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21/05/2017

Cinq ans pour refonder l'économie, démocratie et l'état de droit (l'esprit des lois dans son cadre relatif et avec sa constitution)

...... en France et l'Europe et le Monde
Initialement publié le 6 mai 2017 à 20.00 (liens intéressants ajouté pour essayer de mieux comprendre Emmanuel Macron et sa démarche)

Emmanuel Macron

En Marche et Macron félicitations .....................
(sauf erreur de notre part!?)

... et c'est maintenant que ça commence vraiment! Et ça va être loin d'être facile.

Pour ou contre Macron, même si ce n'est pas si simple que ça, mais au moins nous avons peut être cinq ans pour vraiment libérer la démocratie, la République, la fonctionnement de l'Etat de droit et nos contributions ............ pour vivre sur ce planète en paix, harmonie et une curiosité sur qui nous sommes au plus profond de nous-même dans cette vaste univers.

(Je parle comme un Macron, mais autrement ;) )


Et maintenant!?

Les élections ont aussi quelque chose comme "la mort de démocratie" en elle, nous (plutôt vous, je ne peux pas voter pour la choix du Roi "démocratique" ;-) ) on a choisit un(e) président(e) et on a souvent le sentiment que nous sommes à nouveau mis hors jeu. Les mécanismes politiques se mettent en place et on "subi" se qui se passe, même pour ceux qui sont élus.

On parle d'ouverture, mais est elle vraiment possible, vue le contexte dans laquelle nous devons trouver des solutions sociétale?!

L'opposition se met en place et avant qu'on sait on a l'impression tout est à nouveau verrouillé.
Est-ce-que c'est la faute du président, les nouveau député de l'assemblée?

Il se passe plutôt des chose qui rend un pays difficile à gérer sans qu'on peut mettre le doit sur l'endroit qui fait mal. Ca l'air invisible, intouchable en bref quelque chose qui nous échappe.
Comment le rendre visible c'est le très grand enjeu pour les prochains cinq années. 

Ma propre intention concernant En Marche, Macron, l'assemblée en nous, c'est d'essayer d'être constructive pour dévoiler pourquoi ça va être difficile de sortir du système/machine bureaucratique qui est devenue plus fort que notre économie, démocratie et l'état de droit!

C'est possible, mais nous ne sommes pas encore là. Fur à mesure, les obstacles font s'éclaircir pourquoi aussi Macron s'en sort pas, sauf si Macron à mieux compris ce qu'il a dit jusqu'à maintenant. Ce n'est pas de la faute de Macron en soi, c'est plutôt le contexte que nous avons mis en place conscient ou inconscient. Râler contre Macron a peu d'intérêt, savoir et sentir que nous sommes tous dans la même bateau avec lui et Mélenchon, Le Pen, Baroin, Hamon etc. c'est essentiel avant d'espérer que nous pouvons sortir la crise chronique que nous avons institutionnalisé nous même, oui Mélenchon, vous et moi inclus.

Sans cette prise de conscience, nous sommes contraintes de continuer sur notre chemin d'autodestruction sur laquelle nous sommes aujourd'hui. Mais rien est perdu si nous sommes capable de rire un peu de notre "savoir faire" collective destructive. Si on reconnaît notre force de destruction nous pouvons aussi ouvrir la porte vers une construction sociale, environnementale durable et libre*.


* ça demande la coresponsabilité de chaque individu. ;-) en au moins créant les conditions pour ... aujourd'hui les conditions prioritaire sont plutôt programmé pour l'autodestruction. Est-ce-que Emmanuel Macron les vois? Je n'ai pas l'impression, vu son programme et discours rhérotiquement embaument, mais toujours dans le grand-écart sociétale, environnementale et en conséquence économiquement.

Dernier interviews vendredi dernier de Macron chez Médiapart avant les élections d'aujourd'hui pour vous mettre dans le jus des intentions de Emmanuel Macron.



