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25/09/2015

Éoliennes: du vent et surtout plein de fric par Fabrice Nicolino (Charlie Hebdo)

Mot avant: Et le rôle du "pouvoir public", réduit à devenir "l'idiot utile" au système!!!???

Et qui va payer le pain béni pour le propriétaire et les communes, les subventions aux industrielles etc. au finale?? Le simple con-sommateur au "futur", l'autre idiot utile au système!!!!????

Le libre marché, il y a rien mais rien de libre dans ce marché basé sur les rapport de forces entièrement libérer d'un éventuelle bien commun.

On a besoin que trois cellules (pas deux, trois!!!!) de notre cerveau pour comprendre qu'on sème ici locale la fuite à l'avant, et c'est pas Paris ou Bruxelles mais ici nous les gens encore un peu avec les pieds sur terre à Montjaux, Aveyron.  C'est un mystère pour moi, même ici aveuglé par nos propres moulins à vent, vidé du bon sens et la raison ????!!!!

 

Charlie Hebdo – 23/09/2015 – Fabrice Nicolino –
On est très loin des rêves de Reiser, il y a quarante ans. Au lieu de l’autonomie énergétique pour tous, Areva, EDF, Total Alstom ont fait main basse sur le pactole du vent. Ça rapporte et ça ment Beaucoup.
Ce n’est pas tout à fait du vent, mais ça rafraîchit. Selon un audacieux communiqué du Syndicat des énergies renouvelables (SER), « la France vient de franchir le cap des 10 000 mégawatts éoliens raccordés au réseau. […] Le parc éolien français permet d’alimenter en électricité un peu plus de 6 millions de foyers, soit plus que […] la population d’Ile-de-France ». Les communicants du SER sont d’habiles filous, car tout est vrai, bien que tout soit faux. Le premier mouvement est simpliste, mais permet de tromper le journaliste feignasse : 10 000 mégawatts, mazette, c’est du lourd ! Le deuxième est là pour achever le gogo : 6 millions de foyers, c’est au moins 13 millions de personnes !
Sans titreRien à dire, sauf que c’est bidon. Sans parler des problèmes complexes liés au stockage, donc à la distribution, etc., les problèmes techniques dus aux facéties du vent interdisent une production en continu. Ainsi, dans l’état actuel, aucun foyer n’est directement alimenté par les éoliennes, et l’électricité produite par l’énergie du vent n’est qu’un tout petit complément, soit 3,1 % du total. Car, si en 2014, la production électrique nette en France, a atteint 540,6 térawattheures (TWh), celle des éoliennes ne compte que pour 17 TWh. Alors, pourquoi ce grand bluff du SER ? Parce qu’il lui faut épater le monde, et chaque jour un peu plus. Tu vas voir, ami lecteur, ça vaut le dérangement. Les éoliennes, même si ça n’y ressemble pas, c’est comme des vaches à lait. Le marché atteint environ 3 milliards d’euros par an, et le parc installé dépasse les 5 000 grosses éoliennes, chiffre qui pourrait doubler d’ici quelques années seulement. A la tête du SER ? Jean-Louis Bal, qui a fait ses nobles classe dans le public – il dirigeait le service des énergies renouvelables à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) – avant de mettre son carnet d’adresses au service d’industriels privés.
Du pain béni pour les élus
Et quel industriels ! On trouve au conseil d’administration du SER une magnifique bande de philanthropes EDf et Areva, mais aussi Alstom – les turbines du délirant barrage des Trois-Gorges (en Chine), c’est elle -, la Compagnie nationale du Rhône – les gros barrages dégueus de chez nous –  Total et Sofiprotéol-Avril pour les nécrocarburants. Ce très puissant lobby a, comme on se doute, de nombreux amis dans les ministères de gauche comme de droite. Et il a réussi un tour de force qui n’est pas à portée d’un débutant. Via une obscure « contribution au service public de l’électricité » (CPSE) ponctionnée sur les factures d’électricité, EDF achète sur ordre la production éolienne à un prix deux fois supérieur à celui du marché ! Qui paie donc pour le grande industrie ?
no-corruptionNous, patate. Compter 5 ou 6 milliards d’euros chaque année, selon les grands teigneux de la Fédération environnement durable (FED). Celle-ci (environnementdurable.net) est peut-être bien de droite et soutenu par l’ex-président Giscard, mais ses 1 057 associations ont souvent des histoires hallucinantes à raconter. Notamment à propos de ces armées de commerciaux déchaînés par l’appât du gain, qui font le tour de France en toutes saisons pour attirer de nouveaux candidats. Et il s’en trouve aisément, car les mieux organisés parmi ceux qui louent leurs terrains peuvent empocher jusqu’à 100 000 euros par an.
On reviendra sur ce dossier démentiel, mais il faut encore parler de la corruption qui accompagne gentiment les installations de mâts, pouvant atteindre 130 mètres de haut. Dans son rapport de 2013 publié à l’été 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) notait sans emphase : « Le développement de l’activité éolienne semble s’accompagner de nombreux cas de prise illégale d’intérêts impliquant les élus locaux. » La combine est simple : un maire rural fait voter le principe d’un parc éolien et, comme par extraordinaire, on le retrouve ensuite sur des terrains lui appartenant ou appartenant à ses proches. Depuis dix ans, les condamnations d’élus pleuvent, mais tout le monde s’en fiche. C’est si bon, le fric.
Je t’entends mal, lecteur. L’écologie dans tout ça ? Avec Alstom, Areva et Total ? Je vois que tu es blagueur.

