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24/03/2016

Un de plus grands joueurs de foot et certainement le plus grand visionair de foot!

johan cruyff

 

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07/11/2015

Montjaux: Ploutocratie ou démocratie? ....... ou l'effet Gulliver en Aveyron!

 

Ce billet était mis en ligne avant en novembre 2014 suite à la décision du conseil Municipal de laisser faire un étude de faisabilité d'un projet de 5 éoliens industrielles au Puech Guilhem en haut de Montjaux.

Je remets aujourd'hui parce-que le Maire de Montjaux a écrit un édito en avril 2015 dans laquelle il parle de « Gulliver ». Il décrit ce qu'il arrive aux petites communes c'est comme un naufrage. Bien écrit, mais peut être aussi une approche/observation fragmenté  et isolé qui montre, c'est difficile de voir de liens entre les différents événements sociaux et politico-économique.
Le
public
 est devenue, inconsciemment pour le plus part, collabo du Privé  et en conséquence a perdu sa crédibilité de parler pour le bien commun , son vrai bouleau initiale.

A lire avec un clin d’œil!!!! On peut parler d'un effet Gulliver quand on regarde façon parler pas plus loin que la longueur notre propre nez et tout nos petites décisions et observations (court-termiste chronique) ensemble créent une matrice qui nous emprisonne et après on se demande mais comment c'est possible (ou même pas!!!)?? Et en suite on devient des Don Quichotte's pour battre les moulins à vent sans regarder l'origine de ces moulins à vent que nous avons créé nous même. Ici se trouve la cercle vicieux dans laquelle le système politico-économique (le matrice bureaucratique dans laquelle Gulliver se trouve) que nous avons mis en place. A lire avec un clin d’œil, autrement l'essentiel ne peut pas se voir. Les éoliens industrielles à Montjaux sont juste une exemple, d'un logique court-termisme (comptable) institutionnalisé en occident qui nous fait courir chroniquement derrière les faits. Je ne suis pas contre les éoliens, mais je suis pour les éoliens citoyen et pas industrielles ou on laisse le facture chroniquement au futur. Autrement dites: nous ne sommes pas capable de voir un lien entre ce qui nous apporte et ce qui nous coûte et on croît c'est une naufrage quand le système étatique nous étrangle avec ces règles, lois et mesures sans fin et souvent sans l'esprit commun à causse d'une approche politico-économique fragmenté. 

Comme j'écrit sur le pamphlet le LEURRE politico-économique :  

.. ou comment un simple levier comptable a emprisonné l’économie, la démocratie, l’état de droit et peut-être le pire de tout: notre conscience.
La chasse au profit a une revers: la production des lois, règles et mesures sans fin, parce qu'on joue cache cache derrière ces « vérités » bureaucratique, sans prendre de responsabilité, ni individuellement ni collectivement. C'est ici se trouve le drame politico-économique sans fin pour le moment.

 

Les billets concernant les éoliens industrielles à Montjaux

 

Le conseil municipal de MONTJAUX, de gauche à droite :

Christophe CARTAYRADE, Arnaud MARIGNAC, Christian GAUBERT (3ème adjoint), Arlette BOUDES, Philippe CAVALIER, Jean FROMENT (Maire), David ROQUES, Delphine COMAYRAS, Jean-Claude FOURNIER (1er Adjoint), Lydie VALETTE, Christian BOUDES (2ème Adjoint).