Au moins on sent un envie que ça change chez Macron et il a quelque part un sens de "réalité", plus que Hollande ou Sarkozy. Sauf erreur de ma part, cette renouvellement c'est qu'il ne va les "même erreurs" que Hollande et Sarkozy en se ne pas faire trainer par l'actuelle culture politique. Macron veut faire plus efficace ce que Hollande et Sarkozy ne sont pas arrivé à faire. Bien sur une approche réductrice de ma part, mais sa révolution consiste en mieux voir comment la machine politique fonctionne
et le rendre dans sa fonctionnement plus efficace que ces prédécesseurs.

De mon point de vue aujourd'hui (21 mai 2017) la révolution risque de s'enfermer dans sa technicité et d'être en manque d'esprit humain intégrale. Mail il faut reconnaître l'approche de Macron est un début d'un révolution, il déstabilise l'appareil politique, c'est énorme! Et bien sur ou j'espère et crois ça se n'arrêtera pas là. Pour moi c'est mieux de passer par l'étape Macron que de passer par le chaos que je prévois si c'était Mélenchon ou Le Pen. Il sont trop anti et ça créé que des révolutions de chaos en surface sans les approfondir parce qu'il nous enferme dans un lutte existentielles de survie dans laquelle nous n'avons plus du temps d'approfondir la révolution. Avec celle de Macron qui est aussi est une révolution très superficielles, mais il a plus de la potentielle (même en dehors la contrôle de Macron) de s'approfondir dans la durée........... si il y a la volonté en nous les Français (aussi sans passeports Français).

ps Edwy Plenel dit un moment que les institutions sont plus forts que l'homme (au moins j'espère j'ai bien entendue). Cette observation est cardinale, parce-qu'il montre notre enfermement et qui a sa origine en nous même. Nous sommes dans un cercle vicieux. Nous organisons la société par une géologie en lois, règles et procédures sans fin. Sa signifié que l'homme (politique) n'a pas confiance dans l'homme (citoyen) en conséquence l'homme enferme de plus en plus l'homme en posant la question comment c'est possible qu'il n'est pas heureux!? Au moins c'est bien pour l'économie on achète des anti dépresseurs !!!! ;)
Notre intelligence est infini comme notre stupidité individuel et collectif.

Sujet pas facile comme montre cette vidéo, sans vouloir être une castratrice totale, mais le système politico-économique elle même est fondé sur l'injustice. Sans cette injustice de base notre système politico-économique va effondrer comme une château à cartes. Alors si nous dans l'analyse des conflits d'intérêts sommes que capable de regarder un petit peu celle du privé-publico-politiques, on va pas regarder que la fonctionnement de notre société (République pour dire un grand mot) est basé sur la culture de conflits d'intérêts. La concurrence fonctionne grâce aux conflits d'intérêts. L'état (la république) n'est pas neutre dans cette histoire. En disant que la concurrence mutuelle est la meilleur manière de faire fonctionner la politique et l'économie, l'état a perdu sa indépendance parce qu'il a choisi les vainqueurs............................. l'intérêt générale est fabriquer des gagnants??? ....... les perdants sont en conséquence pas égale dans notre société. Dans un telle contexte politique et économique on réforme éternellement sans qu'on reforme quoi ce soi en profondeur. C'est la reforme de la vitrine ou rhétorique mais ces sont des reformes sans racines dans la société. (un peu dur quand même, mais c'est la réalité et si nous n'avons pas envie de voir cette réalité de nous même on continue notre masquerade en commun!

Très intéressant! En particulier vers la fin quand Edwy Plenel reformule l'enjeu politique et économique d'aujourd'hui. C'est à 20 minutes dans le vidéo. Mes observations plus tard! C'est ici ou nous sommes sur le croissement de l'(im)possible pari d'Emmanuel Macron, En Marche, la République, la France et l'Europe!!!!! En bref de vous et moi.