 

 

16/02/2015

Club of Rome (arte) 40 années après ........ les limits de la croissance!!!

Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Pascal Lamy, M. Sapin, François Hollande, Macron etc. etc. réfléchis trente secondes sur ce que vous êtes en train de faire chaque jour! Est-ce que vous continue de rester des représentants d'une religion politico-économique pour que la machine bureaucratique continue de marcher?

La laïcité apparemment ne touche pas la religion la plus important et la plus destructive aujourd'hui: que l'argent valle l'argent de lui-même.

 


Ou comment dire, que la politique (droit/gauche tout confondue) essaie aujourd'hui de gouverner une illusion bureaucratique!?

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07/02/2015

Les idées (politiques), les médias et ..... les mises en œuvre éternellement pour plus tard ....


Michel Crozier

Le dernier billet j'ai arrêté en me demandent: Comment dépasser la rhétorique politique?

Le jour après un ami me parle de Michel Crozier, un sociologue d'organisations qui a entre autre travaillé sur la bureaucratisation, les systèmes et l'individu la dedans.

Si on observe un peu de l'extérieur la fonctionnement de la France comme état et société c'est assez particulier. Moi je suis né au Pays-Bas dans une sorte Aveyron Néerlandais l'Achterhoek et quand on voit la France pour la première fois, il y a des généralités  qui sautent aux yeux:

  1. La hiérarchisation (politique et société) sans fin  et sans cadre et très peu de conscience*
  2. Les idées semblent être plus importantes que la mise en œuvre (Laïcité, Droit de l'homme, la Constitution etc. etc. une liste sans fin.)
  3. La pire mariage institutionnel entre le capitalisme et le communisme
  4. Un carriérisme institutionnel (privé et public) individuelle, sans âme comme une fuite à l'avant chronique par une sorte de peur de soi-même. (Biensur très fort en lien avec le premier point!)
  5. Un drôle de paradoxe de l'amour vivant de la campagne et patrimoine et l'abandon de cette même ruralité (peut être en relation direct avec les quatre premiers points mentionné?).

 

* Si vous comprenez cette observation vous comprendriez pourquoi nous ne sommes pas encore commencer de mettre en place: la démocratie et l'état de droit. Nous sommes encore dans la cave de platon ou en visualise les images de la démocratie et l'état de droit sur le grand écran sans les vraiement mettre en oeuvre dans notre quotidien! Pour le moment nous sommes dans le spectacle avec notre pape François dans notre cave platonniène avec une cinéma politique pour le moment sans fin. ;-)

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photos prise du site de marianne et/ou gigistudio.over-blog.com

Ce n'est pas que en France que cela existe, c'est dans tous les pays occidentaux bureaucratisé, mais la France porte un drôle de paradoxe en elle plus extrême que d'autres pays: les grandes idées humanistes (les lumières) et une hiérarchisation de société (envie d’être roi dans un domaine ou l’autre) comme une fuite à l’avant chronique contre l’esprit des lumières. Qui explique peut-être le paradoxe français : faire la révolution, sans faire la révolution en permanence. On essaie de faire de réformes fragmenté, mais il n’y a pas d’intégralité dans ces réformes, alors on proteste et on proteste, mais au fond rien ne bouge ! Seulement en retrouvant un sens commun partagé la réforme (la révolution intérieur) peux avoir lieu.

 

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Prise du site de Michel Crozier:

Mais oui, la mise en œuvre compte !

