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18/08/2017

Est-ce-que le Midi Libre reste un journalisme pour les morts-vivants (nous!!!) ?????

Désolé pour cette titre si malveillant, je ne veut pas vous contrariez et que vous pouvais continuer d'acheter votre journal sans que vous apprenez quoi se soi!!!!! ???? ;)

Résultat de recherche d'images pour "on ne veut pas vous contrarier"





Le très bon livre du jeune historien/journaliste Néerlandais Rutger Bregman sort 24 août!!!!!! A lire, a lire à lire et à comprendre pour mieux voir le monde dans laquelle nous vivons! Et un peu plus de justice, démocratie, économie et participation est possible.





Utopies réalistes

Ouvrir grand les frontières, une semaine de travail de quinze heures, le revenu de base universel… Des idées naïves et dépassées ou bien la force de l’utopie renouvelée ? Résolument anti-décliniste, Utopies réalistes tombe à pic et nous explique comment construire un monde idéal aujourd’hui et ne pas désespérer ! D'une ville canadienne qui a totalement éradiqué la pauvreté à l’histoire d'un revenu de base pour des millions d'Américains sous Richard Nixon, Rutger Bregman nous emmène dans un voyage à travers l'histoire et, au-delà des divisions traditionnelles gauche-droite, défend des idées qui s’imposent par la force même de l’exemple et le sérieux de la démarche historique. Tout progrès de la civilisation – des débuts de la démocratie à la fin de l'esclavage – fut d’abord considéré comme un fantasme de doux rêveurs.

À la fois stimulant et passionnant, appuyé sur les travaux d’Esther Duflo, Thomas Piketty, David Graeber, etc., cet essai vif, pédagogique et amusant rouvre plusieurs perspectives : la réduction du temps de travail, le revenu universel, plus largement la lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités, la taxation des flux financiers, et enfin l'ouverture des frontières. Alors laissons l’enthousiasme de l’auteur, à contre-courant du pessimisme ambiant, nous convaincre que de nouvelles propositions utopiques peuvent être envisageables à court terme.

 

Historien, journaliste pour le magazine en ligne De Correspondent, Rutger Bregman a publié quatre livres sur l'histoire, la philosophie et l'économie. Formidable succès aux Pays-Bas, Utopies réalistes est en cours de traduction dans 17 pays et depuis sa sortie au Royaume-Uni est dans la liste des meilleures ventes.

 

« SI VOUS NE SUPPORTEZ PLUS LES PROPHÈTES DU MALHEUR, VOUS DEVEZ LIRE CE LIVRE ! » Evening Standard





http://www.seuil.com/ouvrage/utopies-realistes-rutger-bre...

 

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27/03/2017

Quand on oublie la République .................

 

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07/11/2015

Montjaux: Ploutocratie ou démocratie? ....... ou l'effet Gulliver en Aveyron!

 

Ce billet était mis en ligne avant en novembre 2014 suite à la décision du conseil Municipal de laisser faire un étude de faisabilité d'un projet de 5 éoliens industrielles au Puech Guilhem en haut de Montjaux.

Je remets aujourd'hui parce-que le Maire de Montjaux a écrit un édito en avril 2015 dans laquelle il parle de « Gulliver ». Il décrit ce qu'il arrive aux petites communes c'est comme un naufrage. Bien écrit, mais peut être aussi une approche/observation fragmenté  et isolé qui montre, c'est difficile de voir de liens entre les différents événements sociaux et politico-économique.
Le
public
 est devenue, inconsciemment pour le plus part, collabo du Privé  et en conséquence a perdu sa crédibilité de parler pour le bien commun , son vrai bouleau initiale.

