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26/10/2011

Sauver l'illusion par l'illusion

Non, je ne suis pas contre l'euro, ni l'europe, je suis "contre" l'illusion de l'euro, francs français ou florin etc. etc. (C'est un peut ridicule d'être contre une illusion ;-) )

 

Je ne suis pas non plus contre l'état, dans les années à venir on a besoin l'état intégré, plus que jamais pour faire la transition d'un economie dominant et illusoir nourit par nous même vers l'économie d'un réalité quotindienne.

Je sais c'est pas gagné! Pour le moment nous restons des esclaves et prisonnniers entre culpabilité (dette) et recompense (profit.)

Dans l'abstrait ces sont des illusions! Pas pour juger mais pour se rendre compte (voir!)

 

La caverne bureaucratique de platon

 

Comment sortir?

Bonne question! Se rendre conscience, ce q'on en train de faire.

Aujourd'hui c'est l'économie indirect qui a gagné et qui nous règnons, mais c'est nous qui aliment cette illusion bureaucratique. Et dans cette illusion nous jouons un jeux de pouvoir avec au bout de compte que des perdants. Nous les croyants! ;-) Nous avons besoins de renouveler les vrais priorités de la société, locale et internationale. Sans partage et justice nous resterons sur le champs de bataille en detruissons nous même et l'autre. Le libre marché devient possible si nous retrouverons les prioritées quotidiennes.

Mais c'est vrais c'est une idée difficile à vendre. ;-)

 

Est-ce que la réunion aujourd'hui en Bruxelles sert à quelque chose?

Oui et non, à mieux "ils gagnent du temps", pour sauver la système quelques mois ou un année. Par la logique de l'economie indirect, les intstitutions nationale et Européen sont déconnecté de la réalité économique du quotidienne.

Aujourd'hui la politique, l'état ne fait plus parti de l'économie direct. Elle vie façon parlé dans l'exclusivité, sans racines dans la société. Si l'état faissiez parti de la société ils se rend compte on doit vivre avec ce qui est disponible. Aujourd'hui nous avons créé une carotte pour courir sans fin derriére (l'illusion bureaucratique.)

Si nous avons besoin de vivre avec ce qui est réellement là, la réunion en Bruxelles façon parlé s'explose par la panique et la peur. Parce que ça veut dire qu'ils ont perdu leur positions exclusif, hors la société.

Psychologiquement on doit trouver une passage partiellement basé sur l'ancien (actuelle) système et la nouveau système dans laquelle nous apprendrons de vivre avec ce qui est disponble en participant et pas comme aujourd'hui par prendre mais par se rendre compte que sans partage et justice on ne va pas sortir l'auberge (bruxelles ;-).

http://www.pauljorion.com/blog/?p=29947#comment-244823

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

01/10/2011

Application before the European Court of Human Rights (6)

Sorry to those who waited a long time.

Part One

Part two

Part three 

Part four

Part five

The economic market is not merely a meeting of supply and demand, of goods and services. No, the economic market is also the supply and demand of safety and justice. By isolating ‘safety’ and ‘justice’ in institutes, the awareness that their essence can only be brought to life by individuals will easily fade. The market is also a meeting of politics and the judiciary and if these do not integrate within the market of goods and services, protectionism and economic apartheid will be the logical consequence.

 

Displayed in a diagram, this is as follows:

 

 

Financial world/dogmas and conditioning

legislative

executive

judicial

parliament

government

the courts

 

This is, roughly, the description Montesquieu gave. Then, as now, the financial world was spared. It exists, in fact, as a law unto itself, which emerges clearly in a saying by M.A. Rothschild (1744 – 1812): “Give me control of the financial system and I don’t care who makes the laws.” Or, more recently, as said by head of investment bank Goldman Sachs, Mr Lloyd Blankfein, on 8 November 2009 in The Times newspaper: I am doing “God’s work”.

