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27/07/2016

Terrorisme ou malaise extrémiste dans la société: l'absence de justice, l'espoir et sense de vie ....?

 

malaise-dans-la-democratie.jpg

 Une bombe en soi!!!!
Que les medias, la politique et nous les spectateurs idiots dans notre cave de platon sont en train de faire exploser.................................

 

 

 

 

Quand on extériorise "les causes" on continue de les co-fabriquer ...........................

 

 On peut faire une Guantanamo à la Française, mais est-ce-que ça va changer l'injustice qui est incrusté dans notre système politico-économique lui même?

La réponse est non, on sait tous, mais on continue de faire des salades non sensé devant les caméras et on aggrave et aliment notre impuissance face à la malaise extrémiste dans notre société, parce-que nous ne voulons pas voir l'injustice chronique de notre fonctionnement façon parler de chaque jour.

Les élections ne veulent pas dire que nous vivons encore dans un démocratie. Si les politiciens continuerons de nous faire croire que nous vivons dans une démocratie, sans avoir un projet de base et cadre commun, cela veut tout simplement dire que nous sommes en train de tuer tout l'espoir et confiance mutuelles qui est encore modestement là.

L'origine de l'injustice se trouve dans la fonctionnement de l'argent dans notre système et si nous le mettons en cause le juge va dire: tu touche à quelque chose trop grand, vous êtes un danger pour la société si on va mettre en cause ça. Alors on continue notre propre lâcheté, nourrissant l'injustice existent ....... et l'état de droit et la démocratie et les soi-disant de valeurs de notre République sont plus qu'un façade qui contient plus grand chose au fond. On vie une masquérade/illusion perpétuelle pour le moment.....

Il ne faut pas détruire ce système, il faut que nous trouverons le courage de le transformer!

Quelle est la preuve scientifique que l'argent en elle a une valeur d'elle même?

Il n'y a pas, nous avons créé une illusion dans notre fonctionnement quotidienne et une illusion se ne gère pas, c'est impossible. C'est ici on trouve notre véritable impuissance!!!

 

Guantanamo à la française?  Vive nous les idiots aveugles!

 

Pourquoi nous sommes devenues si impuissant individuellement, politiquement et institutionnellement!? 

Si dans une fonctionnement économique nous sommes des concurrents mutuelles en si on rends l'économie dans une mode binaire, cela engendre quelques phénomènes sociétal:

  • Une hiérarchisation sans limites, sans cadre, ni contrôle!
  • Une indifférence social "nécessaire" pour la survie de soi (individu, entreprise, institut, parti politique etc.)
  • Une société qui survie sur l'exclusivité au lieu d'être inclusive.
  • Un château à cartes bureaucratique et judiciaire qui au fond contrôle plus rien et qui est au fond paradoxalement sans aucun cadre ni fondement.
  • Une fragmentation de société ou le lien dites naturelles entre hommes disparaît de plus en plus.
  • Plus personne est co-responsable pour la société dans laquelle nous vivons, c'est l'autre ......
  • etc. etc.
 

 

 Après avoir publié ce billet sur mon page facebook, Alexi m'envoie cette bon article paru dans Politis, une interview avec le psychanalyste Roland Gari

 « Daesh nous empêche de voir que la question majeure est politique »

 

Un livre selon moi important pour les prochaines cinq années: Utopia for Realists de Rutger Bregman pour retrouver un espoir, de la confiance et une légitimité politique!

 

photo prise de:

http://www.mauvaisenouvelle.fr/?article=monde-malaise-dans-la-democratie--831

 

13/03/2016

35 heures et les pousières (Interception- France Inter avec Pierre Larrouturou)

L'observation de Pierre Larrouturou (vers la fin de l'émission) est plein de bon sens, mais à la même temps reste un approche "technocrate" il va chercher une nouvelle équilibre plus saine, mais là, ça recommence le système politico-économico-financier va imposé pour "être plus efficace" ou "plus compétitive". Pierre Larrouturou fait nous gagner les temps, mais c'est le fonctionnement du système qui continue de nous imposer ces lois (plus efficace que notre constitution et ils ne sont pas décrits!)

Les 35 heures eux même dans leur époque on doit comprendre dans un contexte de "gagner du temps" mais fait dans un contexte de "compétitive" c'est perdu à l'avance!

 

Site de l'émission

07/01/2016

Aveugle face au djihadisme? avec Gilles Kepel, Jean Birnbaum et Edwy Plenel

Excellent émission par Médiapart

03/03/2015

Quand on s'en fou de nous (la société)

Ou "l'après nous la déluge chroniquement" ce soir cash investigations sur France 2 avec la journaliste Elise Lucet.

