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03/03/2015

Quand on s'en fou de nous (la société)

Ou "l'après nous la déluge chroniquement" ce soir cash investigations sur France 2 avec la journaliste Elise Lucet.

Qui veut dire aussi que la journalisme dites populaire n'est pas entièrement mort en France.


Cash Investigation : Elise Lucet à l'AG... par Telerama_BA

 

Pour voir l"émission en entier cliquez ici pour le temps que ça dure.

Un des principes traité c'est LBO Leverage Buy Out, qui est simplement un technique comptable dans laquelle s'endetter "intelligement" peu créer un effet de levier comptable pour les profits plus vite.

Il y a toujours le soi-disant risque qui mérite d'être compensé, mais c'est seulement vrai (et aujourd'hui c'est le cas!!!) si on croit au "vérité comptable sur le papier". C'est ici le prochain véritbale bombe dans notre conscience à se rendre compte et à ammorcer en suite individuellement et en commun. Le "seul" vrai boulot politique qui nous attend!!!

 

Dans cette émission on mets cela en vant comme scandaleux et quelque part c'est tout à fait vrai. Mais tout le système politico-économique aujourd'hui est bassé non sur un LBO mais sur un simple effet levier comptable!! et après page 21 et 23 du LEURRE politico-économique.

C'est comme avec la question ou s'arrête "la concurrence" et commence "la guerre"? Ou s'arrête l'économie réelle et ou commence l'économie virtuelle/comptable?

Perdu dans un labyrinth/hiérarchie des rapports de forces qu'on a melanger avec la "liberté" d'emmerder l'autre.

A lire aussi cette documentaire de la face cachée de la (non)fonctionnement  du Senat!

 

 

16/02/2015

Club of Rome (arte) 40 années après ........ les limits de la croissance!!!

Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Pascal Lamy, M. Sapin, François Hollande, Macron etc. etc. réfléchis trente secondes sur ce que vous êtes en train de faire chaque jour! Est-ce que vous continue de rester des représentants d'une religion politico-économique pour que la machine bureaucratique continue de marcher?

La laïcité apparemment ne touche pas la religion la plus important et la plus destructive aujourd'hui: que l'argent valle l'argent de lui-même.

 


Ou comment dire, que la politique (droit/gauche tout confondue) essaie aujourd'hui de gouverner une illusion bureaucratique!?

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07/02/2015

Les idées (politiques), les médias et ..... les mises en œuvre éternellement pour plus tard ....


Michel Crozier

Le dernier billet j'ai arrêté en me demandent: Comment dépasser la rhétorique politique?

Le jour après un ami me parle de Michel Crozier, un sociologue d'organisations qui a entre autre travaillé sur la bureaucratisation, les systèmes et l'individu la dedans.

Si on observe un peu de l'extérieur la fonctionnement de la France comme état et société c'est assez particulier. Moi je suis né au Pays-Bas dans une sorte Aveyron Néerlandais l'Achterhoek et quand on voit la France pour la première fois, il y a des généralités  qui sautent aux yeux:

  1. La hiérarchisation (politique et société) sans fin  et sans cadre et très peu de conscience*
  2. Les idées semblent être plus importantes que la mise en œuvre (Laïcité, Droit de l'homme, la Constitution etc. etc. une liste sans fin.)
  3. La pire mariage institutionnel entre le capitalisme et le communisme
  4. Un carriérisme institutionnel (privé et public) individuelle, sans âme comme une fuite à l'avant chronique par une sorte de peur de soi-même. (Biensur très fort en lien avec le premier point!)
  5. Un drôle de paradoxe de l'amour vivant de la campagne et patrimoine et l'abandon de cette même ruralité (peut être en relation direct avec les quatre premiers points mentionné?).

 

* Si vous comprenez cette observation vous comprendriez pourquoi nous ne sommes pas encore commencer de mettre en place: la démocratie et l'état de droit. Nous sommes encore dans la cave de platon ou en visualise les images de la démocratie et l'état de droit sur le grand écran sans les vraiement mettre en oeuvre dans notre quotidien! Pour le moment nous sommes dans le spectacle avec notre pape François dans notre cave platonniène avec une cinéma politique pour le moment sans fin. ;-)

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photos prise du site de marianne et/ou gigistudio.over-blog.com

Ce n'est pas que en France que cela existe, c'est dans tous les pays occidentaux bureaucratisé, mais la France porte un drôle de paradoxe en elle plus extrême que d'autres pays: les grandes idées humanistes (les lumières) et une hiérarchisation de société (envie d’être roi dans un domaine ou l’autre) comme une fuite à l’avant chronique contre l’esprit des lumières. Qui explique peut-être le paradoxe français : faire la révolution, sans faire la révolution en permanence. On essaie de faire de réformes fragmenté, mais il n’y a pas d’intégralité dans ces réformes, alors on proteste et on proteste, mais au fond rien ne bouge ! Seulement en retrouvant un sens commun partagé la réforme (la révolution intérieur) peux avoir lieu.

 

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Prise du site de Michel Crozier:

Mais oui, la mise en œuvre compte !

Il y a un an, le 23 Mai 2013, Michel Crozier se taisait. Il va sans dire que sa voix claire et directe nous manque. En 1998, il déclarait à propos des responsables politiques "la philosophie [des politiques français], c’est que l’idée est primordiale. Et moi, je suis en opposition très forte, c’est pas l’idée qui compte, c’est la mise en œuvre." En 2014, la France apparaît comme une société toujours "bloquée" et ses politiques n'ont pas changé. Finalement, ce débat ne repose pragmatiquement la question de la formation des hommes et des femmes politiques, et de tous ceux et celles qui participent à la construction des politiques publiques en France ?

 

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28/01/2015

Le mensonge dans laquelle nous vivons (The lie we live)

17/01/2015

Enoughness

ego_vs_eco.jpg

EGAUX

Quand l'argent décide pour l'homme chroniquement......

…. on se parle plus, on ne réfléchit plus, on devient bêtes, des morts vivants................ simple sujets (idiots utiles) dans une ploutocratie!

La titre du reportage « La bataille du Lévézou » n'est peut-être pas la titre le plus adéquat. « Deviser pour régner » sera peut-être mieux et ce n'est pas l'homme qui règne, même si le soi-disant vainqueur croit qu'il règne, mais il est tout simplement plus haut dans la hiérarchie du royaume des esclaves ou la prison platonier (à lire avec un clin d'œil, mais à comprendre en plus profond de nous.) Nous sommes dans une fuite à l'avant chronique dans laquelle nous n'avons plus le courage de se parler  et intéroger vraiment. A Lire aussi: La machine contre l'homme. Ou le progrès des aveugles, nous les mort vivants ..........  à la récherche d'un grain de vie, l'esprit vivant au plus profond de nous-même! ;-) :-)

Les politiciens jouant sur une façade « leur importance mascara-dieux  » en choisissant pour les vainqueurs et en perdant tout leur impartialité en décidant et en réfléchi-chants sur rien, comme parfaits miroirs de nous-mêmes!

 

 

14/01/2015

A la place du loi Macron: Les dix mésures proposé par Paul Jorion

 

macron,plantu,le monde

  Plantu le monde

Dans son livre Misère de la pensée économique, Paul Jorion propose des réformes à mettre à l'œuvre immédiatement.

Extrêmement important si on veut vraiment réformer notre société et pas l'éternel récupération des évènements par « la politique » et « média » qui risque d'arriver aussi aujourd'hui*. J'espère bien-sûr pas mais si la politique et nous simples citoyens nous se ne rends pas compte de prison politico-pavlovienne que nous avons créé on va continuer de surfer sur les vagues en surface.

Macron, intelligent comme il peut être est aujourd’hui simple gardien de cette prison bureaucratique et pas l’homme courageux pour créer des conditions et le cadre forte dans laquelle nous pouvons nous libérer petit à petit en transformant la haine, la colère la frustration qui est stocké en nous et la société en quelque chose qui nous construit en pierres bâtisseurs d’un société fondé sur des valeurs humaine (aussi) intrinsèques à l’homme pour remplacer petit à petit « la peur », « la violence », « l’arrogance intellectuel » et peut-être notre pire ennemi intérieur: l'indifférence, pour détruire la système de caste politico-économique que nous avons créé dans laquelle « la borgne » règne nous « les aveugles ». (A voir aussi: la caverne bureaucratique de platon)

 

* C'est déjà en route et quelque part inévitable surtout dans la context politico-économique que nous avons créé.  

 

Dix mesures urgentes... de Paul Jorion par Yeti

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire. Je veux dire, la fin de l’histoire du capitalisme, telle que Jorion lui règle proprement son compte en dix mesures urgentes et concrètes à administrer sans tarder.

1. Augmenter les salaires plutôt que de favoriser l’accès au crédit ;

2. Interdire la spéculation sur les variations de prix, comme c’était le cas dans la plupart des pays jusqu’à la fin du XIXe siècle ;

3. Couper le robinet alimentant les paradis fiscaux à la source, en interdisant aux chambres de compensation de communiquer avec eux ;

4. « Abolir les privilèges des personnes morales [les entreprises, ndlr] par rapport aux personnes physiques [vous, moi...]. »

5. Remettre l’actionnaire à sa place, celle de simple créancier d’une société et non goinfre à dividendes ;

6. Mettre un terme aux manipulations boursières en interdisant les opérations « haute fréquence » à la micro-seconde ;

7. Imposer les multinationales (Total, par exemple) sur l’ensemble de leurs activités, y compris celles que ces malines ont transférées à l’étranger ;

8. Supprimer les stock-options et instaurer « une authentique participation universelle » ;

9. Interdire les « dispositifs spéculatifs » (immobilier, assurance-vie...) et les remplacer par des systèmes de solidarité collectifs ;

10. « Enfin, dans un monde où le travail disparaît, la question des revenus doit être mise à plat et faire l’objet d’un véritable débat. »

 

 

ps dans un billet futur je vais essayer de dévoiler mes deux pour-cent de "différences" avec Paul Jorion

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27/12/2014

La rémunération de l'esprit d'entreprise par Paul Jorion

Un des articles (pour moi) le plus importants sur le blog de Paul Jorion!!!

 Un texte que j'espère est une bonne base de départ pour nettoyer la science (politico-)économique de son côté réligieux aujourd'hui. J'ai pris une autre chemin que Paul Jorion, mais cette texte est intéressant comme base pour mieux comprendre l'économie (politique).

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La rémunération de l’esprit d’entreprise

(sur le bog de Paul Jorion vous trouverai en plus un débat, analyse, discussion et/ou dialogue sur ce billet!)

1 novembre 2014 par Paul Jorion |

Je publie cet extrait du manuscrit du livre que je consacrerai à la pensée de Keynes comme un élément au débat ouvert par la publication du « billet invité » d’Édouard intitulé Réflexion sur la taxation des dividendes et plus-values.

On dit que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de production. C’est une bonne approximation, si ce n’est que l’on est alors immédiatement confronté à la difficulté de définir ce que l’on inclut dans les coûts de production. Il est classique aujourd’hui d’y inclure les salaires, et c’est ce que les règles comptables enjoignent de faire, mais est-ce légitime : les salaires ne sont-ils pas la récompense des avances faites en travail dans le processus de production, au même titre que les avances faites en terre par le propriétaire foncier, en fonds par le capitaliste et les avances en supervision/coordination de l’entrepreneur ? Et le paiement des intérêts ? Les intérêts ne sont-ils pas une part du surplus au même titre que le profit de l’entrepreneur ?
 

Si l’on repart de la structure prototypique du capitalisme qu’est le contrat de métayage tel que pratiqué aujourd’hui encore dans l’agriculture et dans la petite pêche, plutôt que de s’intéresser aux coûts de production, il vaut mieux concentrer son attention sur les coûts de la perpétuation de l’unité de production : du renouvellement du dispositif de production, et considérer que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de renouvellement. Sur le prix de vente il y aurait aussi beaucoup à dire mais je le traiterai séparément.

Je reprends mon exemple très simple du métayer qui cultive du blé, qui est lié au propriétaire de la terre par un contrat stipulant la part de sa moisson qu’il lui doit, et qui emploie des journaliers. Je simplifie à outrance mais c’est pour augmenter la clarté de l’exposé. Le surplus, c’est la différence entre les 20 grains sur l’épi et le grain unique qui a germé, a crû et s’est transformé en l’épi. Mais trois parties sont en présence : propriétaire, métayer et journaliers, qui se considèrent (légitimement ou non) comme les catalyseurs du processus qui a transformé un grain en vingt grains, en raison des avances qu’ils ont consenties pour rendre le processus possible. 

Qui reçoit exactement quoi est alors le produit d’un rapport de force entre ces trois parties en présence : propriétaire, métayer et journaliers. Et ce rapport de force est lui-même déterminé par la concurrence de chacun à l’intérieur de sa catégorie, c’est-à-dire de sa rareté ou de son abondance relatives au sein de la catégorie à laquelle il appartient, face à une autre catégorie économique avec laquelle la première combinera ses efforts : beaucoup ou peu de métayers en puissance par rapport au nombre de propriétaires présents, beaucoup ou peu de journaliers en puissance par rapport au nombre existant de métayers, etc. Quant au prix de vente, il est le produit du rapport de force entre vendeurs et acheteurs potentiels pour la marchandise ou le service, mais comme je l’ai dit, j’y reviendrai.

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06/12/2014

La machine contre l'humain .........

informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

Une autre manière de voir le danger réelle que la machine (fait par l'homme!!!!!!) est capable de détruire l'homme et la vie en générale par Stephen Hawkins sur le BBC:

Comme j'ai essayé de demontrer aussi en machine contre l'homme, comme milliers des personnes hiers et des millions autres aujourd'hui. Mais est ce que ça rentre aux consciences des pouvoirs public et privé!?

ça n'a pas l'air gagné pour le moment!

09/11/2014

C’est pour quand la pérestroïka franco-européenne ?

Billet aussi comme hommage a un de cinq plus grands hommes politique de 20e siècle

 

La maison de France s'écroule chaque jour un peu plus, on essaie de sauver les meubles mais le résultat de cette sauvetage quotidiennement c'est que ça empire notre quotidien commun et individuelle!!!

En étant cent pourcent pro-européen, ne veut pas dire que je suis pour le mastodonte/labyrinthe bureaucratique que nous avons forgé!!!! Avec parmi un de ces meilleurs élèves : LA FRANCE! Nous avons créé une machine bureaucratique préprogrammé et nous n'osons pas pour le moment de mettre la logiciel que nous avons mis en place en cause.

Vue d’un point de vie réligo-politique nous vivons encore dans un contexte de prédestination ou l’homme est quelque part esclave de son destin.Un contexte dans laquelle nous pouvons choisir l’esclave qui nous gouverne politique, économique, médiatique, scientifique en bref le com d’images etc. etc.

media

Le seule chose que nous avons démocratisé aujourd’hui, que tout le monde a le droit de créer une religion qu’il puis faire croire aux autres : Apple, Coca Cola, Microsoft, Google,Facebook, partis-politiques, les mastodontes agro-alimentaires, cacophonie médiatique et nous même en essayant de trouve une niche dans cette royaume des esclaves, dans laquelle notre seul but inconscient est : d’être un peu moins esclave que l’autre !!!*

Surtout pas une société dans laquelle l’individu essaie de réfléchir autonome, indépendant et agir dans un monde dans laquelle il essaie d’évoluer dans un monde où il est en harmonie avec lui-même et son environnement !!!

Ca serai vu le contexte du système aujourd’hui une anarchie complète, un chute à l’enfer incontrôlable et ingérable, en bref : le chaos !!!

C’est là on peut trouver « le mur de Berlin » dans notre psychè et nous sommes obligé d’y aller pour et d'y passer pour retrouver et resentir le lien en nous même avec la vie. (ou notre « vraie nature » si vous êtes un Rousseau'ist. C'est là on peut rencontrer en nous même « la fin de l'histoire » que Francis Fukuyama a senti à tort « à l'extérieur ».

 

 

* qui a résulté, si vous avez un petit sens d'humour et auto-crique que nous sommes tous devenu « collabo » du système même le soi-disant l'homme ou entreprise le plus (im)puissant du monde.

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