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01/05/2016

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) II

- prochainement pas ou très peu des billets sur ce blog -

 

Si vous êtes pour le premier fois sur ce blog, peut être ce billet ancien est un bon depart. Et pour encore mieux comprendre je vous conseillez de lire la philosophie ou plutôt observation de base: Le LEURRE politico-économique un pamphlet écrit bien avant la crise de 2007/2008 jusqu'a ................. 201X ....... ????!!!

J'ai coupé ce billet en deux en espérant ça augmente la lisibilité

 

Après avoir lu/survolé ce billet posez-vous quatre questions:

  • Si il y a une injustice principale au fondement de notre système politico-économique et en mettant cette injustice devant un tribunal signifie que tu demandes les juges d'enlever un carte en bas d'un château à cartes que nous avons construit tous ensemble, est-ce possible sans créé un chaos énorme!?

    Si le système dites "politico-économique" est plus fort que la justice et la liberté et autonomie (intérieur) est ce que c'est très utile de continuer de prétendre que nous vivons aujourd'hui dans une démocratie et un état de droit ?

    Si nous avons encore en brin d'espoir et courage nous sommes obligé de répondre la question suivant: comment sortir cette prison politico-économique que nous avons créé nous-même!?

    Si la concurrence mutuelle est vraiment efficace!? Pour qui a choisit les gouvernements en conséquence et qu'est que cela veut dire de leur impartialité vis à vis les participants de la société? ;-)

 

 

Premier parti:

I. Cherchant une dialogue informel avec l'état (de droit)

Premier lettre envoyer au premier ministre Néerlandais à l'époque M. J.P. Balkenende 2 mai 2006 dans laquelle je m'exprime mon refus de calculer l'intérêt d'une entreprise à l'autre. Le premier-ministre a eu la courtoisie de me répondre, mais il n'a rien compris ou voulais rien comprendre de ma démarche, que je peux psychologiquement comprendre. ;-)

Alors j'ai essaie de lui expliquer dans une deuxième lettre de 9 juin 2006, que nous avons mis en place une système de corruption bureaucratique institutionnalisé.

A la même temps je cherche une dialogue informel avec le cour suprème Néerlandais. Une tentative de dialogue dans laquelle je perçois qu'un homme/femme juridique n'ose pas trop de réfléchir lui même. Si je exprime bien mes sentiments de l'époque un juriste est tenu par le loi (qui me semble logique) mais si on doit rendre vivant le loi un juriste se met derrière le loi sans donner une germe de vie, quand c'est trop confrontant ou trop complexe. Et c'est là ou la potentielle de l'esprit du loi est mis à mort par nous même par peur de cette esprit vivante et potentiellement bouleversant et dans les cas extrême même dévastatrice. Alors ça demande prudence pour évoluer constructivement.

Alors j'ai demandé la cour suprême qui s'occupe juridiquement de la constitution Néerlandais? (A ce moment là, il y a encore 1 à 2 ans avant que je comprends qu'en réalité il n'y a personne qui s'en occupe, une véritable no-man's land juridique, politique et économique. Au Pays-Bas il n'y a pas de séparation entre qui fait la loi et qui contrôle la loi concernant la constitution)

A l'époque (septembre 2006) j'ai essayé de montrer la différence entre système juridique et l'état de droit (dans laquelle l'esprit des lois est invité de s'exprimer)

Aujourd'hui avec un peut de recul, je perçois, comment c'est difficile que l'esprit de loi s'exprime plus librement. L'esprit de loi s’attaque à nos acquis et aussi la position privilège des juristes/politiciens etc. L'esprit des lois est à sa base anarchiste, il s'en fou des privilèges des uns et les autres. Si cette esprit des lois n'est pas bien encadré, il peut devenir très destructive. Sans une certaine cohésion sociale ressenti dans l'individu, c'est difficile de faire évoluer l'esprit du loi dans notre société locale, nationale et mondiale.

