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06/04/2011

Profit égal perte

Notre course individuelle au profit mathématique a un revers :

Une perte sociale, démocratique et économique au détriment des fractions politiquement et économiquement les plus faibles de notre société et au prix d’un appauvrissement et d’une dégradation de notre cadre de vie. *

profit

mathématique sur papier
 

égale
 
perte

économique au détriment de l’homme,

de l’environnement et de la société d’ici et maintenant.

 

*  - Le profit mathématique doit bien venir de quelque part. -

 

source le LEURRE politico-économique

 

A lire aussi:

Le taux d'intérêt égale l'inflation.

Profit

Taux d'intérêt égale inflation

 

C'est pour moi une certitude mathématique, c'est comme le profit égale perte la philosophie de base. Mais bien sur c'est une tabou aujourd'hui dans la monde économique bureaucratisé. Dans cette monde pour survivre nous avons besoin de croire si c'est possible, qu'il y a un différence entre le taux d'intérêt et l'inflation en faveur le taux d'intérêt.

Si aujourd'hui il n'y a pas de différence entre taux intérêt et l'inflation, ça veut dire que nous sommes en train de travailler pour  « rien », technomacro-économiquement parlent. Le taux d'intérêt doit être un peut plus que le taux d'inflation, dans l'économie virtuel ça veut dire ça bouge, si ils sont égale, pourquoi se lever le matin? ;-)

La subtile question on doit se poser, pourquoi se lever: pour gagner sa vie ou pour vivre?

Mais dans la pensé économique abstrait le taux intérêt égale l'inflation.

Parce que si nous vivons réellement dans une monde transparent et conscience et on commence avec un taux d'intérêt de x-pourcent, ce taux va être traduit dans tout les calculatoires économique et bien sur ça veut dire au fin de compte il n'y a pas de différence entre taux d'intérêt et l'inflation.

Pourquoi on complique alors la vie pour créer une labyrinthe politico-économico-bureaucratique incompréhensible?

Nous avons besoin de faire du profit, et profit doit venir quelque part "hors de nous". Façon parlé le profit se produit dans la obscurité, dans l'ombre : prendre plus qu'on a investi. Pour relativiser un peut, prendre plus qu'on contribue est très important quand nous sommes jeunes. Nous avons besoin de croître quand nous sommes enfant, autrement nous grandissons pas!!!! La philosophie économique de décroissance comme dogme alors tient pas la route. Décroissance comme moyenne de retrouver l'équilibre économiquement saine mérite tout notre attention!

Malheureusement le profit et le taux d'intérêt sont que des techniques comptables/bureaucratique et comme la croissance et le profit sont venu des dogmes économiques incontournable nous continuons de tourner en rond et de créer une labyrinthe bureaucratique qui nous éloigne de la réalité.

Le traduction de profit (taux d'intérêt) sur papier est un leurre bureaucratique, un levier comptable qui nous fait perdre dans une illusion bureaucratique.

 

 

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27/03/2011

Le tribunal des grand délires

 

 

 

 

 

08/03/2011

La désobeissance civile par Sylvie Simon

 

 

 

LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE

 

 

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.

La liste les tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?

En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.

Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui du Vioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde, il

était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.

Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.

En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?

Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

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20/02/2011

Doit-on payé plus d'impôts?


Doit-on payer plus d'impots ? (partie2)
envoyé par antek666. - L'info video en direct.


Doit-on payer plus d'impots ? (partie3)
envoyé par antek666. - L'info internationale vidéo.

 

 

L'émission entier

 

Denis Lavant est le plus sain dans son raisonnement, le "pauvre" est acteur/artiste et presque par définition le moins conditionné. Et par arrogance intelectuelle (fureur de vivre) nous, les soi-disant intelectuelles, ne pouvons pas  prendre au sérieux.

 

 

 

 

 Contraire à lui je crois, que l'argent est une des plus grand inventions de l'homme, mais, et là je suis dans l'esprit entièrement en accord avec lui,  ont utilise l'argent comme des barbares, sans aucun cadre, sans respect de la vie,  sans respect de soi et l'autre.

 

Tous les autres participants ont des fragments """de vérité""" mais ils ne peuvent pas voir (entendre) "l'autre".

 

L’intégration dans une sens commun, le discours de : Olivier Besancenot (reflection révolutionnaire sans voir l'ensemble comme la capitalisme, au bout de compte inutile, pas faux dans le sense de l'injustice), Thomas Piketty, Pascal Jolin (croyant et illusionist), Agnès Verdier-Molinié (elle accepte la chantage du système, autrement ça raisonnement n'est pas fausse) et Evelyne Joslain c’est la vrai challenge intellectuelle et émotionnelle. Pour cela nous avons besoin de voir nos incertitudes par rapport les visions des autres. Ça veut dire qu’est qui nous fait peur dans le discours des autres ?

Et aussi de voir/comprendre qu’est qui fait peur dans mon discours chez les autres.

Si on voit ça mutuellement on peut dépasse nos peurs (à lire nos frontières psychologique) pour surpasser « nous-mêmes » et rentre dans une espace qui partient personne. Cette espace s’appele: l’intérêt général ou l’espace publique.

 

Ou dans une formulation de l’époque d’ancien testament : le sacré du sacré.

 

Cette une espace sacré parce que c’est l’espace personne peut approprier quoi se soi !

C’est le contraire aujourd’hui ou "le vainquer" a approprie cette espace qui nous « partient » tous !

 

Pour cela c’est le sacré du sacré !   ;-)

 

 

 

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12/02/2011

Sacrifice

 

 

 

 

 

11/02/2011

Six milliards d'autres

09/02/2011

Les dix strategies de manipulation de masses


Par Noam Chomsky

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du

public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

 Un merci à Jean et Ghislaine ;-)

Copié/collé de

 

Aussi à voir Propaganda, manipulation des masse, l'abus de pouvoir institutionalisé.  'Edward Bernays le neveu de Freud

 

 

 

 

 

08/02/2011

Débat Grenoble Villepin-Royal


Ségolène Royal versus Dominique de Villepin
envoyé par liberation. - L'info video en direct.



Ca bouge (intelectuelle) mais ça ne va pas encore ou ça fait mal (la société).

 

07/02/2011

Est ce que l'europe est dévenu une oligarchie?

 

 

 

L'émission entier se trouve ici.

 

Terre à terre avec Hervé Kempf