Au point de vue politique et de la société au moins c'est intéressant que Macron a l'envie de faire, je crois il y n'a pas mal du bon sens. C'est une bonne technocrate (pas dans un sens cynique cette fois) en bref il veut réutiliser mieux les ressources mal utilisé aujourd'hui et les utiliser dans la sens que l'individu délaissé peut se remettre en marche et son idée de chômage universelle me semble nécessaire et un bonne idée.

Ce qui manque peut être c'est un histoire plus intégrale humaine! Est-c'est que pour que la machine recommence à faire du fric et tout va bien ou y-a-t 'il une histoire un peu plus large? Est-ce-que l'histoire de la République s'arrête quand la machine d'argent tourne? Même si Macron réussit son pari on va à nouveau tomber sur les anciens pièges du système dites capitaliste.

Il fonctionne macro-économiquement parlent assez simple. Ce que Macron fait il créer de nouveau espace, comme une bouffe d'oxygène, àààààhhh ça fait du bien. Mais ça marche jusqu'au moment que la nouvelle équilibre est atteint. C'est là ou la système financo-économique dit. Ah ça ne marche plus, mais il me faut de nouveau rendement financier autrement  c'est la crise. Il y à nouveau trois possibilité, la refoulement comme Macron aujourd'hui propose, l'austérité ou la stimulation financier (keynésienne même si je trouve un peu injuste de lui coller ça sur son dos). La refoulement peut être devient difficile parce-que nous avons fait et probablement il reste trop peu à refouler pour avoir un effet. Alors on recommence avec l'ancien éternelle débat austérité ou stimulation qu'on joue déjà depuis des décennies. Un mascarade parce que on a une dette gigantesque qu'on va jamais rembourser ou on va faire mal au gens qui ont déjà difficulté de vivre humainement aujourd'hui. Si on ne ressouda pas cette injustice chronique durablement nous n'avons pris aucun leçon de l'époque des lumières, né dans l'esprit il y a trois cents ans mais très peu concrétiser intégralement au quotidien. 

Tôt ou tard on doit essayer de voir la relation directe entre le capitalisme et la bureaucratisation déraillé sur sa tutelle que l'homme se refuge à tort.

Macron veut moins de bureaucratie et plus de politique. Sans voir l'origine de la bureaucratisation comment tu veux le faire?
Macron si il réussi de donner nous bouffe d'oxygène (c'est pas mal!!!!) il sera pas durable quand il ne voit pas l'origine de la bureaucratisation dans notre système politico-économique.

...

 

 




Macron, produit de Média? ;) Bien sur oui et non!

 

ajouté 8-5-2017

Macron élu avec un taux de record de votes blancs et nuls

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02/04/2017

Wow, the Voice c'est quand même bien! (sauf les pubes!!!)

 

TVF6 - Vincent Vinel – « Lose Yourself » (Eminem) from alex on Vimeo.

 

Audrey - « Just Can’t Get Enough » (Depeche Mode) from audrey the voice on Vimeo.

 

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07/02/2015

Les idées (politiques), les médias et ..... les mises en œuvre éternellement pour plus tard ....


Michel Crozier

Le dernier billet j'ai arrêté en me demandent: Comment dépasser la rhétorique politique?

Le jour après un ami me parle de Michel Crozier, un sociologue d'organisations qui a entre autre travaillé sur la bureaucratisation, les systèmes et l'individu la dedans.

Si on observe un peu de l'extérieur la fonctionnement de la France comme état et société c'est assez particulier. Moi je suis né au Pays-Bas dans une sorte Aveyron Néerlandais l'Achterhoek et quand on voit la France pour la première fois, il y a des généralités  qui sautent aux yeux:

  1. La hiérarchisation (politique et société) sans fin  et sans cadre et très peu de conscience*
  2. Les idées semblent être plus importantes que la mise en œuvre (Laïcité, Droit de l'homme, la Constitution etc. etc. une liste sans fin.)
  3. La pire mariage institutionnel entre le capitalisme et le communisme
  4. Un carriérisme institutionnel (privé et public) individuelle, sans âme comme une fuite à l'avant chronique par une sorte de peur de soi-même. (Biensur très fort en lien avec le premier point!)
  5. Un drôle de paradoxe de l'amour vivant de la campagne et patrimoine et l'abandon de cette même ruralité (peut être en relation direct avec les quatre premiers points mentionné?).

