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07/02/2010

Un petit comparison entre Nairobi et Paris (belleville-sarcelles)

 

Un petit émission en partiellement néerlandais, français et anglais en faissant une comparisson entre Paris et Nairobi.

 

Un des conclusions par les journalistes Néerlandais c'est il y a encore plus d'espoir en Nairobi qu'en Belleville (Paris)

03/02/2010

Lettre ouverte à José Bové

causees_vues_generales.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Lettre ouverte -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roquetaillade, février 3, 2010

 

 

 

 

Sujet : Le PAC est mort, vive le nouveau PAC ?

 

 

Cher José Bové,

 

J’ai lu ton article dans le Monde de 30 janvier intitulé : « Entre pays, régions et paysans, repartir la production équitablement »

 

Quelques citations de l’article :

 

 …, l’europe doit conserver et renforcer cette volonté de construire un avenir agricole commun à tous ses états membres et à toutes ses régions. L’objectif central de cette réforme doit rester de nourrir nos concitoyens avec des produits de qualité sur le long terme. …….

 

Les fonds structurels, les soutiens directs convenablement orientés, le développement rural doivent être mobilisés de manière à consolider les emplois agricoles et à soutenir les agriculteurs vers des techniques alternatives modernes qui respectent les sols, la biodiversité, les savoirs et qui participent activement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. ………..

 

Pour relever l'ensemble de ces défis et redessiner une PAC cohérente, nous devons impliquer dans la réflexion l'ensemble des citoyens et non pas uniquement les acteurs économiques. L'organisation d'une rencontre européenne de type agora citoyenne sur l'avenir de la PAC et de l'alimentation est donc nécessaire et urgente pour dépasser les visions trop sectorielles.

 

Sur le fond on est bien d’accord, mais je ne vois pas comment arriver, même pas entre les lignes !!!! ;-)

 

Est-ce que le PAC nouveau ou ancien n’est pas le symptôme d’un agriculture dépendant et malade, tenu artificiel en vie bureaucratiquement sous le chapeau de écologie ou solidarité ou liberté ou n’importe quelle autre stratégie de marketing qui va bien sur le moment même? Le PAC, encore nouveau ou vieux n’est-il pas un simple chantage politicien ? Bien sur sans PAC l’agriculture va mourir et nous avons besoin d’être nourrit, mais pourquoi l’agriculture, la base de n’importe quelle sorte de société va mourir sans aide politicien ? C’est là la vrais question ! Est-ce que peut être la politique en soi locale ou européen est peut être aussi pris en otage ? Et la politique transmet juste ce chantage en descendent dans la société ?

 

Si, le fondement d’une société, l’agriculture est tenu en vie bureaucratiquement, ça veut rien autre dire que la société est gravement désorientée, l’accoutumance chronique des doses héroïne bureaucratique.

 

Sous la forme « écologique » bien sûr c’est moins grave, mais est ce que ça va changer grand-chose au fond? La politique dépend l’agriculture et ou moins par inconscience il a besoin de maintenir la dépendance agricole au politique, c’est ce mariage infernal qui détruit l’aspiration vers une véritable société ouverte ou chacun peut et doit contribuer à ça façon.

 

Mais on vie aujourd’hui dans une société ou les politiciens croient leurs solutions sont indispensables, sans changer quelque chose au fond, parce que comme ça on maintien la terre nourricière politicienne en soi.

 

J’espère tu n’es pas rentré en politique pour te nourrir bureaucratiquement ou frais de dégradation agricole et écologie ?

 

J’espère tu vois encore c’est la politique (nous !!!) même qui tue l’agricole sain, indépendant, qui en forme et sain doit nourrir le monde (locale.)

 

J’espère le rebelle reste bien vivant en toi parce qu’on a besoin des rebelles, comme les conservateurs, les socialistes et des libéraux, pas pour leurs causes individuelles mais pour la cause commune : l’intérêt général, qui bien sur est aussi un défi individuelle.

 

Salutations distinguées,

 

Peter Hoopman

 

12490 MONTJAUX

(Vallée de la Muse)

 

 

 

www.petit-chateau-roquetaillade.com

 

Ci-joints :

 

Quelques questions à visant d’approfondir le débat politico-économique

 

Appel 2007 et pourvoi en appel 2008

 

Si tu trouverai l’intérêt de lire je te souhaite bonne lecture

photo pris de: http://www.ot-larzac-vallees.fr/var/plain/storage/images/...

31/01/2010

Le levier comptable

Hefboom.jpg

 

 

 

 

Je produis par exemple une pomme et je met sur le marché et espère que le marché va me récompenser.

 Une pomme (les frais de production qui présent une valeur X)

 Le marché répond favorable et je reçois une valeur Y qui est dix pourcent plus que X.

 Tant mieux un bénéfice pour mon travail.

 pectine-de-pomme-produit-minceur.gif

 

 

Plus 10 %    = Y

 

 

X

 

 

Franchement je comprends pourquoi on aime tellement « le libre marché », il est produit d'un levier miraculeux.

 

Mais qu'est q'on en train de faire vraiment ?

 

 

A vour aussi: notre petit parachute doré de nous tous

26/01/2010

La (grande) Fossé

fosse.gif

 

 

 

 

Hier soir on a eu la rencontre de Président avec onze Français. Je ne pense pas que le président est mal, mal intentionné, mais il reste comme nous, la société et oui aussi la 'soi disant politique de gauche' dans la fuit à l'avant.