Qui veut dire aussi que la journalisme dites populaire n'est pas entièrement mort en France.


Cash Investigation : Elise Lucet à l'AG... par Telerama_BA

 

Pour voir l"émission en entier cliquez ici pour le temps que ça dure.

Un des principes traité c'est LBO Leverage Buy Out, qui est simplement un technique comptable dans laquelle s'endetter "intelligement" peu créer un effet de levier comptable pour les profits plus vite.

Il y a toujours le soi-disant risque qui mérite d'être compensé, mais c'est seulement vrai (et aujourd'hui c'est le cas!!!) si on croit au "vérité comptable sur le papier". C'est ici le prochain véritbale bombe dans notre conscience à se rendre compte et à ammorcer en suite individuellement et en commun. Le "seul" vrai boulot politique qui nous attend!!!

 

Dans cette émission on mets cela en vant comme scandaleux et quelque part c'est tout à fait vrai. Mais tout le système politico-économique aujourd'hui est bassé non sur un LBO mais sur un simple effet levier comptable!! et après page 21 et 23 du LEURRE politico-économique.

C'est comme avec la question ou s'arrête "la concurrence" et commence "la guerre"? Ou s'arrête l'économie réelle et ou commence l'économie virtuelle/comptable?

Perdu dans un labyrinth/hiérarchie des rapports de forces qu'on a melanger avec la "liberté" d'emmerder l'autre.

A lire aussi cette documentaire de la face cachée de la (non)fonctionnement  du Senat!

 

 

20/01/2015

... ou comment notre intellectualisme binaire est en train de récupèrer les évènements

je suis charlie,je ne suis pas charlie

Ou autrement dit, comment dépasser :

le Oui, cent pourcent versus le Oui, mais ......

Si nous les républicaines ne comprennent pas que notre république n'a plus grand chose de plus que des bonnes intentions (depuis deux siècles) et pour le moment n'a pas beaucoup plus qu’une jolie façade, on risque de rater encore une fois de plus de se poser des vrais questions!

Mais, un oui intellectuel isolé (comme une vérité abstrait) ne peut pas jamais prendre racine en nous, ni dans la société.

Pour une véritable laïcité vivant en nous et dans la société on doit au moins essayer de créer les conditions dans laquelle l'esprit de la laïcité peu réveiller. Aujourd'hui nous se ne rendons pas compte comment nous sommes enfermé dans nos habitudes, nos petit vérités pour se tenir debout, pour justifier nos injustices pour tenir notre position/carrière, avec l'excuse : parce que la société fonctionne comme ça. (ici il se trouve la clé de façon parler "tout")

Qui veut dire que nous sommes quelque part des morts vivants qui ne veulent pas se réveiller, parce que en ce moment-là on se rend compte c'est même qui a co-construit la société dans laquelle on vie.

C'est ici ou aussi se trouve le oui, mais........, même s’il est dans l'abstrait un OUI, CENT POURCENT.*


*Si nous pouvons nous-même aussi voir comme des imams de la laïcité, ça pouvais aider de voir la complexité et approfondir l'extrème importance de la laïcité.

 

 

.... et oui l'humour est probablement un des plus grands médicaments dans ce processus

 

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15/01/2015

Les "no-go" zones selon Fox-news (Petit Journal)


Les zones interdites de Paris d'après Fox News - Zapping

 

Ce soir la suite?

14/01/2015

A la place du loi Macron: Les dix mésures proposé par Paul Jorion

 

macron,plantu,le monde

  Plantu le monde

Dans son livre Misère de la pensée économique, Paul Jorion propose des réformes à mettre à l'œuvre immédiatement.

Extrêmement important si on veut vraiment réformer notre société et pas l'éternel récupération des évènements par « la politique » et « média » qui risque d'arriver aussi aujourd'hui*. J'espère bien-sûr pas mais si la politique et nous simples citoyens nous se ne rends pas compte de prison politico-pavlovienne que nous avons créé on va continuer de surfer sur les vagues en surface.

Macron, intelligent comme il peut être est aujourd’hui simple gardien de cette prison bureaucratique et pas l’homme courageux pour créer des conditions et le cadre forte dans laquelle nous pouvons nous libérer petit à petit en transformant la haine, la colère la frustration qui est stocké en nous et la société en quelque chose qui nous construit en pierres bâtisseurs d’un société fondé sur des valeurs humaine (aussi) intrinsèques à l’homme pour remplacer petit à petit « la peur », « la violence », « l’arrogance intellectuel » et peut-être notre pire ennemi intérieur: l'indifférence, pour détruire la système de caste politico-économique que nous avons créé dans laquelle « la borgne » règne nous « les aveugles ». (A voir aussi: la caverne bureaucratique de platon)

 

* C'est déjà en route et quelque part inévitable surtout dans la context politico-économique que nous avons créé.  

