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29/04/2013

La banalité du mal plus proche que nous voyons

 

Douloureuse exercise de voir soi-même dans ce monde en perte de sens, perte de la raison et l'empathie profonde de la réciprocité. Est ce que nous pouvons tout simplement nous observer sans nécessairement le juger? Créer l'espace et temps d'accepter que nous somme pas parfait!!!??? Voir "la dette" intérieur vis à vis la vie elle même. Non, pas la dette au monde financier ou à une religion, ni monde politique. La dette qui se situe en profondeur de notre âme, que nous devrons protéger qu'il ne soi pas exploité par le monde extérieur. Est-ce que nous pouvons libérer cette dette intérieur sans qu'il soi exploité dans une monde prédatrice?

 

Pour Adolf Eichmann le non-existant, ça n'a pas posé une question, il a juste fait ce qu'il croit est lui demandé, sans donner une signe de vie en lui-même, quand il était dans la viitrine de Jerusalem. En allemagne, Autriche et Hongrie c'était pas tout à fait ça!!!! ;-)

 

Est ce que nous voulons que nous se réveillons ou est ce que c'est plus confortable de ne pas avoir une dialogue avec soi-même? L'autruche est plus profitable!!!! ?? Le monde est telle qu'il est, si je ne fait pas ce que ce monde me demande c'est vite fini. Peut être vous connaissez l'exemple des jeunes étudiants de droit qui enthousiaste commence son étude et pendant et après son étude se rends compte qu'il a perdu ses soi disant illusions? Le monde peut être cruel à ce point, comme il ét certainement aussi pour Monsieur Eichmann, qui sans être conscience a choisit de devenir une sorte de zombie à Jerusalem!

Mais dans sa vie active il n'était pas une zombie il a fait carrière!

 

Sans nous juger ou juger l'autre, mais sommes nous si différents, bien-sur sûr une dégrée différent, est ce que nous avons pas perdu aussi pour un parti le lien avec l'essence vitale caché en chaque être humain? Est ce que nous voulons que chacun est capable de réfléchir lui même, de se sentir vivant en relation avec la vie même?

 

Sa ressemble plutôt comme une sorte d'anarchie incontrôlable en premier vue, non?

 

 

Est-ce que la banalité du mal, n'est pas partout dans notre société en perte de raison sain et de la sens. Chacun se bat pour soi sans cohérence et lien hors notre petit monde, dans notre petit cinéma de Platon isolé des autres? Est ce que la politique, la commerce, la religion veut que nous évoluons vers une sorte de liberté intégré ou nous préférons que l'autre reste dépendant un façon ou l'autre de nous?

 

Un petit blabla après que j'ai vue l'excellente film de Margarethe von Trotta, Hannah Arendt hier.

Quand Claude Lanzmann repond à Hannah Arendt Marianne (ajouté 13-5-13)

 Claude Lanzmann, les procureurs se calmeront (ajouté 23 mai 2013)

deux articles par Aude Lancelin pour le sorti de documentaire de Claude Lanzmann: Le dernier des injustes: 

 

 

 

Claude Lanzmann, le dernier des géants?

 

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