 

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Ici ma réaction du premier coup

La démocratie en général est limité à jouer un rôle dans la marge aujourd'hui, c'est le fonctionnement ploutocrate* en nous qui décide pour le plus grand part et oui aussi malheureusement à Montjaux. Nous avons les mêmes reflex politico-pavloviène comme à Paris ou Bruxelles en conséquence la démocratie vient pour le moment pas d'en bas. La seule endroit ou le démocratie peu commencer c'est en nous-même. Il peut jamais venir de Paris ou Bruxelles. Et oui ça demande de courage d'observer et réfléchir soi même, échanger nos points de vues! Pas pour gagner le débat mais pour approfondir le débat et nos actions dans un esprit de l'intérêt général. Ça ne marche pas avec un baguette magique, mais par les hommes et femmes qui ont ni peur d'eux mêmes et ni peur de l'autre. Aujourd'hui on voit ici à Montjaux on n'ose pas de parler des sujets qui sont difficile et complexe et alors ça s'arrête quand s'apporte, fin d'analyse. Un signe de tristesse et pauvreté intérieur ......... comment dépasser nos peurs pour enrichir notre vie en commun???? Tout le monde le souhaite, mais on fait le contraire.... ????!!!!!

Il y a du boulot pour nous tous!!! C'est ça aussi la démocratie! Mais pour le moment ça existe que dans un dictionnaire!!



Il n’y a pas pour le moment le courage de réfléchir vraiment sur les conditions dans laquelle nous sommes contraint de prendre les décisions politico-économique! 

(on peut parler d'un effet Gulliver, libre après le bulletin municipal de Montjaux avril 2015)

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24/07/2015

Quand la « science » économie se réduit à une « simple » rapport de force ...

......... les gouvernements européennes, nationale et locale sont non existants .....       et en conséquence elles grossissent sans limites.... parce-que il n'y a plus de contrat et responsabilité commun avec la société ... et les citoyens.... nous avons créé une ogre sans esprit......

............ l'abus de pouvoir s'institutionnalise .....

.... on s'enferme dans « des contrats » dominer par « les comptables » et « juristes » sans foi, ni loi qui fragmente la société de plus en plus dans une technocratie sans esprit

 

............ la solidarité et la liberté deviennent une rhétorique vidé du sens et éloigné de notre boussole intérieur

....... la démocratie, un mot non existant

............ l'état devient une mécanisme/conditionnement sans esprit vivant qui cour derrière les événements sans aucun prise sur la réalité.

.......... créé une société et justice qui a peur de l'homme et l'esprit des lois en nous même (la boussole intérieur)

......... une hiérarchie qui a peur de perdre la contrôle (qu'il n'a jamais eu!!! ;-) )

..... une société fragmenté, perdu du sens qui fait les choses en dehors de lui désintégré et sans racines dans la vie

..... quand la politique doit subventionné l'agriculture montre nous avons pas grand chose comprit de l'économie par et pour hommes et la vie.

....... l'état a choisit inconsciemment pour « les vainqueurs » et en conséquence perdu tout crédibilité pour réagir pour « le bien commun »

....... que nous pouvons vivre au crédit, si on y croit! ;-)

....... c'est la divise « diviser pour mieux régner » qui s’institutionnalise sans aucun référence/repaire sur ce qui se passe dans la société

..... etc. etc.

 

 

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07/02/2015

Les idées (politiques), les médias et ..... les mises en œuvre éternellement pour plus tard ....


Michel Crozier

Le dernier billet j'ai arrêté en me demandent: Comment dépasser la rhétorique politique?

Le jour après un ami me parle de Michel Crozier, un sociologue d'organisations qui a entre autre travaillé sur la bureaucratisation, les systèmes et l'individu la dedans.

Si on observe un peu de l'extérieur la fonctionnement de la France comme état et société c'est assez particulier. Moi je suis né au Pays-Bas dans une sorte Aveyron Néerlandais l'Achterhoek et quand on voit la France pour la première fois, il y a des généralités  qui sautent aux yeux:

  1. La hiérarchisation (politique et société) sans fin  et sans cadre et très peu de conscience*
  2. Les idées semblent être plus importantes que la mise en œuvre (Laïcité, Droit de l'homme, la Constitution etc. etc. une liste sans fin.)
  3. La pire mariage institutionnel entre le capitalisme et le communisme
  4. Un carriérisme institutionnel (privé et public) individuelle, sans âme comme une fuite à l'avant chronique par une sorte de peur de soi-même. (Biensur très fort en lien avec le premier point!)
  5. Un drôle de paradoxe de l'amour vivant de la campagne et patrimoine et l'abandon de cette même ruralité (peut être en relation direct avec les quatre premiers points mentionné?).