 

Dix mesures urgentes... de Paul Jorion par Yeti

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire. Je veux dire, la fin de l’histoire du capitalisme, telle que Jorion lui règle proprement son compte en dix mesures urgentes et concrètes à administrer sans tarder.

1. Augmenter les salaires plutôt que de favoriser l’accès au crédit ;

2. Interdire la spéculation sur les variations de prix, comme c’était le cas dans la plupart des pays jusqu’à la fin du XIXe siècle ;

3. Couper le robinet alimentant les paradis fiscaux à la source, en interdisant aux chambres de compensation de communiquer avec eux ;

4. « Abolir les privilèges des personnes morales [les entreprises, ndlr] par rapport aux personnes physiques [vous, moi...]. »

5. Remettre l’actionnaire à sa place, celle de simple créancier d’une société et non goinfre à dividendes ;

6. Mettre un terme aux manipulations boursières en interdisant les opérations « haute fréquence » à la micro-seconde ;

7. Imposer les multinationales (Total, par exemple) sur l’ensemble de leurs activités, y compris celles que ces malines ont transférées à l’étranger ;

8. Supprimer les stock-options et instaurer « une authentique participation universelle » ;

9. Interdire les « dispositifs spéculatifs » (immobilier, assurance-vie...) et les remplacer par des systèmes de solidarité collectifs ;

10. « Enfin, dans un monde où le travail disparaît, la question des revenus doit être mise à plat et faire l’objet d’un véritable débat. »

 

 

ps dans un billet futur je vais essayer de dévoiler mes deux pour-cent de "différences" avec Paul Jorion

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22/11/2014

La bas s'y je suis, sur le net (abonnez vous, si vous voulez!!!)

Mermet, Lordon, Mélenchon… la vidéo de la soirée aux Métallos

Le parti des fâchés tout rouge

Le 07/11/2014

Salle comble et motivée pour soutenir LÀ-BAS en route vers la toile. Vous êtiez plus de 500 à la maison des Metallos, le 31 octobre. Merci à toutes et à tous ! Et d’abord cette excellente nouvelle, plus de 6 000 abonnés en six semaines ! Bravo à vous qui participez ainsi à la construction d’un nouveau média critique, indépendant et engagé. Mais ne lâchons rien, nous en sommes au tiers du chiffre nécessaire pour faire décoller LÀ-BAS et son 7-9 NEUF. Nous pouvons y arriver, mais tout dépend de vous ! C’est uniquement avec vos abonnements que nous construisons ce site et l’équipe qui va le faire vivre.

Alors abonnez-vous, faites abonnez, faites circuler sur vos réseaux, soutenez la différence, la vraie.

Et voici de larges extraits vidéos de la soirée. Pour vous régaler et vous fâcher tout rouge !

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31/08/2014

« L’autre politique est un mirage » (1)

emmanuel_macron.jpg

Tentative constructive de décortiquer  l'interview avec le (avant) nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.

 

L’article dans Le Point : Emmanuel Macron : « L’autre politique est un mirage »

 

Un constat et priorité :

Promouvoir la compétitivité et prendre au sérieux de budget en donnant visibilité, cohérence, stabilité et de la constance …………………………….. et donc la croissance.

 

Obstacles et challenges :

Politique (et) national :

Les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politiques. Relancer l’économie avec l’argent public que l’on n’a pas serait illusoire. L’image d’austérité qui colle au gouvernement.

La difficulté politique actuelle s’explique par le fait que beaucoup de mesures difficiles et nécessaires sont prises, mais que notre situation économique – en particulier le taux de chômage – ne s’améliore pas assez vite.

« L’autre politique » est donc un mirage ; c’est un scénario qui s’arrête au premier jour et ne sait pas écrire le jour d’après. Il traduit seulement l’impossibilité pour certains de faire confiance à l’intelligence des Français, qui seraient, à leurs yeux, incapables de comprendre la situation. Ils se trompent : pas un Français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle fait depuis vingt ans !

Que proposent ceux qui veulent laisser filer la dette ? Que les plus jeunes, à qui nous transmettrons déjà de lourds défis, paient en plus les dépenses courantes que depuis des années on ne sait pas ou qu’on ne veut pas réduire ? Cela dit, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin qu’une baisse de 50 milliards en trois ans, parce que cela poserait un problème d’exécution, créerait des remous politiques et des tensions sociales, et alimenterait le risque déflationniste. De plus, lorsque l’inflation est quasi nulle, faire des économies devient plus difficile, car les moindres indexations ou les gels de prestations ne rapportent, alors, presque plus d’argent.