 

* Si vous comprenez cette observation vous comprendriez pourquoi nous ne sommes pas encore commencer de mettre en place: la démocratie et l'état de droit. Nous sommes encore dans la cave de platon ou en visualise les images de la démocratie et l'état de droit sur le grand écran sans les vraiement mettre en oeuvre dans notre quotidien! Pour le moment nous sommes dans le spectacle avec notre pape François dans notre cave platonniène avec une cinéma politique pour le moment sans fin. ;-)

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photos prise du site de marianne et/ou gigistudio.over-blog.com

Ce n'est pas que en France que cela existe, c'est dans tous les pays occidentaux bureaucratisé, mais la France porte un drôle de paradoxe en elle plus extrême que d'autres pays: les grandes idées humanistes (les lumières) et une hiérarchisation de société (envie d’être roi dans un domaine ou l’autre) comme une fuite à l’avant chronique contre l’esprit des lumières. Qui explique peut-être le paradoxe français : faire la révolution, sans faire la révolution en permanence. On essaie de faire de réformes fragmenté, mais il n’y a pas d’intégralité dans ces réformes, alors on proteste et on proteste, mais au fond rien ne bouge ! Seulement en retrouvant un sens commun partagé la réforme (la révolution intérieur) peux avoir lieu.

 

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Prise du site de Michel Crozier:

Mais oui, la mise en œuvre compte !

Il y a un an, le 23 Mai 2013, Michel Crozier se taisait. Il va sans dire que sa voix claire et directe nous manque. En 1998, il déclarait à propos des responsables politiques "la philosophie [des politiques français], c’est que l’idée est primordiale. Et moi, je suis en opposition très forte, c’est pas l’idée qui compte, c’est la mise en œuvre." En 2014, la France apparaît comme une société toujours "bloquée" et ses politiques n'ont pas changé. Finalement, ce débat ne repose pragmatiquement la question de la formation des hommes et des femmes politiques, et de tous ceux et celles qui participent à la construction des politiques publiques en France ?

 

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17/01/2015

Quand l'argent décide pour l'homme chroniquement......

…. on se parle plus, on ne réfléchit plus, on devient bêtes, des morts vivants................ simple sujets (idiots utiles) dans une ploutocratie!

La titre du reportage « La bataille du Lévézou » n'est peut-être pas la titre le plus adéquat. « Deviser pour régner » sera peut-être mieux et ce n'est pas l'homme qui règne, même si le soi-disant vainqueur croit qu'il règne, mais il est tout simplement plus haut dans la hiérarchie du royaume des esclaves ou la prison platonier (à lire avec un clin d'œil, mais à comprendre en plus profond de nous.) Nous sommes dans une fuite à l'avant chronique dans laquelle nous n'avons plus le courage de se parler  et intéroger vraiment. A Lire aussi: La machine contre l'homme. Ou le progrès des aveugles, nous les mort vivants ..........  à la récherche d'un grain de vie, l'esprit vivant au plus profond de nous-même! ;-) :-)

Les politiciens jouant sur une façade « leur importance mascara-dieux  » en choisissant pour les vainqueurs et en perdant tout leur impartialité en décidant et en réfléchi-chants sur rien, comme parfaits miroirs de nous-mêmes!

 

 

06/11/2014

Un peu de confiance dans l'homme (nous même) quand même!!!???

Concernant (« notre ») probable démarche d'installer des éoliens industrielles sur le Puech Guilhem à Montjaux (Aveyron)

Je me sentai encore « groggy » le lendemain après avoir participer à une réunion d'information pour les pours et les contres d'un éventuelle implantation d'un parc éolien industrielle à Montjaux. C'était quelque part surréaliste.