A lire avec un clin d’œil!!!! On peut parler d'un effet Gulliver quand on regarde façon parler pas plus loin que la longueur notre propre nez et tout nos petites décisions et observations (court-termiste chronique) ensemble créent une matrice qui nous emprisonne et après on se demande mais comment c'est possible (ou même pas!!!)?? Et en suite on devient des Don Quichotte's pour battre les moulins à vent sans regarder l'origine de ces moulins à vent que nous avons créé nous même. Ici se trouve la cercle vicieux dans laquelle le système politico-économique (le matrice bureaucratique dans laquelle Gulliver se trouve) que nous avons mis en place. A lire avec un clin d’œil, autrement l'essentiel ne peut pas se voir. Les éoliens industrielles à Montjaux sont juste une exemple, d'un logique court-termisme (comptable) institutionnalisé en occident qui nous fait courir chroniquement derrière les faits. Je ne suis pas contre les éoliens, mais je suis pour les éoliens citoyen et pas industrielles ou on laisse le facture chroniquement au futur. Autrement dites: nous ne sommes pas capable de voir un lien entre ce qui nous apporte et ce qui nous coûte et on croît c'est une naufrage quand le système étatique nous étrangle avec ces règles, lois et mesures sans fin et souvent sans l'esprit commun à causse d'une approche politico-économique fragmenté. 

Comme j'écrit sur le pamphlet le LEURRE politico-économique :  

.. ou comment un simple levier comptable a emprisonné l’économie, la démocratie, l’état de droit et peut-être le pire de tout: notre conscience.
La chasse au profit a une revers: la production des lois, règles et mesures sans fin, parce qu'on joue cache cache derrière ces « vérités » bureaucratique, sans prendre de responsabilité, ni individuellement ni collectivement. C'est ici se trouve le drame politico-économique sans fin pour le moment.

 

Les billets concernant les éoliens industrielles à Montjaux

 

Le conseil municipal de MONTJAUX, de gauche à droite :

Christophe CARTAYRADE, Arnaud MARIGNAC, Christian GAUBERT (3ème adjoint), Arlette BOUDES, Philippe CAVALIER, Jean FROMENT (Maire), David ROQUES, Delphine COMAYRAS, Jean-Claude FOURNIER (1er Adjoint), Lydie VALETTE, Christian BOUDES (2ème Adjoint).

 

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Ici ma réaction du premier coup

La démocratie en général est limité à jouer un rôle dans la marge aujourd'hui, c'est le fonctionnement ploutocrate* en nous qui décide pour le plus grand part et oui aussi malheureusement à Montjaux. Nous avons les mêmes reflex politico-pavloviène comme à Paris ou Bruxelles en conséquence la démocratie vient pour le moment pas d'en bas. La seule endroit ou le démocratie peu commencer c'est en nous-même. Il peut jamais venir de Paris ou Bruxelles. Et oui ça demande de courage d'observer et réfléchir soi même, échanger nos points de vues! Pas pour gagner le débat mais pour approfondir le débat et nos actions dans un esprit de l'intérêt général. Ça ne marche pas avec un baguette magique, mais par les hommes et femmes qui ont ni peur d'eux mêmes et ni peur de l'autre. Aujourd'hui on voit ici à Montjaux on n'ose pas de parler des sujets qui sont difficile et complexe et alors ça s'arrête quand s'apporte, fin d'analyse. Un signe de tristesse et pauvreté intérieur ......... comment dépasser nos peurs pour enrichir notre vie en commun???? Tout le monde le souhaite, mais on fait le contraire.... ????!!!!!

Il y a du boulot pour nous tous!!! C'est ça aussi la démocratie! Mais pour le moment ça existe que dans un dictionnaire!!



Il n’y a pas pour le moment le courage de réfléchir vraiment sur les conditions dans laquelle nous sommes contraint de prendre les décisions politico-économique! 

(on peut parler d'un effet Gulliver, libre après le bulletin municipal de Montjaux avril 2015)

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25/09/2015

Éoliennes: du vent et surtout plein de fric par Fabrice Nicolino (Charlie Hebdo)

Mot avant: Et le rôle du "pouvoir public", réduit à devenir "l'idiot utile" au système!!!???

Et qui va payer le pain béni pour le propriétaire et les communes, les subventions aux industrielles etc. au finale?? Le simple con-sommateur au "futur", l'autre idiot utile au système!!!!????

