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11/01/2012

Qui suis-je?

Une des questions philosophique - réligieux - ésotérique - scientifique - psychologique le plus importants.

Débat "Bibliothèque Médicis" avec Jean-Pierre Elkabbach, Jean-Christophe Petitfils, Simone Berthière, Jean Michel Délacomptée, Nanette Snoep, Bérénice Levet.


Bibliothèque Médicis : Qui suis-je? par publicsenat

 

 

Des approches différents plus personel et en parlent pour moi même plus "confrontant" et à la même temps il y a une rélation direct entre celle du débat dans la Bibliothèque Médicis et les approches intérieur de nous.

 

Un phrase confrontant de Krishnamurti:

La seule révolution qui tient la route, c'est la révolution intérieur.

 

 

Qui suis-je par Ramana Maharshi

 

Enquete de soi/La recherche de soi-même par Ramana Maharshi 

 

Blog consacré à la vie/pensée de Krishnamurti  ici sur blogs.midilibre.

 

  

24/12/2011

Among Believers

 La version Français se trouve ici

 

Tax and Customs Administration                                                                       
PO Box 9100                                                                        
7100 HA WINTERSWIJK                                                                        
The Netherlands


                                                                        6 November 2006


Copy to : Prime Minister J.P. Balkenende and the Supreme Court

- Under fearful believers -

Reference:            64.57.502.V.XXXXXXXRe:             Writ of Execution

Dear Sir/Madam,

Are we but insignificant cogs in a big machine? A machine whose most important objective is to produce money, to grow and to make profit? Can we use this money to resolve social problems both at a national and an international level? Or has money actually become a key part of the problem? For instance, can famine, disease, education and environmental challenges be fixed with money? Nowadays, money has become a goal in itself, resulting in it leading a life of its own. In the Middle Ages, God was the answer to ‘all evils’, but that also meant that society was imprisoned by a religious elite who’d confiscated the exclusive rights to God. There’s nothing essentially wrong with God or money, but when they appropriate the most important role for themselves, this creates a certain type of world and we are made subordinate to the laws we dreamt up ourselves, whether they represent God, money or something else.

Just suppose I’m going to fool you that the moon possesses special powers and that every time you look at the moon you have to pay me 20 cents. Or you take out a subscription and pay ten euros a year allowing you to look at the moon as often as you like. This may be a ridiculous example which you’d never fall for, but with God and money we have succeeded in fooling ourselves and others into this. So why wouldn’t this work with the moon or the sun, especially when I have an army and a judiciary on my side, completely independent of course (but still completely dependent on the system, faith or science).

 

Is money in itself worth money?
If this were actually the case, then nobody would have to work anymore, which just wouldn’t work. Therefore, it’s vital that there are enough people, and governments of course, who believe that money in itself is worth money.


Is looking at the moon worth money?
In the end, it’s a question of what we want to believe, how convincingly it will be presented and what sanctions there may be for the unbelievers. Power and fear can imprison a society for centuries, even if nobody actually wants that. I don’t blame the Tax and Customs Administration for doing what it does; after all, that’s what it was appointed to do and even that was logical initially. Nonetheless, I think it’s important that we understand that we’re all in the same boat, and as long as we keep seeing each other as competitors and/or accomplices to defend our own interests, breaking through to a more sustainable and just world will continue to be impossible. A government which subordinates itself to a system that makes the rich richer and makes society increasingly dependent loses its credibility and breeds chaos and human impotence to change things for the better. This latter point is impossible because we have to remain subservient to the law that money in itself is worth money. Other priorities are eclipsed by this and will remain as such because making money is the most important ‘economic’ priority. As a result, we’ve created a Catch 22 situation: first make money, and then we can use that money to fix the problems. I don’t know how much longer we can continue to fool ourselves and each other with this little fairytale, but it just doesn’t work in practice.

 

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15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

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03/11/2011

Europe for sale

Le pouvoir, le chantage (« contre-pouvoir ») et ...... l'illusion

 

Ces sont les ingrédients sur la drame politico-économique mondial qui se joue déjà depuis des décennies, bien sur aggravé depuis la chute de Lehmann Brothers.