Peut-être c’est ça la réalité, que la politique même locale est (aussi) une domaine surréaliste.!? 

puech guilhem,montjaux,candades

 
...
je me rends naïvement compte: qu'on est encore loin, loin d'essayer de s'entendre ou comprendre au ou moins de retrouver une base commun à partir laquelle un dialogue deviens peut être possible?

Nous n'avons pas réussie de faire, malheuresement! 

(Curieusement je me sens pas en colère mais plutôt triste.............)

 

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Ou autrement dit: comment dépasser notre facilité que la machine fait les choix pour nous!?

Si, le résultat annoncé sur papier pour nous est le plus important critère pour faire nos choix, comment avoir un meilleur maîtrise intégré sur la réalité aujourd'hui?! C’est impossible on court chroniquement derrière « les choses » et on peut construire « rien de durable » au sein de la société, même si c'est renouvelable! ;-)  (Nous vivons d'un certain façon chroniquement « hors sol ») Nous avons créer façon parler et en réalité le système le plus efficace pour déresponsabiliser nous mêmes (dans le privé et dans le public.)

Si nous avons même localement les mêmes reflex qu’en « Paris » ou « Bruxelles », comment on veut que ça change au niveau de la communauté des communes, département, la région, nationale ou européenne ?

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Oui, c'est même en dehors la question et réponse binaire « pour ou contre les éoliens industrielles »

Si nous ne croyons pas un petit peu en l'homme (sans devenir naïve) on ne sera jamais capable de sortir le cercle vicieux* destructif que nous avons mis en place pour « gérer le monde » même pas dans notre petit monde à Montjaux.

Pour le moment c'est l'inconscience qui règne, même si je sais que il y a aussi heureusement beaucoup de bon volonté partout et même au sein de notre municipalité. Mais nous sommes prisonnier d'un labyrinthe technocrate/bureaucrate pré-programmé « chacun pour soi », qui fait les choix pour nous: le levier comptable qui nous rends « riche » plus vite. Mais à quelle prix?????!!!! Comment sortir cette prison technocrate et essayer de donner vie à notre bonne volonté individuelle et commun!? Ça demande surtout du courage à l'intérieur de nous-même pour le faire vivre en relation avec « les autres »!

 

 Vendredi soir 7 novembre le Conseil Municipal va évaluer la décission prise.

 

 

* le profit comptable avant l'homme et vie sur terre chroniquement

texte strictement au titre personel

06/09/2014

La bombe politico-financo-juridique à retardement et à désamorcer (II)

 

timebomb in the heart of europ, the economist

 

Sujets à traiter dans

« un mirage contre l’autre mirage (I) »

 

Est-ce qu’on vit tous dans la même économie (et société) ?

Et avec cette question aussi la question : est ce que nous vivons tous dans le même état de droit ?

Autrement dit : est-ce que aujourd’hui le bien commun politique égale le bien commun des individus et la société ?

 

 

Concurrence/compétitivité, hiérarchisation et le fonctionnement de la politique et l’individu dans tout cela.

La compétitivité, un royaume (prison) de comparaison sans base et cadre commun.

La compétitivité et le marché libre une contradiction chronique ou deux piliers de l’économie inconsolable.

La communication direct et indirect dans un environnement ce compétitivité.

La concurrence efficace pour tout le monde ? Et quelle rôle (in)dépendant joue la politique (gouvernement) ?

 

« Gagner de temps » ou « « rien faire » est le moteur de la bombe à retardement au cœur du système politico-financo-juridique d’aujourd’hui alimenté par nos peurs/insécurité intérieur de faire face à la réalité.

Ou autrement dit : comment maintenir nous-même prisonnier dans notre religion politico-économique dans laquelle (surtout inconscient) nous pouvons vivre de ce qui n’est pas encore produit. *(C’est celui-là : la bombe de retardement à désamorcer en se mettant en face de cette difficile réalité)

Entre marteau et enclume même pour l’homme le plus puissant au monde. (psychologie)

L’absence quasi-totale de la liberté de l’expression aujourd’hui : De celui qui me donne à manger, ses paroles je vais exprimer.