 

* Si vous comprenez cette observation vous comprendriez pourquoi nous ne sommes pas encore commencer de mettre en place: la démocratie et l'état de droit. Nous sommes encore dans la cave de platon ou en visualise les images de la démocratie et l'état de droit sur le grand écran sans les vraiement mettre en oeuvre dans notre quotidien! Pour le moment nous sommes dans le spectacle avec notre pape François dans notre cave platonniène avec une cinéma politique pour le moment sans fin. ;-)

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photos prise du site de marianne et/ou gigistudio.over-blog.com

Ce n'est pas que en France que cela existe, c'est dans tous les pays occidentaux bureaucratisé, mais la France porte un drôle de paradoxe en elle plus extrême que d'autres pays: les grandes idées humanistes (les lumières) et une hiérarchisation de société (envie d’être roi dans un domaine ou l’autre) comme une fuite à l’avant chronique contre l’esprit des lumières. Qui explique peut-être le paradoxe français : faire la révolution, sans faire la révolution en permanence. On essaie de faire de réformes fragmenté, mais il n’y a pas d’intégralité dans ces réformes, alors on proteste et on proteste, mais au fond rien ne bouge ! Seulement en retrouvant un sens commun partagé la réforme (la révolution intérieur) peux avoir lieu.

 

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Prise du site de Michel Crozier:

Mais oui, la mise en œuvre compte !

Il y a un an, le 23 Mai 2013, Michel Crozier se taisait. Il va sans dire que sa voix claire et directe nous manque. En 1998, il déclarait à propos des responsables politiques "la philosophie [des politiques français], c’est que l’idée est primordiale. Et moi, je suis en opposition très forte, c’est pas l’idée qui compte, c’est la mise en œuvre." En 2014, la France apparaît comme une société toujours "bloquée" et ses politiques n'ont pas changé. Finalement, ce débat ne repose pragmatiquement la question de la formation des hommes et des femmes politiques, et de tous ceux et celles qui participent à la construction des politiques publiques en France ?

 

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26/01/2015

Sacred economics (sous titré français)

 

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25/01/2015

La théorie d'Adam Smith était incomplète !?

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17/01/2015

Quand l'argent décide pour l'homme chroniquement......

…. on se parle plus, on ne réfléchit plus, on devient bêtes, des morts vivants................ simple sujets (idiots utiles) dans une ploutocratie!

La titre du reportage « La bataille du Lévézou » n'est peut-être pas la titre le plus adéquat. « Deviser pour régner » sera peut-être mieux et ce n'est pas l'homme qui règne, même si le soi-disant vainqueur croit qu'il règne, mais il est tout simplement plus haut dans la hiérarchie du royaume des esclaves ou la prison platonier (à lire avec un clin d'œil, mais à comprendre en plus profond de nous.) Nous sommes dans une fuite à l'avant chronique dans laquelle nous n'avons plus le courage de se parler  et intéroger vraiment. A Lire aussi: La machine contre l'homme. Ou le progrès des aveugles, nous les mort vivants ..........  à la récherche d'un grain de vie, l'esprit vivant au plus profond de nous-même! ;-) :-)

Les politiciens jouant sur une façade « leur importance mascara-dieux  » en choisissant pour les vainqueurs et en perdant tout leur impartialité en décidant et en réfléchi-chants sur rien, comme parfaits miroirs de nous-mêmes!

 

 

14/01/2015

A la place du loi Macron: Les dix mésures proposé par Paul Jorion

 

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  Plantu le monde

Dans son livre Misère de la pensée économique, Paul Jorion propose des réformes à mettre à l'œuvre immédiatement.