Ce système libéré de ces derniers contraintes dans les années Tatcher-Reagan.

 

On vie une système Madoff/Ponzi dans laquelle c'est impossible d'indiquer ou sont les limites !

 

Quelle cadre ?! Personne pouvais donner une cadre durable et crédible , dans ce système qui vie de notre croyance propre.

 

La justice elle fait quoi ?

La politique fait quoi ?

La science économique fait quoi

L'opposition fait quoi ?

Nous les citoyens ont fait quoi ?

Obama, l’homme le plus puissant du monde (selon Forbes) fait quoi ?

 

On subi, nous obéissons !

 

Nous sommes esclaves/croyants d'un système, un idéologie, secte politico-économique ;-) qui ne croit pas en l'homme et qu'on a inventé nous même, personne d'autre !

 

Peut être ça sera mieux que le titre de ce billet soit :

 

Le Pouvoir, le chantage (le soi disant contre-pouvoir) et la croyance.

 

Ou plus clair peut être:

Le pouvoir et le chantage une marriage infernal.

 

Bonne réveille ! ;-)

Les enfants d'abraham ........ et les economistes. A voir ;-)

 

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26/10/2011

Sauver l'illusion par l'illusion

Non, je ne suis pas contre l'euro, ni l'europe, je suis "contre" l'illusion de l'euro, francs français ou florin etc. etc. (C'est un peut ridicule d'être contre une illusion ;-) )

 

Je ne suis pas non plus contre l'état, dans les années à venir on a besoin l'état intégré, plus que jamais pour faire la transition d'un economie dominant et illusoir nourit par nous même vers l'économie d'un réalité quotindienne.

Je sais c'est pas gagné! Pour le moment nous restons des esclaves et prisonnniers entre culpabilité (dette) et recompense (profit.)

Dans l'abstrait ces sont des illusions! Pas pour juger mais pour se rendre compte (voir!)

 

La caverne bureaucratique de platon

 

Comment sortir?

Bonne question! Se rendre conscience, ce q'on en train de faire.

Aujourd'hui c'est l'économie indirect qui a gagné et qui nous règnons, mais c'est nous qui aliment cette illusion bureaucratique. Et dans cette illusion nous jouons un jeux de pouvoir avec au bout de compte que des perdants. Nous les croyants! ;-) Nous avons besoins de renouveler les vrais priorités de la société, locale et internationale. Sans partage et justice nous resterons sur le champs de bataille en detruissons nous même et l'autre. Le libre marché devient possible si nous retrouverons les prioritées quotidiennes.

Mais c'est vrais c'est une idée difficile à vendre. ;-)

 

Est-ce que la réunion aujourd'hui en Bruxelles sert à quelque chose?

Oui et non, à mieux "ils gagnent du temps", pour sauver la système quelques mois ou un année. Par la logique de l'economie indirect, les intstitutions nationale et Européen sont déconnecté de la réalité économique du quotidienne.

Aujourd'hui la politique, l'état ne fait plus parti de l'économie direct. Elle vie façon parlé dans l'exclusivité, sans racines dans la société. Si l'état faissiez parti de la société ils se rend compte on doit vivre avec ce qui est disponible. Aujourd'hui nous avons créé une carotte pour courir sans fin derriére (l'illusion bureaucratique.)

Si nous avons besoin de vivre avec ce qui est réellement là, la réunion en Bruxelles façon parlé s'explose par la panique et la peur. Parce que ça veut dire qu'ils ont perdu leur positions exclusif, hors la société.

Psychologiquement on doit trouver une passage partiellement basé sur l'ancien (actuelle) système et la nouveau système dans laquelle nous apprendrons de vivre avec ce qui est disponble en participant et pas comme aujourd'hui par prendre mais par se rendre compte que sans partage et justice on ne va pas sortir l'auberge (bruxelles ;-).

http://www.pauljorion.com/blog/?p=29947#comment-244823

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

01/10/2011

Application before the European Court of Human Rights (6)

Sorry to those who waited a long time.

Part One

Part two

Part three 

Part four

Part five

The economic market is not merely a meeting of supply and demand, of goods and services. No, the economic market is also the supply and demand of safety and justice. By isolating ‘safety’ and ‘justice’ in institutes, the awareness that their essence can only be brought to life by individuals will easily fade. The market is also a meeting of politics and the judiciary and if these do not integrate within the market of goods and services, protectionism and economic apartheid will be the logical consequence.