Le libre marché, il y a rien mais rien de libre dans ce marché basé sur les rapport de forces entièrement libérer d'un éventuelle bien commun.

On a besoin que trois cellules (pas deux, trois!!!!) de notre cerveau pour comprendre qu'on sème ici locale la fuite à l'avant, et c'est pas Paris ou Bruxelles mais ici nous les gens encore un peu avec les pieds sur terre à Montjaux, Aveyron.  C'est un mystère pour moi, même ici aveuglé par nos propres moulins à vent, vidé du bon sens et la raison ????!!!!

 

Charlie Hebdo – 23/09/2015 – Fabrice Nicolino –
On est très loin des rêves de Reiser, il y a quarante ans. Au lieu de l’autonomie énergétique pour tous, Areva, EDF, Total Alstom ont fait main basse sur le pactole du vent. Ça rapporte et ça ment Beaucoup.
Ce n’est pas tout à fait du vent, mais ça rafraîchit. Selon un audacieux communiqué du Syndicat des énergies renouvelables (SER), « la France vient de franchir le cap des 10 000 mégawatts éoliens raccordés au réseau. […] Le parc éolien français permet d’alimenter en électricité un peu plus de 6 millions de foyers, soit plus que […] la population d’Ile-de-France ». Les communicants du SER sont d’habiles filous, car tout est vrai, bien que tout soit faux. Le premier mouvement est simpliste, mais permet de tromper le journaliste feignasse : 10 000 mégawatts, mazette, c’est du lourd ! Le deuxième est là pour achever le gogo : 6 millions de foyers, c’est au moins 13 millions de personnes !
Sans titreRien à dire, sauf que c’est bidon. Sans parler des problèmes complexes liés au stockage, donc à la distribution, etc., les problèmes techniques dus aux facéties du vent interdisent une production en continu. Ainsi, dans l’état actuel, aucun foyer n’est directement alimenté par les éoliennes, et l’électricité produite par l’énergie du vent n’est qu’un tout petit complément, soit 3,1 % du total. Car, si en 2014, la production électrique nette en France, a atteint 540,6 térawattheures (TWh), celle des éoliennes ne compte que pour 17 TWh. Alors, pourquoi ce grand bluff du SER ? Parce qu’il lui faut épater le monde, et chaque jour un peu plus. Tu vas voir, ami lecteur, ça vaut le dérangement. Les éoliennes, même si ça n’y ressemble pas, c’est comme des vaches à lait. Le marché atteint environ 3 milliards d’euros par an, et le parc installé dépasse les 5 000 grosses éoliennes, chiffre qui pourrait doubler d’ici quelques années seulement. A la tête du SER ? Jean-Louis Bal, qui a fait ses nobles classe dans le public – il dirigeait le service des énergies renouvelables à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) – avant de mettre son carnet d’adresses au service d’industriels privés.
Du pain béni pour les élus
Et quel industriels ! On trouve au conseil d’administration du SER une magnifique bande de philanthropes EDf et Areva, mais aussi Alstom – les turbines du délirant barrage des Trois-Gorges (en Chine), c’est elle -, la Compagnie nationale du Rhône – les gros barrages dégueus de chez nous –  Total et Sofiprotéol-Avril pour les nécrocarburants. Ce très puissant lobby a, comme on se doute, de nombreux amis dans les ministères de gauche comme de droite. Et il a réussi un tour de force qui n’est pas à portée d’un débutant. Via une obscure « contribution au service public de l’électricité » (CPSE) ponctionnée sur les factures d’électricité, EDF achète sur ordre la production éolienne à un prix deux fois supérieur à celui du marché ! Qui paie donc pour le grande industrie ?
no-corruptionNous, patate. Compter 5 ou 6 milliards d’euros chaque année, selon les grands teigneux de la Fédération environnement durable (FED). Celle-ci (environnementdurable.net) est peut-être bien de droite et soutenu par l’ex-président Giscard, mais ses 1 057 associations ont souvent des histoires hallucinantes à raconter. Notamment à propos de ces armées de commerciaux déchaînés par l’appât du gain, qui font le tour de France en toutes saisons pour attirer de nouveaux candidats. Et il s’en trouve aisément, car les mieux organisés parmi ceux qui louent leurs terrains peuvent empocher jusqu’à 100 000 euros par an.
On reviendra sur ce dossier démentiel, mais il faut encore parler de la corruption qui accompagne gentiment les installations de mâts, pouvant atteindre 130 mètres de haut. Dans son rapport de 2013 publié à l’été 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) notait sans emphase : « Le développement de l’activité éolienne semble s’accompagner de nombreux cas de prise illégale d’intérêts impliquant les élus locaux. » La combine est simple : un maire rural fait voter le principe d’un parc éolien et, comme par extraordinaire, on le retrouve ensuite sur des terrains lui appartenant ou appartenant à ses proches. Depuis dix ans, les condamnations d’élus pleuvent, mais tout le monde s’en fiche. C’est si bon, le fric.
Je t’entends mal, lecteur. L’écologie dans tout ça ? Avec Alstom, Areva et Total ? Je vois que tu es blagueur.