Aujourd'hui l'esprit des lois est quasi absent dans la société, considère par notre inconscience comme trop dangereux ou anarchique. Cette absence on compense avec une production sans fin des nouveaux règles, procédures et lois sans à la base qu'il change quelque chose.

Chers terroristes informatiques 15 février 2005

De la concurrence à la co-opération troisième lettre au premier-ministre néerlandais 11 juillet 2006

Nous les Croyants 6 novembre 2006

 

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

14/05/2013

Un mur de lamentation en Europe!? (1)

- en cours de l'amélioration perpétuelle de l'imparfait -

 

Le sens de l'absurde

La Cour Le Mur des Droits de l'Homme de l'Europe à Strassbourg

 La conscience  de l'europe
Ou comment faire pour (re)vivre l'esprit de loi?

 

Prisonnier de sa propre marketing comme nous tous?

 

J'ai reçu hier un lettre de la Cour Européenne des droits de l'homme concernant la requête 17971/11 et ici un parti d'une deuxième lettre enoyé mars 2012. Début avril cette année j'ai envoyée une troissième lettre et apparemment celle là a aidé la cour de m'envoyer sa premier réponse dans deux ans. Pour me dire que la requête n'était pas conforme les articles 34 et 35 du convention. Pas d'autres explications et une porte qui jamais était ouvert se ferme. Mais j'ai eu la possibilité de mettre en bout de papier dans ce mur de lamentation européenne à Strasbourg. ;-)

Je ne suis pas le premier à qui ça s'arrive......
Mais plus important, comment retrouver une cohésion et réciprocité partagé par chaque individu dans notre société?  Une mission impossible par la concurrence mutuelle! 
Mais qui va le dire à François Hollande, M. Rutte, M. van Rompuy, M. Barosso, . M Bayrou, M. Fillon, M. Gallois, la presse, les économistes, les entrepreneurs, les employées, les Syndicats, les parents, étudiants, enfants et à nous même?

Le mieux est d'essayer de comprendre. Personnellement je ne crois pas au renversement du système. Je vis dans un pays dans laquelle la révolution était plutôt catastrophique. Dans laquelle les institutions ont prit la rôle du Roi, intouchables dans une façon « plus moderne ». Mais je ne suis pas contre les institutions Française, ni celle de Pays-Bas ou d'Europe!!!* Si nous ne voulons croire ou pas ces institutions sont aussi responsable d'un certain stabilité que je suis heureux de percevoir. Et sa mérite cent pour-cent d'être reconnue!!! De ce point de vue je suis conservatrice.

 

Mais pas une conservatisme enfermé en lui même.

Sans une dose sain d'anarchie (l'indignation contre l'abus de pouvoir) et la solidarité et liberté l'esprit conservatrice est mort.

La changement profonde de la société est que possible qu'on accepte que nous ne sommes pas parfait et que nous avons peut être peur de changer nos habitudes. C'est important que nous acceptons que nous sommes ici et maintenant avec tout nos défauts et tout est là. Nous n'avons pas besoins plus ou moins, juste la volonté de voir que l'humanité est sur la même bateau (la terre) et que tout est là. Si on voit que nous pouvons co-opérer et partager, nous gagnerons la dignité d'être humain parmi d'autres, c'est la plus grand récompense que je pouvais imaginer. 

 

*******

 

 

* Oui il y a un côté de syndromisation de stockholm, je dois faire attention!!!! ;-) :P

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02/03/2013

The various layers of (legal) perception

évolution liberté 'Freedom' van Zenos Frudakis

"Freedom" by Zenos Frudakis

 

La version française se trouve ici

 

Application no. 17971/11 “Additional information” 17 March 2012 send to the European Court of Human Rights at Strasbourg

 

 

 

In legal terms, the following question is at the centre of this petition:

 

 

Was the tax assessment of income on interest in the 2007 corporation tax assessment justified?