 

Displayed in a diagram, this is as follows:

 

 

Financial world/dogmas and conditioning

legislative

executive

judicial

parliament

government

the courts

 

This is, roughly, the description Montesquieu gave. Then, as now, the financial world was spared. It exists, in fact, as a law unto itself, which emerges clearly in a saying by M.A. Rothschild (1744 – 1812): “Give me control of the financial system and I don’t care who makes the laws.” Or, more recently, as said by head of investment bank Goldman Sachs, Mr Lloyd Blankfein, on 8 November 2009 in The Times newspaper: I am doing “God’s work”.

 

The diagram below shows how to redress balance and reciprocity in the contract between governments and the people. Here, the financial world has again been subordinated to governments, serving (economic means of communication) society instead of being in an unassailable position above all the parties (above the law) as is the case today:

 

 


 

 

 

Rights and duties of man
A curtailing of freedom and hence the burden on the individual and society.

No individual, country or institution can lay claim to exclusivity – here everyone is “equal”.

 

legislative

 

executive

 

judicial

parliament

government administration

the courts

financial world/religions/science

day-to-day executive: individuals in society

the integration of the economy into democracy and the latter into the constitutional state

 

It forces governments and individuals to keep the foundations and the structures as simple as possible and to remain in contact with the ‘essence’ of co-existence, respecting the individual’s essential and responsible role in the whole and trying to reinforce it by giving it meaning.

 

Because money plays an almost all-defining and simultaneously uncontrollable role, the question is whether we are still able to gain a purchase on a common frame of reference. The cult of the winner that dominates politics, economy and sports represents the gap between people rather than bridging it. This winner’s mentality in our middle-class belief in profit and growth has something unbridled in it, and has no single framework within itself. Profit wants more profit, growth more growth, money wants more money. The winner will always find a way to win.

 

Hitler, the leader of the Nazi conspirators who are now on trial before you, is reported as having said, in reference to their war-like plans: "I shall give a propagandist cause for starting the war, never mind whether it be true or not. The victor shall not be asked later on whether he told the truth or not. In starting and making a war, not the right is what matters, but victory. The strongest has the right." 

                                           
  One of the prosecutors at the Nuremburg Tribunal

According to the undersigned, this is the dominant logic within the contemporary politico-economic system. War is to be replaced by competition and the extent of injustice is, of course, incomparable.

This brings me to the question whether within the Dutch constitutional state it is presumed that something automatically becomes a social truth if you secure a parliamentary majority for it.

If the answer is affirmative, then this system of justice can neither be independent nor can it function in relation to the whole. A fair trial is then open to all kinds of provisos, restrictions and fears, and there is little room for the spirit of the law, conscience and individuality in relation to the whole.

It is conditioning that rules in that case, often out of fear, and we are not permitted to call it into question. It goes without saying that the issue in this application that is brought before the court goes further than the Dutch government, the undersigned and the European Court. However, the spirit of the law can only be resuscitated if individuals and bodies have the courage to act not only for their own good, but also for the general good.

 Part 7 end.

15/04/2011

Le marketing politique

Comment les Polutiques se mettent en scène ;-)

 

 

 

Affaire de priorité

28 novembre 2005 sur france inter j'ai entendu dans un émission quelque chose inquétant/intéressant. Je pense ou j'espère j'ai mal compris, entendu ou raté complètement le context de l'émission.

Les dépenses mondiale les plus importants:

1. Guerre

2. Publicité

 

Dans l'économie c'est important de prendre ta place, la question nécessaire est. Est ce qu'on doit prendre la place ou frais des autres?

Tout les liens avec les politique, les multinationales, la soi disant marché libre, la fonctionnement de la justice ou la fonctionnement de l'homme en général est fruit d'un pure hasard. A lire avec clin d'oeil, autrement l'essentiel ne peut pas paraître.

Autrement dit, essaie de lire comme une observation et pas comme une accusation.

 

Propagande, manipulation des masses et l'abus de pouvoir