Il y a un an, le 23 Mai 2013, Michel Crozier se taisait. Il va sans dire que sa voix claire et directe nous manque. En 1998, il déclarait à propos des responsables politiques "la philosophie [des politiques français], c’est que l’idée est primordiale. Et moi, je suis en opposition très forte, c’est pas l’idée qui compte, c’est la mise en œuvre." En 2014, la France apparaît comme une société toujours "bloquée" et ses politiques n'ont pas changé. Finalement, ce débat ne repose pragmatiquement la question de la formation des hommes et des femmes politiques, et de tous ceux et celles qui participent à la construction des politiques publiques en France ?

 

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28/01/2015

Le mensonge dans laquelle nous vivons (The lie we live)

17/01/2015

Quand l'argent décide pour l'homme chroniquement......

…. on se parle plus, on ne réfléchit plus, on devient bêtes, des morts vivants................ simple sujets (idiots utiles) dans une ploutocratie!

La titre du reportage « La bataille du Lévézou » n'est peut-être pas la titre le plus adéquat. « Deviser pour régner » sera peut-être mieux et ce n'est pas l'homme qui règne, même si le soi-disant vainqueur croit qu'il règne, mais il est tout simplement plus haut dans la hiérarchie du royaume des esclaves ou la prison platonier (à lire avec un clin d'œil, mais à comprendre en plus profond de nous.) Nous sommes dans une fuite à l'avant chronique dans laquelle nous n'avons plus le courage de se parler  et intéroger vraiment. A Lire aussi: La machine contre l'homme. Ou le progrès des aveugles, nous les mort vivants ..........  à la récherche d'un grain de vie, l'esprit vivant au plus profond de nous-même! ;-) :-)

Les politiciens jouant sur une façade « leur importance mascara-dieux  » en choisissant pour les vainqueurs et en perdant tout leur impartialité en décidant et en réfléchi-chants sur rien, comme parfaits miroirs de nous-mêmes!

 

 

10/01/2015

Hier, aujourd'hui, demain!

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02/09/2014

L'illusion financier/actionnair a gagné contre le travail

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27/08/2014

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

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Si je me trompe pas le photo est de Marianne ou gigistudio.over.blog.com

Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

reprise de blog de Paul Jorion

27 août 2014 par Paul Jorion | Print Une nouvelle aristocratie de l’argent, par François Hollande

Une excellent analyse de la situation présente, qu’il est bon de rappeler !

«Une haute bourgeoisie s’est renouvelée. On est passé d’un patrimoine jusque-là détenu par l’actionnariat familial, et transmis par héritage, à un actionnariat managérial qui s’est lui-même autopromu, autorécompensé, auto-organisé et autosolidarisé. Or il s’est trouvé par un fait de circonstance – mais qui n’est pas sans conséquence sur le plan idéologique – que c’est au moment où la gauche arrivait aux responsabilités, en 1981, que cette mutation profonde du capitalisme s’est produite.

Une génération – celle issue des cabinets ministériels des années 1980, de gauche comme de droite – s’est retrouvée aux commandes d’entreprises parce que le capitalisme lui-même n’avait plus de dirigeants, faute de familles suffisamment nombreuses, faute de compétences assez solides. C’est l’appareil d’Etat qui a fourni au capitalisme ses nouveaux bataillons, ses nouveaux cadres, ses nouveaux dirigeants. Ainsi est apparue cette situation inédite où des hommes, des femmes – plus d’hommes que de femmes – issus de l’Etat, de la haute fonction publique, sont devenus non seulement des responsables d’entreprise – cela s’était déjà produit dans le passé –, mais aussi des détenteurs – en quelques années – de fortunes considérables. Venus d’une culture du service public, ils ont accédé au statut de nouveaux riches, parlant en maîtres aux politiques qui les avaient nommés.

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

17/09/2013

Économie ou Économies dans le Royaume des non dits

Vendredi dernier il y a eu un débat dans le cadre d'un anniversaire de trente ans de l'association Les Femmes chefs d'entreprise (Hérault) avec les invités: Henri Guaino, Paul Jorion (Anthropologue et un spécialiste autre pour comment voir l'économie), Marie-Thérèse Mercier (directeur Ernst & Young Montpellier et présidente Medef -mtp-)et Olivier Torres (professeur stratégie et management et spécialiste/chercheur PME et TPE)

paul jorion Ici une introduction des intervenants sur le site Femmes chef d'entreprisehenri guaino

marie thérèse mercierOlivier torrès

 

 

 

 

 

 

Le titre du débat était:

 

Économie ou Économies, l'heure des choix.