 

 

07/02/2015

Les idées (politiques), les médias et ..... les mises en œuvre éternellement pour plus tard ....


Michel Crozier

Le dernier billet j'ai arrêté en me demandent: Comment dépasser la rhétorique politique?

Le jour après un ami me parle de Michel Crozier, un sociologue d'organisations qui a entre autre travaillé sur la bureaucratisation, les systèmes et l'individu la dedans.

Si on observe un peu de l'extérieur la fonctionnement de la France comme état et société c'est assez particulier. Moi je suis né au Pays-Bas dans une sorte Aveyron Néerlandais l'Achterhoek et quand on voit la France pour la première fois, il y a des généralités  qui sautent aux yeux:

  1. La hiérarchisation (politique et société) sans fin  et sans cadre et très peu de conscience*
  2. Les idées semblent être plus importantes que la mise en œuvre (Laïcité, Droit de l'homme, la Constitution etc. etc. une liste sans fin.)
  3. La pire mariage institutionnel entre le capitalisme et le communisme
  4. Un carriérisme institutionnel (privé et public) individuelle, sans âme comme une fuite à l'avant chronique par une sorte de peur de soi-même. (Biensur très fort en lien avec le premier point!)
  5. Un drôle de paradoxe de l'amour vivant de la campagne et patrimoine et l'abandon de cette même ruralité (peut être en relation direct avec les quatre premiers points mentionné?).

 

* Si vous comprenez cette observation vous comprendriez pourquoi nous ne sommes pas encore commencer de mettre en place: la démocratie et l'état de droit. Nous sommes encore dans la cave de platon ou en visualise les images de la démocratie et l'état de droit sur le grand écran sans les vraiement mettre en oeuvre dans notre quotidien! Pour le moment nous sommes dans le spectacle avec notre pape François dans notre cave platonniène avec une cinéma politique pour le moment sans fin. ;-)

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photos prise du site de marianne et/ou gigistudio.over-blog.com

Ce n'est pas que en France que cela existe, c'est dans tous les pays occidentaux bureaucratisé, mais la France porte un drôle de paradoxe en elle plus extrême que d'autres pays: les grandes idées humanistes (les lumières) et une hiérarchisation de société (envie d’être roi dans un domaine ou l’autre) comme une fuite à l’avant chronique contre l’esprit des lumières. Qui explique peut-être le paradoxe français : faire la révolution, sans faire la révolution en permanence. On essaie de faire de réformes fragmenté, mais il n’y a pas d’intégralité dans ces réformes, alors on proteste et on proteste, mais au fond rien ne bouge ! Seulement en retrouvant un sens commun partagé la réforme (la révolution intérieur) peux avoir lieu.

 

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Prise du site de Michel Crozier:

Mais oui, la mise en œuvre compte !