 


 

 

Looking merely at the 1969 Dutch Corporation Tax Act, this tax assessment was fully justified. All involved, including myself, agree on this. In addition, the Netherlands court of appeal has indicated that relevant rulings of the European Court of Human Rights also premise that money is worth money in the form of interest.

 

Legally speaking, the Dutch proceedings were not really viable because the court is not permitted to test the corporation tax law against the constitution. For me this means that the essential separation of powers does not exist in the Netherlands, so that an independent administration of justice is virtually impossible. It is also important to note that the premise that money is worth money has become self-evident and is in fact embedded in the DNA of our politico-economic system and hence to an important degree also in people themselves. Calling this into question then feels like overthrowing the current system. It is important in this regard to note that it is precisely this artificial overthrowing of the system that I am actually attempting to call into question. ;-) This is a difficult paradox that emerges from this petition and for which we must make room in order to examine and assess this without prejudice. For me, rashly granting this petition would be just as disastrous as simply ignoring it.

 

This petition is attempting to uncover the injustice of the system of which we are all a part. It is therefore not directed against the Dutch state but against the system to which we have subjected ourselves, including the government. It is not about the question of who is to blame but about awakening the system in which we currently live. Only then will constructive and sustainable change be possible.


 

 

A society is based on agreements. One of these agreements is how our monetary system works.              

 

Exemple I

....Money exists not by nature but by law” (Aristotle, Ethics 1133)

 

 

Economists study the consequences of this agreement and base their scientific observations on it. A philosopher is someone who asks questions, and, in the proces sooner or later examines the agreement made and may bring it up for discussion. Economists do not readily do this, since it could expose the very basis of the science of economics to scrutiny, and the science may turn out not to be a science, but only a temporary assumption or agreement. .

 

 

Source: The political-economic Decoy, page 19, March 2004.

 

 

 

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03/01/2013

À quel degré de démocratie la législation est-elle adoptée?

Fait parti d'appel au trubunal d'Arnhem (Pays-Bas) contre le jugement de l'administration ficale 4 juillet 2007

 

À quel degré de démocratie la législation est-elle adoptée ?

Il s’agit peut-être de l’élément majeur de la décision prise par l’administration fiscale :

« L’admission des griefs invoqués dans la requête signifierait qu’en ma qualité de fonctionnaire, je ne fais pas cas de la loi. Or, la non-exécution consciente de la loi signifierait un déni total du fait que la loi est adoptée par voie démocratique. »

Peut-on parler de société réellement démocratique lorsque les uns peuvent gagner de l’argent en s’abritant derrière la loi alors que les autres doivent travailler pour gagner leur vie ? La question qui résume la problématique de cette requête est aussi simple que cela. Mais osons-nous vraiment voir les choses en face ? Que nous le voulions ou non, force est de constater que nous vivons aujourd’hui plutôt dans une ploutocratie que dans une démocratie, la fonction de cette dernière étant hélas réduite à celle de windowdressing, voire de propagande. Car qui prend les décisions les plus importantes aujourd’hui : le monde financier ou le peuple ? Même les pouvoirs publics sont à la botte du monde financier. Aussi n’ai-je pas de scrupule à m’opposer à l’argument selon lequel la loi est le fruit d’un processus démocratique. Aujourd’hui, c’est le monde de l’argent qui décide et non pas le peuple ou la démocratie.

 

Peut-on parler de ces sujets aux Pays-Bas dans l’enceinte des tribunaux ou du parlement ?

Les uns reçoivent de quoi vivre en s’abritant derrière la loi (pension, exemptions fiscales, aides, allocations, etc.) alors que les autres doivent travailler pour gagner leur argent.

Quel impact ceci a-t-il sur la communication, le sens des responsabilités et le sentiment d’égalité des individus ?

Il en résulte une communication indirecte : commençons d’abord à faire du profit, nous verrons ensuite. Ce faisant, nous ne sommes théoriquement et pratiquement pas en mesure de réagir ici et maintenant face aux défis sociaux. D’un point de vue démocratique, nous sommes devenus incroyablement inefficaces.