Prisonnier entre dette bureaucratique & profit bureaucratique.

 

Autrement cyniquement dit mais pas à tort: Faire des profits et laissez (en parti les coûts) aux autres/le bien commun chronquement. ** L'état est dans une position intenable/impossible sans  changer sa propre (notre) contexte/paradigme politico-économique comme nous faissons aujourd'hui.

Je suis pour l'entrepreneuriat (c'est pri-mordial!!!!), mais si nous (l'état) sommes naïves et stupide ils font nous bouffer entièrement en devastant/détruissant la terre entier dans mons de cents ans!

Après la fragmentation et division de la vie politique, économique et juridique vers l’intégration.

Les priorités et les choses secondaires ou comment sortir de son amalgame politique, économique, médiatique et juridique ?

Quelle équilibre «pour le système général » et comment créer la dynamique « dedans » et « le cadre autour » ?

Quel rôle pour l’argent ou comment relativiser la valeur de l’argent sans perdre sa grande utilité ?

 

 

- à suivrre ailleurs ............................................. .......................... et partout -

 * autrement dit: vivre au dessus de nos moyens propre chaque instant. je fait parti!!!!!

** Si les rédactions des programmes d'actualité auront compris cela, quelle boulversement de conscience et quelle potentielle ouverture  pour voir  à nouveau le monde dans laquelle nous vivons tous! Maintenant nous sommes dans une éternelle repetitition des argument sans racines et sans changement d'esprit ni conscience. ;-)

31/08/2014

« L’autre politique est un mirage » (1)

emmanuel_macron.jpg

Tentative constructive de décortiquer  l'interview avec le (avant) nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.

 

L’article dans Le Point : Emmanuel Macron : « L’autre politique est un mirage »

 

Un constat et priorité :

Promouvoir la compétitivité et prendre au sérieux de budget en donnant visibilité, cohérence, stabilité et de la constance …………………………….. et donc la croissance.

 

Obstacles et challenges :

Politique (et) national :

Les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politiques. Relancer l’économie avec l’argent public que l’on n’a pas serait illusoire. L’image d’austérité qui colle au gouvernement.

La difficulté politique actuelle s’explique par le fait que beaucoup de mesures difficiles et nécessaires sont prises, mais que notre situation économique – en particulier le taux de chômage – ne s’améliore pas assez vite.

« L’autre politique » est donc un mirage ; c’est un scénario qui s’arrête au premier jour et ne sait pas écrire le jour d’après. Il traduit seulement l’impossibilité pour certains de faire confiance à l’intelligence des Français, qui seraient, à leurs yeux, incapables de comprendre la situation. Ils se trompent : pas un Français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle fait depuis vingt ans !

Que proposent ceux qui veulent laisser filer la dette ? Que les plus jeunes, à qui nous transmettrons déjà de lourds défis, paient en plus les dépenses courantes que depuis des années on ne sait pas ou qu’on ne veut pas réduire ? Cela dit, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin qu’une baisse de 50 milliards en trois ans, parce que cela poserait un problème d’exécution, créerait des remous politiques et des tensions sociales, et alimenterait le risque déflationniste. De plus, lorsque l’inflation est quasi nulle, faire des économies devient plus difficile, car les moindres indexations ou les gels de prestations ne rapportent, alors, presque plus d’argent.

Tuer l’impôt, non, mais c’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été assez anticipé, et j’y ai ma part de responsabilité. Pour tenir les engagements budgétaires à un moment où la zone euro était en danger extrême, il fallait augmenter les impôts. Simplement, cela a été fait alors que nos prédécesseurs avaient eux-mêmes décidé plus de 30 milliards d’euros de hausses d’impôt en fin de mandat… Au total, entre 2010 et 2013, les impôts ont ainsi augmenté de plus de 60 milliards d’euros. L’exécutif n’avait certes pas beaucoup d’options à l’été 2012, mais c’était trop.

La réalité nous invite à réfléchir aux droits réels de tous – y compris et surtout de ceux qui n’ont pas  d’emploi. On oublie que, historiquement, la loi servait à protéger les plus faibles, alors qu’aujourd’hui la surabondance de lois peut au contraire handicaper les plus fragiles. Il faut donc redonner de la place au contrat.

Il est clair que dans notre pays, qui a besoin d’investissements, la structure et le niveau de fiscalité ne sont plus adaptés.

Mais cela suppose que chacun prenne ses responsabilités, syndicats mais aussi patronat, et sorte des postures, qu’elles soient conservatrices ou jusqu’au-boutistes. Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l’exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005.

 

Européen, mondial, financier :

L’Europe, comme beaucoup des économies avancées, souffre d’un problème de croissance potentielle faible. A cela est venue s’ajouter une crise financière et bancaire qui a montré les fragilités de l’architecture même de la zone euro.

Il est vrai que la gestion de ces crises a asphyxié les économies – trop de pays ont fait la même chose au même moment ou presque, et trop peu ont résolu les fragilités de leurs systèmes bancaires, notamment. Il est vrai également que la politique monétaire européenne est beaucoup plus frileuse qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les achats massifs de titres publics ont été l’un des principaux moteurs du redécollage.

La difficulté supplémentaire sur ce sujet, c’est qu’il y a toujours un doute sur la parole de la France, qui n’a pas respecté ses engagements en 2003 ni en juin 2007. Il faut en tenir compte.

Ce qu’on peut demander à l’Allemagne, c’est de repenser avec nous les équilibres de la politique économique européenne, mais en aucun cas il ne faut lui donner des leçons ou la clouer au pilori.

Le paradoxe, c’est que nous devons porter en Europe une inflexion pour plus de demande et moins d’austérité budgétaire parce que certains pays ont été trop loin en ce sens sous la pression bruxelloise, mais que la France doit quant à elle poursuivre le travail précisément parce qu’elle a encore nombre de réformes à faire et n’a jamais conduit un ajustement budgétaire trop brutal. Ce que nombre de décideurs et d’économistes dénoncent à juste titre depuis quelques mois, c’est la politique d’austérité généralisée qui a été trop pratiquée en Europe ces trois dernières années – mais personne ne reproche à la France de faire les économies nécessaires au bon rythme et de se réformer.

Il faut donc créer la dynamique d’une double politique : au niveau européen, répondre à la trop faible demande et donc prendre le temps nécessaire pour les mesures budgétaires, accroître l’investissement pour certains pays qui le peuvent, comme l’Allemagne, et décider d’une initiative pour l’investissement public au niveau de la zone euro ; et, pour la France, accélérer sa modernisation pour plus de compétitivité et mener les économies raisonnables auxquelles elle s’est engagée.

 

La psychologie politique/humain :

Ces postures relèvent de la maladie infantile du système politique français. Pour paraphraser Clemenceau, le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine.

 

Quoi faire, les Mesures :

Pacte de responsabilité :

 

Le CICE (Crédit de l'Impot pour la compétitivité et l'emploi)

Article dans le Monde sur les failles de CICE

Il faut continuer à réduire les dépenses publiques, mais accélérer sur la compétitivité. C’est le moment de passer à l’étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n’a pas d’impact déflationniste et peut restaurer la confiance.

Ensuite, nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations.

Il s’agit de sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n’ont pas d’emploi, en particulier pour les jeunes et les Français d’origine étrangère. Mais c’est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche.

… moins de normes, de contraintes, plus d’initiatives. (logement)

 

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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

01/01/2014

Fourteen black paintings

 

 

From the pain come the dream
From the dream come the vision
From the vision come the people
From the people come the power
From this power come the change

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12/12/2013

Merci Nelson

Pour tous que tu as fait et apporté à l'Afrique du Sud et l'humanité, éternellement reconnaissant!