Imaginons notre Futur

 

En résumé de quelque observations des différents participants*:

Marie-Thérèse Mercier: Elle essaie d'être un peut optimiste "nous sommes au fond de la crise", alors ça peut que monter. Même si c'est trop tôt de dire quelque chose sur 2013, l'activité premier dans la région de Montpellier est le bâtiment et pour le moment nous sommes - 10%/-15% par rapport à 2012.

Quelques remarques générale de Marie-Thérèse: selon elle il y a un crise de confiance et l'esprit d'entreprendre mérite d'être beaucoup plus mis en avant et positivé en France!!! Entreprendre n'est pas une crime (ces sont mes mots pour renforcer celle de Marie-Thérèse)

Les problèmes structurelles ne sont pas reglé et il y un absence de valorisation d'entreprendre.

Marie-Thérèse veut mettre à l'avant que les banques joue aussi une rôle important dans la sphère de l'économie réelle. Aujourd'hui il sont diabolisé, mais c'est que le parti spéculation et n'est pas leur parti de la valeur ajouté dans la vraie économie. Les banques font parti de l'économie réelle!!!!!

Olivier Torres: Comment répondre/expliquer, quand il y a trois entreprises: un va décliner, un va stagner et un autre va prospérer. Plus tard dans le débat il donne un exemple Suédoise ou un chercheur fait un étude parmi des entrepreneurs si il sont confiants dans la prospérité/croissance de leur entreprise. Des années plus tard il reprend l'idée d'interviewer à nouveau ces même entreprises pour demander entre autre comment leurs entreprises ont dévellopées? Et maintenant la grande question y a-t-il un corrélation entre les reponses des deux études? Pas de surprise il y a un assez grand corrélation entre ces deux études, qui veullent en bref dire ce qu’on projet dans notre tête a aussi une influence sur la réalité qu'on créé.

Selon Olivier, nous avons fait une génocide de proximité. Il est devenue abstrait!!! On gère à distance, on contrôle à distance (Mintzberg), mais au contraire on doit mettre l'humain au centre de l'économie!!! Les élites respect que la théorie, vous connaissez un chercheur de l'histoire du PME, c'est quasi absent même si la grand majorité des français il gagnent leur vie. Les plus part des français travaillent dans un TPE ou PME, mais dans la politique ou les universités c'est une sphère ou concept qui n'existe pas et c'est très,très grave!!!!

Paul Jorion: le petit peut que je retenue: On fait des études de probabilité de tremblement de terre en construisant un central nucléaire. Et on fait un étude de probabilité de montée de l'eau. Mais on ne fait pas des études si il se produise ensemble (aussi encore avec "vingt" autre facteurs). Conclusion ces études servent strictement à rien et sont souvent utilisé dans un "mauvais" sens par les "pour" et "contre" un cause.

La perte fait dans la spéculation est transmis au sphère publique!

Les règles par exemples de comptabilité mondiale se trouvent entièrement en dehors la politique, Bruxelles n'a rien, mais rien à dire sur le sujet!!!

Je ne sait plus si c'est Paul Jorion qui à dit mais concernant les statistiques: Il ne donne aucun réponse sur la probabilité!!!

Henri Guaino: Nous vivons un crise des valeurs et de représentation collective. Si il n'y a pas de croissance minimum de 1%, les conséquences seront ravageux. Priorité des priorités n'est pas la valorisation des entrepreneurs mais la valorisation du travail. C'est le nœud de la crise: la valorisation du travail.

Cause de la crise: dans les années 60/70 nous avons commencé construire une mondialisation sans aucun précaution, sans aucun règle. Un peut avec le dicton: de se construire au détriment de l'autre. Un sorte de compensation de la ravage par l'endettement, la fuit à l'avant permanent. Un machine à favoriser l'endettement. On conséquence on vit une crise d'endettement.

Une petit anecdote dur le métier du banquier, exprimer apparemment par un banquier lui même: On n'a pas besoin d'être très intelligent pour faire la métier du banquier c'est juste prêter l'argent à ceux qui peuvent rembourser. Aujourd'hui par des hommes très, très intelligents qu'ils ont développé des produits financiers pour vendre aux gens qui ne peuvent pas rembourser.

Henri Guaino accentué encore une fois que nous vivons une moment très cruciale dans de l'histoire. Si nous n'arriverons pas de changer la société et la fonctionnement économique, les conséquences seront catastrophique. Et la complexité pour resoudre le challenges sont très difficile, tout est lié à tout, il n'y a pas de solution miracle, ne soyons pas naïf à ce point. 

* Ces sont mes observations et interpretations que je donne en plus dans un contexte qui m'appartient façon parler.

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