Ces sont ces mesures qui vont déminuer le chômage en probablement augmenté la croissance.

Est-ce que les onze Français des différents horizons ce senti inviter à ces différents projets ?

Je n’ai pas eu l’impression le président a réussi de créer un projet façon parler ensemble. Franchement c’est très difficile parce que ce quoi notre projet ensemble, plus de croissance, plus de guerre de tranche sur une idée bureaucratique illusoire, qui nous enfermons dans nos acquis?

Franchement je n’aime pas les réformes de tous les jours sans racines qui cherchent que pour amuser le média, cette bête affamé pour vendre à nouveau des non nouvelles. Est que la politique est pris en otage par le media ou l’inverse. Bien sur les deux, dépendant de l’un à l’autre, mutuellement, qui a crée cette fossé entre nous, citoyens.

Les médias contre Sarkozy sont de ce point de vue, pas moins fatigant que les innombrables initiatives du Président, sans base, sans analyse qui dépassent notre conditionnement actuel pour commencer de créer au moins une petite fondement commun.

On nourrit notre propre impuissance en s’occuper l’impuissance de l’autre en se demandent pourquoi l’autre n’avance pas.

Un jeu que je connais très bien moi-même. ;-)

 

10:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

25/05/2009

Alors, comment faire?

Annexe II (lettre au tribunal décembre 2008) relative au pourvoi en appel de De Hutte Holding BV contre le service des contributions néerlandais procédure numéro 07 / 2920 XXX XX

 

Comment faire ?

 

 

Vers une économie intégrale (intégrée)

Nous traversons aujourd’hui plusieurs crises simultanées, des crises qui sont liées les unes aux autres sous la surface et qui posent en fait chaque fois une seule et même question de synthèse : Comment vivre ensemble ? S’il est assez simple de répondre en théorie à cette question, une réponse pratique est nettement plus difficile à apporter, et il faut pour cela coopérer les uns avec les autres. ;-)

A. Le fondement de la société
Pour créer un fondement sain et solide pour la société, certaines conditions préalables sont nécessaires, favorisant la vie et la survie. Plus ces conditions seront simples, plus elles seront claires et donc efficaces. Quels besoins a chaque être humain ? Le besoin d’eau potable, de nourriture, d’habillement, de logement, d’enseignement et de santé. L’État de droit est responsable des conditions et du maintien de ce fondement de la société, et, en notre qualité d’êtres humains, nous sommes responsables de la concrétisation pratique de ce fondement en coopérant les uns avec les autres. En termes politiques, ceci s’appelle la solidarité et la capacité de partage de ce qui existe et de ce qui est nécessaire.

B. L’absolue nécessité d’une individualisation intégrée
Sans individualisation intégrée, le fondement de la société est condamné. Lorsque vous comprenez cette interaction, vous avez les germes de la concrétisation pragmatique d’une société plus équitable à portée de la main. Aucun parti politique, social, financier, commercial (marché), de la majorité ou de la minorité, ne peut réclamer l’exclusivité du fondement de la société. Le fondement de la société est l’humanité dans son intégralité et il ne tolère aucune exclusivité de quiconque. Une fois que les conditions essentielles du fondement de la société sont réunies, une terre nourricière naît spontanément pour l’individualisme intégré, qui n’est rien d’autre que la complète liberté de s'épanouir en tant qu’individu. Naturellement, cet épanouissement de l’individu ne doit pas avoir lieu aux dépens du fondement de la société. En terminologie politique, nous pouvons l’appeler l’individualisme intégré, le libéralisme intégré. La synthèse entre le fondement de la société et l’individualisme intégré peut être ensuite mise en pratique et nommée économie intégrale.

Ceci peut se résumer comme suit : chacun est un entrepreneur, qui améliore peu à peu les conditions de vie pour l’individu et pour l’ensemble, par la coordination, la communication, l’action pratique et la rétroaction.

 

Suite: Comment faire II

 

 

25/04/2009

Le leurre socialo-libéral

Nous, les pouvoirs publics, les entreprises et la monde de finance, avons créé un méchanisme sur la base d'un tour de passe-passe comptable. Notre actuel système politico-économique, est en fait un gigantesque scandale comptable. Nous nous accrochons, tels des fondamentalistes religieux, au sacro-saint profit arithemetique (sur papier,) perdant ainsi de vue la réalité quotidienne et nos responsabilités. Politiquement parlent, il est question d'un leurre socialo-libéral, les socialistes voulant mettre le profit arithméthique au profit de la société et les libéraux voulant utiliser pour récompenser les propres innitiatives.

Or l'un comme les autres sont en proie à un même mal: ils croient en un profit sur papier qui n'existe même pas.

 

Dans le context original

source: Le LEURRE politico-économique, Peter Hoopman 2004

 

 

05/06/2006

Qu-est que c'est la difference entre la Maffia est les affaires publics?

Les institutions (gouvernement, justice et parlement) qui adoptent la concurrence mutuelle comme fondement de la société, ne pourront plus faire la distinction, au fil du temps, entre une organisation maffieuse et les affaires publiques. La société concurrencera les pouvoirs publics.

13:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |