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27/08/2014

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

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Si je me trompe pas le photo est de Marianne ou gigistudio.over.blog.com

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

reprise de blog de Paul Jorion

27 août 2014 par Paul Jorion | Print Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

Une excellent analyse de la situation présente, qu’il est bon de rappeler !

«Une haute bourgeoisie s’est renouvelée. On est passé d’un patrimoine jusque-là détenu par l’actionnariat familial, et transmis par héritage, à un actionnariat managérial qui s’est lui-même autopromu, autorécompensé, auto-organisé et autosolidarisé. Or il s’est trouvé par un fait de circonstance – mais qui n’est pas sans conséquence sur le plan idéologique – que c’est au moment où la gauche arrivait aux responsabilités, en 1981, que cette mutation profonde du capitalisme s’est produite.

Une génération – celle issue des cabinets ministériels des années 1980, de gauche comme de droite – s’est retrouvée aux commandes d’entreprises parce que le capitalisme lui-même n’avait plus de dirigeants, faute de familles suffisamment nombreuses, faute de compétences assez solides. C’est l’appareil d’Etat qui a fourni au capitalisme ses nouveaux bataillons, ses nouveaux cadres, ses nouveaux dirigeants. Ainsi est apparue cette situation inédite où des hommes, des femmes – plus d’hommes que de femmes – issus de l’Etat, de la haute fonction publique, sont devenus non seulement des responsables d’entreprise – cela s’était déjà produit dans le passé –, mais aussi des détenteurs – en quelques années – de fortunes considérables. Venus d’une culture du service public, ils ont accédé au statut de nouveaux riches, parlant en maîtres aux politiques qui les avaient nommés.

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17/02/2014

La Démocratie au coeur d'un Ploutocratie

L'état de droit on parle même ou surtout pas!

Les politiciens, la cour constitutionel et nous même sont encore dans une profonde sommeil hivernale.

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

21/12/2013

Vandana Shiva.... Growth = poverty

 

Ideas at the House (Sydney Australia)

 

Or as i wrote it in 2003/2004: Profit is equal to loss

 

ou en français: Profit égale Perte

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03/09/2013

100 % monnaie

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05/08/2013

Conférence de Paul Jorion sur John Maynard Keynes

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14/05/2013

Un mur de lamentation en Europe!? (1)

- en cours de l'amélioration perpétuelle de l'imparfait -

 

Le sens de l'absurde

La Cour Le Mur des Droits de l'Homme de l'Europe à Strassbourg

 La conscience  de l'europe
Ou comment faire pour (re)vivre l'esprit de loi?

 

Prisonnier de sa propre marketing comme nous tous?

 

J'ai reçu hier un lettre de la Cour Européenne des droits de l'homme concernant la requête 17971/11 et ici un parti d'une deuxième lettre enoyé mars 2012. Début avril cette année j'ai envoyée une troissième lettre et apparemment celle là a aidé la cour de m'envoyer sa premier réponse dans deux ans. Pour me dire que la requête n'était pas conforme les articles 34 et 35 du convention. Pas d'autres explications et une porte qui jamais était ouvert se ferme. Mais j'ai eu la possibilité de mettre en bout de papier dans ce mur de lamentation européenne à Strasbourg. ;-)

Je ne suis pas le premier à qui ça s'arrive......
Mais plus important, comment retrouver une cohésion et réciprocité partagé par chaque individu dans notre société?  Une mission impossible par la concurrence mutuelle! 
Mais qui va le dire à François Hollande, M. Rutte, M. van Rompuy, M. Barosso, . M Bayrou, M. Fillon, M. Gallois, la presse, les économistes, les entrepreneurs, les employées, les Syndicats, les parents, étudiants, enfants et à nous même?

Le mieux est d'essayer de comprendre. Personnellement je ne crois pas au renversement du système. Je vis dans un pays dans laquelle la révolution était plutôt catastrophique. Dans laquelle les institutions ont prit la rôle du Roi, intouchables dans une façon « plus moderne ». Mais je ne suis pas contre les institutions Française, ni celle de Pays-Bas ou d'Europe!!!* Si nous ne voulons croire ou pas ces institutions sont aussi responsable d'un certain stabilité que je suis heureux de percevoir. Et sa mérite cent pour-cent d'être reconnue!!! De ce point de vue je suis conservatrice.

 

Mais pas une conservatisme enfermé en lui même.

Sans une dose sain d'anarchie (l'indignation contre l'abus de pouvoir) et la solidarité et liberté l'esprit conservatrice est mort.

La changement profonde de la société est que possible qu'on accepte que nous ne sommes pas parfait et que nous avons peut être peur de changer nos habitudes. C'est important que nous acceptons que nous sommes ici et maintenant avec tout nos défauts et tout est là. Nous n'avons pas besoins plus ou moins, juste la volonté de voir que l'humanité est sur la même bateau (la terre) et que tout est là. Si on voit que nous pouvons co-opérer et partager, nous gagnerons la dignité d'être humain parmi d'autres, c'est la plus grand récompense que je pouvais imaginer. 

 

*******

 

 

* Oui il y a un côté de syndromisation de stockholm, je dois faire attention!!!! ;-) :P

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29/04/2013

La banalité du mal plus proche que nous voyons

 

Douloureuse exercise de voir soi-même dans ce monde en perte de sens, perte de la raison et l'empathie profonde de la réciprocité. Est ce que nous pouvons tout simplement nous observer sans nécessairement le juger? Créer l'espace et temps d'accepter que nous somme pas parfait!!!??? Voir "la dette" intérieur vis à vis la vie elle même. Non, pas la dette au monde financier ou à une religion, ni monde politique. La dette qui se situe en profondeur de notre âme, que nous devrons protéger qu'il ne soi pas exploité par le monde extérieur. Est-ce que nous pouvons libérer cette dette intérieur sans qu'il soi exploité dans une monde prédatrice?

 

Pour Adolf Eichmann le non-existant, ça n'a pas posé une question, il a juste fait ce qu'il croit est lui demandé, sans donner une signe de vie en lui-même, quand il était dans la viitrine de Jerusalem. En allemagne, Autriche et Hongrie c'était pas tout à fait ça!!!! ;-)

 

Est ce que nous voulons que nous se réveillons ou est ce que c'est plus confortable de ne pas avoir une dialogue avec soi-même? L'autruche est plus profitable!!!! ?? Le monde est telle qu'il est, si je ne fait pas ce que ce monde me demande c'est vite fini. Peut être vous connaissez l'exemple des jeunes étudiants de droit qui enthousiaste commence son étude et pendant et après son étude se rends compte qu'il a perdu ses soi disant illusions? Le monde peut être cruel à ce point, comme il ét certainement aussi pour Monsieur Eichmann, qui sans être conscience a choisit de devenir une sorte de zombie à Jerusalem!

Mais dans sa vie active il n'était pas une zombie il a fait carrière!

 

Sans nous juger ou juger l'autre, mais sommes nous si différents, bien-sur sûr une dégrée différent, est ce que nous avons pas perdu aussi pour un parti le lien avec l'essence vitale caché en chaque être humain? Est ce que nous voulons que chacun est capable de réfléchir lui même, de se sentir vivant en relation avec la vie même?

 

Sa ressemble plutôt comme une sorte d'anarchie incontrôlable en premier vue, non?

 

 

Est-ce que la banalité du mal, n'est pas partout dans notre société en perte de raison sain et de la sens. Chacun se bat pour soi sans cohérence et lien hors notre petit monde, dans notre petit cinéma de Platon isolé des autres? Est ce que la politique, la commerce, la religion veut que nous évoluons vers une sorte de liberté intégré ou nous préférons que l'autre reste dépendant un façon ou l'autre de nous?

 

Un petit blabla après que j'ai vue l'excellente film de Margarethe von Trotta, Hannah Arendt hier.

Quand Claude Lanzmann repond à Hannah Arendt Marianne (ajouté 13-5-13)

 Claude Lanzmann, les procureurs se calmeront (ajouté 23 mai 2013)

deux articles par Aude Lancelin pour le sorti de documentaire de Claude Lanzmann: Le dernier des injustes: 

 

 

 

Claude Lanzmann, le dernier des géants?

 

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21/05/2012

Austérité, croissance, pavlof-media-politique et croyance ............

et la mascarade marketing politico-économique déstructive continue............. ............. .................

Je ne pouvais pas mieux exprimé que Plantu.

09/04/2012

La machine contre l'être humain

.... ou notre* religion populaire que nous pouvons vivre de ce qu'il n'y a pas encore produit.

 

 

 

* Une religion partagée par entrepreneurs, chômeurs, politiciens, journalistes, scientifiques-économiques moi-même et tous les autres bureaucrates.

 

 informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

 

English version (tempory) Machine against mankind can be found here.

 

Par machine, on entend la transposition de l’économie réelle en un univers de chiffres et de nombres. Parce que nous avons attribué une valeur en soi à cette transformation, cette dernière est devenue, au fil du temps, plus importante que l’économie réelle elle-même.

 

L’économie est divisée en une économie réelle et une variante arithmétique, une comptabilité fonctionnelle en reflet de l’économie réelle. Cette comptabilité permet de comprendre et d’avoir prise sur ce qui survient dans l’économie réelle. Vue sous cet angle, la comptabilité me semble être un instrument très utile et indispensable. Mais que se passe-t-il si nous accordons à cette comptabilité une valeur en soi ? C’est alors exactement le moment où se produit une séparation d’avec l’économie réelle. Il est possible d’y pallier très simplement, en associant et faisant participer le comptable à l’économie réelle, grâce à quoi la comptabilité demeure une partie de l’économie réelle et ne s’en détache pas.

 

 

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A lire aussi: L'intégration oubliée.