Tuer l’impôt, non, mais c’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été assez anticipé, et j’y ai ma part de responsabilité. Pour tenir les engagements budgétaires à un moment où la zone euro était en danger extrême, il fallait augmenter les impôts. Simplement, cela a été fait alors que nos prédécesseurs avaient eux-mêmes décidé plus de 30 milliards d’euros de hausses d’impôt en fin de mandat… Au total, entre 2010 et 2013, les impôts ont ainsi augmenté de plus de 60 milliards d’euros. L’exécutif n’avait certes pas beaucoup d’options à l’été 2012, mais c’était trop.

La réalité nous invite à réfléchir aux droits réels de tous – y compris et surtout de ceux qui n’ont pas  d’emploi. On oublie que, historiquement, la loi servait à protéger les plus faibles, alors qu’aujourd’hui la surabondance de lois peut au contraire handicaper les plus fragiles. Il faut donc redonner de la place au contrat.

Il est clair que dans notre pays, qui a besoin d’investissements, la structure et le niveau de fiscalité ne sont plus adaptés.

Mais cela suppose que chacun prenne ses responsabilités, syndicats mais aussi patronat, et sorte des postures, qu’elles soient conservatrices ou jusqu’au-boutistes. Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l’exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005.

 

Européen, mondial, financier :

L’Europe, comme beaucoup des économies avancées, souffre d’un problème de croissance potentielle faible. A cela est venue s’ajouter une crise financière et bancaire qui a montré les fragilités de l’architecture même de la zone euro.

Il est vrai que la gestion de ces crises a asphyxié les économies – trop de pays ont fait la même chose au même moment ou presque, et trop peu ont résolu les fragilités de leurs systèmes bancaires, notamment. Il est vrai également que la politique monétaire européenne est beaucoup plus frileuse qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les achats massifs de titres publics ont été l’un des principaux moteurs du redécollage.

La difficulté supplémentaire sur ce sujet, c’est qu’il y a toujours un doute sur la parole de la France, qui n’a pas respecté ses engagements en 2003 ni en juin 2007. Il faut en tenir compte.

Ce qu’on peut demander à l’Allemagne, c’est de repenser avec nous les équilibres de la politique économique européenne, mais en aucun cas il ne faut lui donner des leçons ou la clouer au pilori.

Le paradoxe, c’est que nous devons porter en Europe une inflexion pour plus de demande et moins d’austérité budgétaire parce que certains pays ont été trop loin en ce sens sous la pression bruxelloise, mais que la France doit quant à elle poursuivre le travail précisément parce qu’elle a encore nombre de réformes à faire et n’a jamais conduit un ajustement budgétaire trop brutal. Ce que nombre de décideurs et d’économistes dénoncent à juste titre depuis quelques mois, c’est la politique d’austérité généralisée qui a été trop pratiquée en Europe ces trois dernières années – mais personne ne reproche à la France de faire les économies nécessaires au bon rythme et de se réformer.

Il faut donc créer la dynamique d’une double politique : au niveau européen, répondre à la trop faible demande et donc prendre le temps nécessaire pour les mesures budgétaires, accroître l’investissement pour certains pays qui le peuvent, comme l’Allemagne, et décider d’une initiative pour l’investissement public au niveau de la zone euro ; et, pour la France, accélérer sa modernisation pour plus de compétitivité et mener les économies raisonnables auxquelles elle s’est engagée.

 

La psychologie politique/humain :

Ces postures relèvent de la maladie infantile du système politique français. Pour paraphraser Clemenceau, le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine.

 

Quoi faire, les Mesures :

Pacte de responsabilité :

 

Le CICE (Crédit de l'Impot pour la compétitivité et l'emploi)

Article dans le Monde sur les failles de CICE

Il faut continuer à réduire les dépenses publiques, mais accélérer sur la compétitivité. C’est le moment de passer à l’étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n’a pas d’impact déflationniste et peut restaurer la confiance.

Ensuite, nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations.

Il s’agit de sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n’ont pas d’emploi, en particulier pour les jeunes et les Français d’origine étrangère. Mais c’est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche.

… moins de normes, de contraintes, plus d’initiatives. (logement)

 

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11/06/2014

Interview Jérome Kerviel par Darius Rochebin(RTS-Suisse)

Est ce qu'il y a quelque chose qui a changé?