Il y a un an, le 23 Mai 2013, Michel Crozier se taisait. Il va sans dire que sa voix claire et directe nous manque. En 1998, il déclarait à propos des responsables politiques "la philosophie [des politiques français], c’est que l’idée est primordiale. Et moi, je suis en opposition très forte, c’est pas l’idée qui compte, c’est la mise en œuvre." En 2014, la France apparaît comme une société toujours "bloquée" et ses politiques n'ont pas changé. Finalement, ce débat ne repose pragmatiquement la question de la formation des hommes et des femmes politiques, et de tous ceux et celles qui participent à la construction des politiques publiques en France ?

 

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23/01/2015

« Le promoteur en éolien et le maire »

 

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de Jean du Saraillou, d’après la fable « Le renard et le bouc » de Jean de La Fontaine

 

Un promoteur zélé marchait en pérorant

Avec un maire obtus, un niais patenté.

Certes tous les élus ne sont pas ignorants,

Mais celui-ci était bien né

Pour se faire berner.

Les caisses de la commune étant au plus bas,

Il cherchait un crédit

Pour sortir de ce mauvais pas.

Le promoteur lui dit :

« Mettez des éoliennes et ainsi vous aurez

Argent et renommée ;

Vous serez encensé et roulerez carrosse. »

Le maire n’était pas la moitié d’une rosse.

Il approuva et pourtant hésita :

« Je voudrais bien, mais quoi,

Le pays est sacré, protégé par des lois,

Et tuer la Nature, on ne le peut sans mal ;

Les espèces y perdraient

Tant animales que végétales,

 

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17/01/2015

Quand l'argent décide pour l'homme chroniquement......

…. on se parle plus, on ne réfléchit plus, on devient bêtes, des morts vivants................ simple sujets (idiots utiles) dans une ploutocratie!

La titre du reportage « La bataille du Lévézou » n'est peut-être pas la titre le plus adéquat. « Deviser pour régner » sera peut-être mieux et ce n'est pas l'homme qui règne, même si le soi-disant vainqueur croit qu'il règne, mais il est tout simplement plus haut dans la hiérarchie du royaume des esclaves ou la prison platonier (à lire avec un clin d'œil, mais à comprendre en plus profond de nous.) Nous sommes dans une fuite à l'avant chronique dans laquelle nous n'avons plus le courage de se parler  et intéroger vraiment. A Lire aussi: La machine contre l'homme. Ou le progrès des aveugles, nous les mort vivants ..........  à la récherche d'un grain de vie, l'esprit vivant au plus profond de nous-même! ;-) :-)

Les politiciens jouant sur une façade « leur importance mascara-dieux  » en choisissant pour les vainqueurs et en perdant tout leur impartialité en décidant et en réfléchi-chants sur rien, comme parfaits miroirs de nous-mêmes!

 

 

14/01/2015

A la place du loi Macron: Les dix mésures proposé par Paul Jorion

 

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  Plantu le monde

Dans son livre Misère de la pensée économique, Paul Jorion propose des réformes à mettre à l'œuvre immédiatement.

Extrêmement important si on veut vraiment réformer notre société et pas l'éternel récupération des évènements par « la politique » et « média » qui risque d'arriver aussi aujourd'hui*. J'espère bien-sûr pas mais si la politique et nous simples citoyens nous se ne rends pas compte de prison politico-pavlovienne que nous avons créé on va continuer de surfer sur les vagues en surface.

Macron, intelligent comme il peut être est aujourd’hui simple gardien de cette prison bureaucratique et pas l’homme courageux pour créer des conditions et le cadre forte dans laquelle nous pouvons nous libérer petit à petit en transformant la haine, la colère la frustration qui est stocké en nous et la société en quelque chose qui nous construit en pierres bâtisseurs d’un société fondé sur des valeurs humaine (aussi) intrinsèques à l’homme pour remplacer petit à petit « la peur », « la violence », « l’arrogance intellectuel » et peut-être notre pire ennemi intérieur: l'indifférence, pour détruire la système de caste politico-économique que nous avons créé dans laquelle « la borgne » règne nous « les aveugles ». (A voir aussi: la caverne bureaucratique de platon)

 

* C'est déjà en route et quelque part inévitable surtout dans la context politico-économique que nous avons créé.  

 

Dix mesures urgentes... de Paul Jorion par Yeti

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire. Je veux dire, la fin de l’histoire du capitalisme, telle que Jorion lui règle proprement son compte en dix mesures urgentes et concrètes à administrer sans tarder.

1. Augmenter les salaires plutôt que de favoriser l’accès au crédit ;

2. Interdire la spéculation sur les variations de prix, comme c’était le cas dans la plupart des pays jusqu’à la fin du XIXe siècle ;

3. Couper le robinet alimentant les paradis fiscaux à la source, en interdisant aux chambres de compensation de communiquer avec eux ;

4. « Abolir les privilèges des personnes morales [les entreprises, ndlr] par rapport aux personnes physiques [vous, moi...]. »

5. Remettre l’actionnaire à sa place, celle de simple créancier d’une société et non goinfre à dividendes ;

6. Mettre un terme aux manipulations boursières en interdisant les opérations « haute fréquence » à la micro-seconde ;

7. Imposer les multinationales (Total, par exemple) sur l’ensemble de leurs activités, y compris celles que ces malines ont transférées à l’étranger ;

8. Supprimer les stock-options et instaurer « une authentique participation universelle » ;

9. Interdire les « dispositifs spéculatifs » (immobilier, assurance-vie...) et les remplacer par des systèmes de solidarité collectifs ;

10. « Enfin, dans un monde où le travail disparaît, la question des revenus doit être mise à plat et faire l’objet d’un véritable débat. »

 

 

ps dans un billet futur je vais essayer de dévoiler mes deux pour-cent de "différences" avec Paul Jorion

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10/01/2015

Hier, aujourd'hui, demain!

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09/11/2014

C’est pour quand la pérestroïka franco-européenne ?

Billet aussi comme hommage a un de cinq plus grands hommes politique de 20e siècle

 

La maison de France s'écroule chaque jour un peu plus, on essaie de sauver les meubles mais le résultat de cette sauvetage quotidiennement c'est que ça empire notre quotidien commun et individuelle!!!

En étant cent pourcent pro-européen, ne veut pas dire que je suis pour le mastodonte/labyrinthe bureaucratique que nous avons forgé!!!! Avec parmi un de ces meilleurs élèves : LA FRANCE! Nous avons créé une machine bureaucratique préprogrammé et nous n'osons pas pour le moment de mettre la logiciel que nous avons mis en place en cause.

Vue d’un point de vie réligo-politique nous vivons encore dans un contexte de prédestination ou l’homme est quelque part esclave de son destin.Un contexte dans laquelle nous pouvons choisir l’esclave qui nous gouverne politique, économique, médiatique, scientifique en bref le com d’images etc. etc.

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Le seule chose que nous avons démocratisé aujourd’hui, que tout le monde a le droit de créer une religion qu’il puis faire croire aux autres : Apple, Coca Cola, Microsoft, Google,Facebook, partis-politiques, les mastodontes agro-alimentaires, cacophonie médiatique et nous même en essayant de trouve une niche dans cette royaume des esclaves, dans laquelle notre seul but inconscient est : d’être un peu moins esclave que l’autre !!!*

Surtout pas une société dans laquelle l’individu essaie de réfléchir autonome, indépendant et agir dans un monde dans laquelle il essaie d’évoluer dans un monde où il est en harmonie avec lui-même et son environnement !!!

Ca serai vu le contexte du système aujourd’hui une anarchie complète, un chute à l’enfer incontrôlable et ingérable, en bref : le chaos !!!

C’est là on peut trouver « le mur de Berlin » dans notre psychè et nous sommes obligé d’y aller pour et d'y passer pour retrouver et resentir le lien en nous même avec la vie. (ou notre « vraie nature » si vous êtes un Rousseau'ist. C'est là on peut rencontrer en nous même « la fin de l'histoire » que Francis Fukuyama a senti à tort « à l'extérieur ».

 

 

* qui a résulté, si vous avez un petit sens d'humour et auto-crique que nous sommes tous devenu « collabo » du système même le soi-disant l'homme ou entreprise le plus (im)puissant du monde.

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