avoir prise sur ce qui survient dans l’économie réelle. Vue sous cet angle, la comptabilité me semble être un instrument très utile et indispensable. Mais que se passe-t-il si nous accordons à cette comptabilité une valeur en soi ? C’est alors exactement le moment où se produit une séparation d’avec l’économie réelle. Il est possible d’y pallier très simplement, en associant et faisant participer le comptable à l’économie réelle, grâce à quoi la comptabilité demeure une partie de l’économie réelle et ne s’en détache pas.

 

 

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A lire aussi: L'intégration oubliée.

 

 

02/04/2012

Requête devant le court des droits de l'homme (2)

 

 

  

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 « Tu m’as encore mis dans de beaux draps. »

The English version can be found here. 

 

II. EXPOSÉ DES FAITS

STATEMENT OF THE FACTS

WEERGAVE VAN DE FEITEN

 

14.

 

Le soussigné a tenté de dénoncer juridiquement la différence de pouvoir entre l’univers financier et le reste de la société. Cette différence de pouvoir se manifeste sous la forme d’intérêts qui sont réclamés sur l’argent prêté, en plus du remboursement. Ceci rend impossible tout échange économique équilibré entre les parties et diffuse un signal hiérarchique selon lequel on doit gagner plus que la contribution que l’on a apportée. En cas d’application de manière chronique, ceci conduit à des concentrations de pouvoir verticales, au lieu de communications économiques horizontales fondées sur l’ « égalité » entre les personnes selon le droit constitutionnel. La hiérarchie sociale, qu’elle soit publique ou privée, se formera et se stabilisera verticalement à partir de ces différences de pouvoir. En Inde, on appelle ceci le système de castes, en Afrique du Sud l’apartheid, aux États-Unis la ségrégation, en Allemagne le fascisme, au sein de la religion ceci s’appelle la foi et au sein de l’économie nous nommons cela la science.

 

Le soussigné a tenté d’aborder cette question de manière informelle, dans une tentative de dialogue avec les pouvoirs publics néerlandais en 2006. Cette correspondance n’ayant abouti à rien, le soussigné a présenté une réclamation contre un avis d'imposition provisoire relatif à l’impôt sur les sociétés.

 

L’observation la plus intéressante de toute la procédure a été formulée par l’inspecteur du service des contributions, le 26 mars 2007 :

 

Le problème que vous abordez dépasse le cadre de cette réclamation.

 

Ceci a continué de planer au-dessus de toute la procédure et aucune des instances juridiques néerlandaises n’a eu le courage d’aborder le contenu de la problématique soulevée, éludant la question de manière juridico-technique afin de ne pas être contraintes de l’aborder sur son contenu.

 

 

On vie aujourd'hui dans une société qui ce désintègre, nous avons besoin une intégration (synthèse) des grand penseurs comme Adam Smith, Karl Marx et Montesquieu.

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