 

The diagram below shows how to redress balance and reciprocity in the contract between governments and the people. Here, the financial world has again been subordinated to governments, serving (economic means of communication) society instead of being in an unassailable position above all the parties (above the law) as is the case today:

 

 


 

 

 

Rights and duties of man
A curtailing of freedom and hence the burden on the individual and society.

No individual, country or institution can lay claim to exclusivity – here everyone is “equal”.

 

legislative

 

executive

 

judicial

parliament

government administration

the courts

financial world/religions/science

day-to-day executive: individuals in society

the integration of the economy into democracy and the latter into the constitutional state

 

It forces governments and individuals to keep the foundations and the structures as simple as possible and to remain in contact with the ‘essence’ of co-existence, respecting the individual’s essential and responsible role in the whole and trying to reinforce it by giving it meaning.

 

Because money plays an almost all-defining and simultaneously uncontrollable role, the question is whether we are still able to gain a purchase on a common frame of reference. The cult of the winner that dominates politics, economy and sports represents the gap between people rather than bridging it. This winner’s mentality in our middle-class belief in profit and growth has something unbridled in it, and has no single framework within itself. Profit wants more profit, growth more growth, money wants more money. The winner will always find a way to win.

 

Hitler, the leader of the Nazi conspirators who are now on trial before you, is reported as having said, in reference to their war-like plans: "I shall give a propagandist cause for starting the war, never mind whether it be true or not. The victor shall not be asked later on whether he told the truth or not. In starting and making a war, not the right is what matters, but victory. The strongest has the right." 

                                           
  One of the prosecutors at the Nuremburg Tribunal

According to the undersigned, this is the dominant logic within the contemporary politico-economic system. War is to be replaced by competition and the extent of injustice is, of course, incomparable.

This brings me to the question whether within the Dutch constitutional state it is presumed that something automatically becomes a social truth if you secure a parliamentary majority for it.

If the answer is affirmative, then this system of justice can neither be independent nor can it function in relation to the whole. A fair trial is then open to all kinds of provisos, restrictions and fears, and there is little room for the spirit of the law, conscience and individuality in relation to the whole.

It is conditioning that rules in that case, often out of fear, and we are not permitted to call it into question. It goes without saying that the issue in this application that is brought before the court goes further than the Dutch government, the undersigned and the European Court. However, the spirit of the law can only be resuscitated if individuals and bodies have the courage to act not only for their own good, but also for the general good.

 Part 7 end.

15/04/2011

Le marketing politique

Comment les Polutiques se mettent en scène ;-)

 

 

 

Affaire de priorité

28 novembre 2005 sur france inter j'ai entendu dans un émission quelque chose inquétant/intéressant. Je pense ou j'espère j'ai mal compris, entendu ou raté complètement le context de l'émission.

Les dépenses mondiale les plus importants:

1. Guerre

2. Publicité

 

Dans l'économie c'est important de prendre ta place, la question nécessaire est. Est ce qu'on doit prendre la place ou frais des autres?

Tout les liens avec les politique, les multinationales, la soi disant marché libre, la fonctionnement de la justice ou la fonctionnement de l'homme en général est fruit d'un pure hasard. A lire avec clin d'oeil, autrement l'essentiel ne peut pas paraître.

Autrement dit, essaie de lire comme une observation et pas comme une accusation.

 

Propagande, manipulation des masses et l'abus de pouvoir

06/04/2011

Taux d'intérêt égale inflation

 

C'est pour moi une certitude mathématique, c'est comme le profit égale perte la philosophie de base. Mais bien sur c'est une tabou aujourd'hui dans la monde économique bureaucratisé. Dans cette monde pour survivre nous avons besoin de croire si c'est possible, qu'il y a un différence entre le taux d'intérêt et l'inflation en faveur le taux d'intérêt.