Celui qui perçoit son argent sous la protection de la loi, devient un être mécanique, un exécutant sans but, préprogrammé comme un robot, n’étant plus capable que de surveiller sa source de revenus. Un piètre rôle car nous sommes protégés par la loi. Peut-on parler d’égalité des chances pour tous ? Est-ce honnête et juste ?
Ceci a conduit à la création d’une économie bureaucratique artificielle n’étant pas enracinée dans la société. Les pouvoirs publics entraînent avec eux le reste de la société vers le conservatisme et l’indifférence. Or, ces mêmes pouvoirs publics devraient donner le bon exemple au lieu de se dissimuler derrière leurs acquis bureaucratiques où ils ne prennent absolument aucun risque. Ceci explique peut-être la crise de confiance dans laquelle se trouvent la société néerlandaise et les autres sociétés occidentales, en dépit de leur haut niveau de prospérité. Ceci explique en tout cas le fossé séparant la politique et la population, les uns percevant leur argent naturellement alors que d’autres doivent travailler pour gagner leur vie. Ceci ne pourra jamais engendrer des relations et une communication franches et saines. Le recours provisoire à un tel système n’est pas grave, mais lorsqu’il devient chronique, il est fatal pour toutes les parties concernées. Il conduit à la nonchalance, l’indifférence et l’irresponsabilité qui affectent à leur tour la crédibilité et la légitimité du gouvernement.



La suite: Aux Pays-Bas, le pouvoir législatif n’est pas distinct du pouvoir de contrôle

25/12/2012

I. Les différents niveaux d’observation (juridique)

Informations complémentaires concernant requête Cour de Droit de l'homme à Strassbourg no. 17971/11

évolution liberté 'Freedom' van Zenos Frudakis

Freedom de Zenos Frudakis

 

Juridiquement, la question suivante est au centre de cette requête :

 

Les revenus des intérêts ont-ils été imposés à juste titre dans l’impôt sur les sociétés 2007 ?

 

Si l’on considère uniquement la législation néerlandaise relative à l’impôt sur les sociétés de 1969, l’imposition est entièrement justifiée, ainsi que s’accordent à le reconnaître toutes les parties impliquées, y compris le soussigné. Par ailleurs, la Cour de justice néerlandaise indique que la Cour européenne des Droits de l’Homme elle-même, dans des jugements pertinents, reconnaît l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi, sous la forme d’intérêts.

 

Juridiquement parlant, la procédure néerlandaise n’était pas vraiment réalisable, étant donné que le juge ne peut pas confronter la loi sur l’imposition des sociétés à la constitution. Pour le soussigné, cela signifie qu’il n’est pas question aux Pays-Bas de la nécessaire séparation des pouvoirs, ce qui interdit quasiment toute indépendance de la justice. Il importe d’ailleurs de constater que l’hypothèse voulant que l’argent vaut de l’argent en soi est devenue une sorte d’évidence et qu’elle est, de fait, devenue inhérente à l’ADN de notre système politico-économique et ainsi, dans une large mesure, inhérente à l’être humain. Ouvrir le débat sur ce thème équivaudrait à faire exploser le système actuel et, dans ce cadre, il convient de noter que le soussigné tente précisément de placer cette explosion artificielle du système au centre des débats. ;-) C’est un épineux paradoxe qui ressort de cette requête et nous devons créer un espace pour l’analyser et le juger sans parti pris. Pour le soussigné, l’acceptation de cette requête à la légère constituerait une catastrophe pour le moins aussi importante que le fait de l’ignorer purement et simplement.

 

Cette requête tente de dévoiler l’injustice du système auquel nous participons tous. Elle ne vise donc pas l’État néerlandais mais le système auquel nous nous sommes soumis, y compris les pouvoirs publics. Il ne s’agit donc pas ici d’une question de culpabilité, mais bien de prise de conscience du système dans lequel nous vivons aujourd’hui. Ce n’est qu’alors qu’un changement constructif et durable sera envisageable.