Extrêmement important si on veut vraiment réformer notre société et pas l'éternel récupération des évènements par « la politique » et « média » qui risque d'arriver aussi aujourd'hui*. J'espère bien-sûr pas mais si la politique et nous simples citoyens nous se ne rends pas compte de prison politico-pavlovienne que nous avons créé on va continuer de surfer sur les vagues en surface.

Macron, intelligent comme il peut être est aujourd’hui simple gardien de cette prison bureaucratique et pas l’homme courageux pour créer des conditions et le cadre forte dans laquelle nous pouvons nous libérer petit à petit en transformant la haine, la colère la frustration qui est stocké en nous et la société en quelque chose qui nous construit en pierres bâtisseurs d’un société fondé sur des valeurs humaine (aussi) intrinsèques à l’homme pour remplacer petit à petit « la peur », « la violence », « l’arrogance intellectuel » et peut-être notre pire ennemi intérieur: l'indifférence, pour détruire la système de caste politico-économique que nous avons créé dans laquelle « la borgne » règne nous « les aveugles ». (A voir aussi: la caverne bureaucratique de platon)

 

* C'est déjà en route et quelque part inévitable surtout dans la context politico-économique que nous avons créé.  

 

Dix mesures urgentes... de Paul Jorion par Yeti

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter la fin de l’histoire. Je veux dire, la fin de l’histoire du capitalisme, telle que Jorion lui règle proprement son compte en dix mesures urgentes et concrètes à administrer sans tarder.

1. Augmenter les salaires plutôt que de favoriser l’accès au crédit ;

2. Interdire la spéculation sur les variations de prix, comme c’était le cas dans la plupart des pays jusqu’à la fin du XIXe siècle ;

3. Couper le robinet alimentant les paradis fiscaux à la source, en interdisant aux chambres de compensation de communiquer avec eux ;

4. « Abolir les privilèges des personnes morales [les entreprises, ndlr] par rapport aux personnes physiques [vous, moi...]. »

5. Remettre l’actionnaire à sa place, celle de simple créancier d’une société et non goinfre à dividendes ;

6. Mettre un terme aux manipulations boursières en interdisant les opérations « haute fréquence » à la micro-seconde ;

7. Imposer les multinationales (Total, par exemple) sur l’ensemble de leurs activités, y compris celles que ces malines ont transférées à l’étranger ;

8. Supprimer les stock-options et instaurer « une authentique participation universelle » ;

9. Interdire les « dispositifs spéculatifs » (immobilier, assurance-vie...) et les remplacer par des systèmes de solidarité collectifs ;

10. « Enfin, dans un monde où le travail disparaît, la question des revenus doit être mise à plat et faire l’objet d’un véritable débat. »

 

 

ps dans un billet futur je vais essayer de dévoiler mes deux pour-cent de "différences" avec Paul Jorion

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06/01/2015

L'Association Collège d'Etudes Politiques (Millau)

 

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Si vous avez envie de lire et étudier des livres politiques dans un sens large du terme et envie de rencontrer, échanger les idées et à la fin de les présenter en dehors des partis politiques ?

Et vous n’habitez pas loin de Millau ?

Vous pouvez participer/adhérer  à l’association Collège d’Etudes Politiques.

 

Quel objectif ?

Le CEP n'a pas vocation élaborer une « ligne politique », comme un parti d'un nouveau genre ni à former des spécialistes des domaines concernés mais étudier et partager amicalement  la connaissance des apports des différents champs et domaines de connaissance du politique : sociologie, ethnologie, écologie, anthropologie, psychanalyse, arts, économie, démographie, histoire, géographie, droit... ,  pour préférer les réalités des faits et de l'histoire aux schémas idéologiques (dont la « Science économique » est un parfait exemple [1]).

Pour qui ?

Tous ceux qui, à n'importe quel titre et sans condition préalable, sont intéressés, parlent ou veulent parler de politique, qu'ils soient ou non engagés, élus, membres ou militants de partis, d'associations, de syndicats et ont le désir de s'informer pour approfondir leurs connaissances, étayer leurs pensées et mieux comprendre notre société.