Si aujourd'hui il n'y a pas de différence entre taux intérêt et l'inflation, ça veut dire que nous sommes en train de travailler pour  « rien », technomacro-économiquement parlent. Le taux d'intérêt doit être un peut plus que le taux d'inflation, dans l'économie virtuel ça veut dire ça bouge, si ils sont égale, pourquoi se lever le matin? ;-)

La subtile question on doit se poser, pourquoi se lever: pour gagner sa vie ou pour vivre?

Mais dans la pensé économique abstrait le taux intérêt égale l'inflation.

Parce que si nous vivons réellement dans une monde transparent et conscience et on commence avec un taux d'intérêt de x-pourcent, ce taux va être traduit dans tout les calculatoires économique et bien sur ça veut dire au fin de compte il n'y a pas de différence entre taux d'intérêt et l'inflation.

Pourquoi on complique alors la vie pour créer une labyrinthe politico-économico-bureaucratique incompréhensible?

Nous avons besoin de faire du profit, et profit doit venir quelque part "hors de nous". Façon parlé le profit se produit dans la obscurité, dans l'ombre : prendre plus qu'on a investi. Pour relativiser un peut, prendre plus qu'on contribue est très important quand nous sommes jeunes. Nous avons besoin de croître quand nous sommes enfant, autrement nous grandissons pas!!!! La philosophie économique de décroissance comme dogme alors tient pas la route. Décroissance comme moyenne de retrouver l'équilibre économiquement saine mérite tout notre attention!

Malheureusement le profit et le taux d'intérêt sont que des techniques comptables/bureaucratique et comme la croissance et le profit sont venu des dogmes économiques incontournable nous continuons de tourner en rond et de créer une labyrinthe bureaucratique qui nous éloigne de la réalité.

Le traduction de profit (taux d'intérêt) sur papier est un leurre bureaucratique, un levier comptable qui nous fait perdre dans une illusion bureaucratique.

 

 

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12/12/2010

Nous les croyants

Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron

France

 

 

A lire aussi: Chers terroristes informatiques

 

 

22/04/2009

Nous les croyants (2)

Une lettre que j'ai écrit il y a deux ans et demi. Est ce que la système travaille pour nous? Ou c'est nous qui travaillons pour la système?

Est ce que l'état de droit est en balance dynamique et constructif?

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Service des contributions
Xxxxxxxx
7100 HA Winterswijk
Pays-Bas 


Roquetaillade, le 6 novembre 2006

Copie à : M. J.P. Balkenende, Premier ministre néerlandais, la Cour suprême des Pays-Bas et www.solution-simple.com


- Entre fidèles angoissés -


Référence : 64.57.502.V.60.0112
Objet : Sommation


Chère Madame, cher Monsieur,

Sommes-nous les rouages insignifiants d’une gigantesque machine dont l’objectif principal est de produire de l’argent, de croître et d’accumuler des bénéfices ? Cet argent peut-il nous permettre de régler les problèmes sociaux à l’échelle nationale et internationale, ou est-il devenu au contraire une part importante du problème ? L’argent peut-il permettre de régler la question de la faim dans le monde, les maladies, les problèmes de l’éducation et de l’environnement ? L’argent étant devenu un objectif en soi, il mène également une existence en lui-même. Au moyen-âge, Dieu était la réponse à tous les « maux », mais la société était maintenue prisonnière par une élite religieuse qui avait confisqué les droits exclusifs sur Dieu. En eux-mêmes, Dieu et l’argent n’ont rien de négatif, mais s’ils s’approprient le rôle principal, un univers en soi apparaît et nous subordonne aux lois que nous avons nous-mêmes imaginées, qu’elles disent représenter Dieu, l’argent ou quoi que ce soit d’autre.