 

Une société est basée sur des conventions. Une d'entre elles est le fonctionnement de notre système monétaire.

 

« …. L'excistence de l'argent n'est pas naturelle mais instituée par la loi. » (Aristote, Ethics 1133)

 

C'est sur l'analyse des effets de cette convention que les économistes basent leurs théories scientifiques. Un philosophe est un poseur de questions qui, tôt ou tard, examine les conventions et les soumet à débat. Ce que les économistes sont moins enclins à faire car c'est des fondements mêmes de la science économique qu'il pourrait vite être débattu, au risque de découvrir que leur science s'avère ne pas être une science mais une convention temporaire.

source: Le LEURRE politico-économique

 

Par cette requête, le soussigné tente de parvenir à une intégration des différents niveaux d’observation juridique, afin de permettre un renforcement du contenu de la constitution néerlandaise et de la Convention européenne des Droits de l’Homme, de telle sorte que nous puissions nous y reconnaître, avoir conscience d’en faire partie à l’échelle individuelle et exercer une influence dans ce domaine, grâce à nos propres réflexions et à nos propres actions, dans un lien avec la terre et la société dans laquelle nous vivons.

 

traduction: Language unlimited

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01/11/2012

L'intégration oubliée (l'esprit de la loi)

 

« Compléments d’informations »  


Requête no. 17971/11   Cour Européenne des Droits de l'Homme    17 mars 2012 
 

 

Hoopman (ii) pour les Pays-Bas

 

 The English version is to be found here

 

 

 

  

L’intégration constitue l’un des thèmes sociaux les plus épineux. Elle est exploitée dans la stratégie politique et dans les médias en vue de pousser les personnes les unes contre les autres ou de les utiliser les unes contre les autres. Les « immigrés » doivent s’adapter, par exemple. Le soussigné ne peut que constater que l’intégration est dans ce cas réduite à une simple question de pouvoir : qui détermine que « l’autre » doit s’adapter ? J’espère que vous sentez vous-aussi que dans ce cadre, l’intention même d’intégration est étouffée dans l’œuf. La concurrence réciproque ne pourra jamais conduire à l’intégration, mais tout au plus au chantage !

 

L’intégration est la rencontre, par exemple, de deux personnes aux antécédents différents et la curiosité d’apprendre à mieux connaître « l’autre ». En apprenant à observer l’autre, nous apprenons également à mieux nous connaître nous-mêmes, car nous apprenons à observer les différences. Rencontrer les autres peut renforcer notre identité intérieure, non pas en l’imposant aux autres, mais en apprenant à reconnaître et à accepter le fait d’ « être différent ». Lorsqu’un autre veut vous imposer ses propres valeurs, cela signifie que cet autre nie tout simplement l’essence de votre existence. Psychologiquement, cela signifie qu’il ignore sa propre existence et qu’il a besoin de dominer l’autre pour se tailler sur mesure une identité extérieure à titre de compensation.

 

Encourager et récompenser ce genre de comportement est sans doute la dernière chose que nous devrions faire, en tant qu’État de droit. Et c’est pourtant bien ce que nous avons adopté inconsciemment comme priorité principale au sein de notre système politico-économique. Ceci rend l’intégration sociale et de droit constitutionnel quasiment impossible, comme on peut le remarquer aujourd’hui dans notre société, avec pour principal symptôme l’effritement de la crédibilité des pouvoirs publics auprès des citoyens. C’est logique, car la politique a laissé réduire son rôle à celui de gardien et de défenseur d’une machine bureaucratisante, en favorisant grossièrement ou en diminuant la quantité de l’argent. Les pouvoirs publics ne font plus partie directement et intégralement de la société. Jamais encore il n’y a eu autant d’argent qu’aujourd’hui en circulation dans le monde, alors que simultanément, nous allons d’une crise à l’autre. La politique trouverait-elle un intérêt inconscient à cette multitude de crises et cela signifierait-il alors que nous nous sommes nous aussi inconsciemment trouvés à leur origine ? La crise favorise la pénurie, par exemple en termes de justice et de sécurité, et générera un accroissement de la demande parmi la population. Nous avons ainsi créé de manière inconsciente un cercle vicieux d’impuissance sociale, politique et juridique.