Quelles études ?

Nous étudierons des textes choisis pour leur importance et leur pertinence, en préalable à l'organisation de débats et conférences avec la participation éventuelle d'auteurs. Cette démarche dépasse les classiques conférences des diverses  Universités Populaires,  sans en contester le bienfondé.

Quel programme ?

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27/12/2014

La rémunération de l'esprit d'entreprise par Paul Jorion

Un des articles (pour moi) le plus importants sur le blog de Paul Jorion!!!

 Un texte que j'espère est une bonne base de départ pour nettoyer la science (politico-)économique de son côté réligieux aujourd'hui. J'ai pris une autre chemin que Paul Jorion, mais cette texte est intéressant comme base pour mieux comprendre l'économie (politique).

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La rémunération de l’esprit d’entreprise

(sur le bog de Paul Jorion vous trouverai en plus un débat, analyse, discussion et/ou dialogue sur ce billet!)

1 novembre 2014 par Paul Jorion |

Je publie cet extrait du manuscrit du livre que je consacrerai à la pensée de Keynes comme un élément au débat ouvert par la publication du « billet invité » d’Édouard intitulé Réflexion sur la taxation des dividendes et plus-values.

On dit que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de production. C’est une bonne approximation, si ce n’est que l’on est alors immédiatement confronté à la difficulté de définir ce que l’on inclut dans les coûts de production. Il est classique aujourd’hui d’y inclure les salaires, et c’est ce que les règles comptables enjoignent de faire, mais est-ce légitime : les salaires ne sont-ils pas la récompense des avances faites en travail dans le processus de production, au même titre que les avances faites en terre par le propriétaire foncier, en fonds par le capitaliste et les avances en supervision/coordination de l’entrepreneur ? Et le paiement des intérêts ? Les intérêts ne sont-ils pas une part du surplus au même titre que le profit de l’entrepreneur ?
 

Si l’on repart de la structure prototypique du capitalisme qu’est le contrat de métayage tel que pratiqué aujourd’hui encore dans l’agriculture et dans la petite pêche, plutôt que de s’intéresser aux coûts de production, il vaut mieux concentrer son attention sur les coûts de la perpétuation de l’unité de production : du renouvellement du dispositif de production, et considérer que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de renouvellement. Sur le prix de vente il y aurait aussi beaucoup à dire mais je le traiterai séparément.

Je reprends mon exemple très simple du métayer qui cultive du blé, qui est lié au propriétaire de la terre par un contrat stipulant la part de sa moisson qu’il lui doit, et qui emploie des journaliers. Je simplifie à outrance mais c’est pour augmenter la clarté de l’exposé. Le surplus, c’est la différence entre les 20 grains sur l’épi et le grain unique qui a germé, a crû et s’est transformé en l’épi. Mais trois parties sont en présence : propriétaire, métayer et journaliers, qui se considèrent (légitimement ou non) comme les catalyseurs du processus qui a transformé un grain en vingt grains, en raison des avances qu’ils ont consenties pour rendre le processus possible. 

Qui reçoit exactement quoi est alors le produit d’un rapport de force entre ces trois parties en présence : propriétaire, métayer et journaliers. Et ce rapport de force est lui-même déterminé par la concurrence de chacun à l’intérieur de sa catégorie, c’est-à-dire de sa rareté ou de son abondance relatives au sein de la catégorie à laquelle il appartient, face à une autre catégorie économique avec laquelle la première combinera ses efforts : beaucoup ou peu de métayers en puissance par rapport au nombre de propriétaires présents, beaucoup ou peu de journaliers en puissance par rapport au nombre existant de métayers, etc. Quant au prix de vente, il est le produit du rapport de force entre vendeurs et acheteurs potentiels pour la marchandise ou le service, mais comme je l’ai dit, j’y reviendrai.

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