Imaginons que je tente de vous convaincre que la lune possède des pouvoirs exceptionnels et que chaque fois que vous la regardez, vous devez me verser vingt centimes. Et que je vous propose également de souscrire un abonnement de dix euros par an vous donnant le droit de regarder la lune aussi souvent que vous le souhaitez. Il s’agit d’un exemple ridicule, sans doute, et vous ne tomberez pas dans le piège. Pourtant, avec Dieu et avec l’argent, nous sommes bien parvenus à nous en convaincre, nous-mêmes et les uns les autres. Dès lors, pourquoi cela ne réussirait-il pas avec la lune ou le soleil ? Surtout si je dispose d’une armée et d’un appareil juridique me soutenant, bien entendu entièrement indépendants (mais bien dépendants du système, de la croyance ou de la science).

L’argent vaut-il de l’argent en lui-même ?

Si c’était réellement le cas, plus personne n’aurait besoin de travailler, ce qui est donc impossible et il est essentiel qu’il se trouve suffisamment de personnes et bien entendu de pouvoirs publics pour croire que l’argent vaut de l’argent en lui-même.

Regarder la lune, cela vaut-il vraiment de l’argent ?

Au bout du compte, il s’agit de ce que nous acceptons de croire, de la conviction apportée dans la présentation de ce principe et des sanctions éventuelles prévues pour les « incroyants ». La force et la crainte peuvent maintenir une société prisonnière durant des siècles, même si en fait personne ne le souhaite.
Je ne saurais en vouloir aux services des contributions de faire ce qu’ils font : en définitive, ils sont affectés à cet effet. Et au départ, c’était même logique. Mais il importe selon moi que nous comprenions que nous nous trouvons tous sur le même bateau. Tant que nous nous considèrerons comme des concurrents ou des complices pour protéger nos propres intérêts, il ne sera pas possible de parvenir à un monde plus juste et plus stable. Et un État qui se subordonne à un système qui enrichit les riches et rend la société toujours plus dépendante perd sa crédibilité et sème le chaos et l’impuissance humaine à rétablir les choses. Ce rétablissement est impossible car nous devons rester soumis à la loi selon laquelle l’argent vaut de l’argent en lui-même. D’autres priorités sont de ce fait mises à l’écart et demeurent dans l’ombre car gagner de l’argent constitue la principale priorité « économique ». Nous avons ainsi créé pour nous-mêmes une situation de perdant-perdant digne de « Catch 22 » : il faut d’abord gagner de l’argent, après quoi cet argent nous permet de régler les problèmes. J’ignore si nous pourrons encore longtemps nous convaincre de ce conte de fées, nous-mêmes et les uns les autres, mais cela ne fonctionne pas dans la pratique.

Retour à la réalité

Dans mon premier courrier adressé au Premier ministre des Pays-Bas, j’ai indiqué que je refusais de payer des impôts sur les revenus des intérêts de la société Hutte Holding BV, à compter du 10 mai 2006. Je vous ai fait parvenir également une copie de ce courrier et des pièces jointes, mais vous me les avez renvoyées. Je joindrai de nouveau une copie imprimée de ce courrier à la présente, à votre intention. Vous me prendrez peut-être pour un rebelle fou à lier et voudrez sans doute défendre bec et ongles « le système ». Mais peut-être le service des contributions aura-t-il le courage de se pencher sur le contenu de ce sujet, dans la conscience que nous devons progresser, que nous le voulions ou non, en tant qu’humanité. Dans ce cas, cela dépendra de notre capacité et de notre courage à oser vivre sans récompense. Car c’est sur ceci que s’appuie la psychologie du système politico-économique actuel. Tant que la réflexion et l’action économiques n’intègreront pas la prise de conscience, nous ne récolterons et ne continuerons de récolter que l’inefficacité. Avons-nous le courage de donner individuellement un contenu à la société ?

Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs,

De Hutte Holding BV
EURL Petit Château Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
12490 Montjaux
France

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06/11/2008

Je voudrais la terre plus 5%

Un des meilleurs approches qui expliqués notre croyance politico-économique est fait par Larry Hannigan dans son petit histoire Je voudrais la terre plus 5 %

A lire et relire:

Je voudrais la terre plus 5%