 

L'article entier

 

 

Aussi à comprendre l'origine de la bureaucratie déraillé: La machine contre l'homme et le pamphlet écrit il y a presque neuf ans Le LEURRE politico-économique

.

ps Quand vous avez lu l'article entier, peut être vous comprenez l'illusion du débat sur la compétivité.

 

image copié du site: http://www.retail-intelligence.fr/2011/11/lanalyse-cle-de...

 

 

 

05/10/2012

The machine against mankind

 

The machine stands for the translation of the real economy into a world of figures and numbers. Because we have given this translation a value in itself, it has over time become more important than the real economy.

The economy is split up into a real economy and an arithmetic variety, a functional accounting system as a mirror image of the real economy. This accounting system gives an insight into and a grip on what is going on in the real economy. If you look at accounting from this angle, it seems to me to be a very useful and indispensable tool. But what if we give this accounting system a value in itself? Then that is exactly the moment at which it is separated from the real economy. This is easy to overcome by having the bookkeeper share and participate in the real economy so that the accounting system remains part of the actual economy and does not separate itself from it.

What is happening today!? A company makes a product or delivers a service, sells it and then checks the accounts to see if it’s made a profit or a loss. If a profit has been made, it’s normal to pay tax on this. The initial idea behind this will hopefully need no explaining, and in terms of its intention, I can well understand it. But to understand this petition it is essential to realise what it is we are actually doing here and that this ultimately goes against the original intention.

 

The whole english version of The Machine against mankind is to be found here

 

 and The Forgotten integration

 

 

 

Version français

07/05/2012

The forgotten integration (spirit of law)

(prochaines mois très peut de publications)

Lire la suite

09/04/2012

La machine contre l'être humain

.... ou notre* religion populaire que nous pouvons vivre de ce qu'il n'y a pas encore produit.

 

 

 

* Une religion partagée par entrepreneurs, chômeurs, politiciens, journalistes, scientifiques-économiques moi-même et tous les autres bureaucrates.

 

 informations complémentaires,requête no. 1797111,cour européenne des droits de l'homme,revenues de l'économie réelle,revenu non encore produit,transposition de l'économié réelle en un univers de chiffres et,comptabilité,rouages insignifiants,gigantesque machine,chaine de ponzi,lettre en chaine,die gazette,presseurop,80% du fonds d'aide à la grèce,banques,contribution réelle,système illusoire,terreur de classement,religion économique

 

English version (tempory) Machine against mankind can be found here.

 

Par machine, on entend la transposition de l’économie réelle en un univers de chiffres et de nombres. Parce que nous avons attribué une valeur en soi à cette transformation, cette dernière est devenue, au fil du temps, plus importante que l’économie réelle elle-même.

 

L’économie est divisée en une économie réelle et une variante arithmétique, une comptabilité fonctionnelle en reflet de l’économie réelle. Cette comptabilité permet de comprendre et d’avoir prise sur ce qui survient dans l’économie réelle. Vue sous cet angle, la comptabilité me semble être un instrument très utile et indispensable. Mais que se passe-t-il si nous accordons à cette comptabilité une valeur en soi ? C’est alors exactement le moment où se produit une séparation d’avec l’économie réelle. Il est possible d’y pallier très simplement, en associant et faisant participer le comptable à l’économie réelle, grâce à quoi la comptabilité demeure une partie de l’économie réelle et ne s’en détache pas.

 

 

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