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04/01/2014

Survol d'une tentative d'un dialogue avec l'état (de droit) I

Aujourd'hui l'économie n'est pas intégrée, ni dans la démocratie, ni dans une état de droit.

Une avant, avant dernier billet éternellement en plein travaux ( janvier 2014) ;-)

Il y a encore beaucoup à améliorer. Si vous ne comprenez pas ou il y a des liens qui ne marchent pas ou si il y a des fautes grammaire/orthographes trop graves etc. n'hésitez pas de laissé votre commentaire.

Aussi une sorte d'introduction si vous visitez pour le premier fois ce blog.

 

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais


Je suis né au Pays-Bas dans un petit hameau trois cent mètres de la frontière Allemand dans les années soixantes. Mon père a une entreprise qui fabrique des machines agricole. J'étais dans une collège, une lycée agricole, je fait une bachelor en commerce agriculture international et après j'ai acheté un diplôme MBA en Anvers Belgique. J'étais vendeur, fait des peintures, fait une voyage d'une année au moitier du monde, je fait du volontariat avec les réfugées pour une association au Pays-Bas.  Et depuis décembre 1999 je suis venu vivre en France (Aveyron) avec comme activité des Chambres d'hôtes.

Depuis ma plus jeune age je me demandé pourquoi il y a tellement de la pauvreté et des guerres dans le Monde ? Sans comprendre ma intuition m’a amené toujours vers l'économie et la phénomène de la rente sur l'argent, qui a donné une valeur à la monnaie lui-même. A l'époque je me disiez, mais un banquier a aussi besoin se nourir et habiter quelque part, comme nous tous et je crois encore aujourd'hui.

Mais la fonctionnement de la finance (et nous même comme acteurs) a besoin d'être mis en cause profondement!!! ICe monde fonctionne aujourd'hui comme une ordinateur pré-programmé sans conscience, sans essayer de reveiller l'esprit des lois dans l'individu et la société. Nous créons aujourd'hui des citoyens phantomisés, des morts vivants, prisonniers d'un matrise bureaucratisé dans une société dans laquelle la raison a très peut d'espace de s'exprimer pour devenir un raison d'être vivant et profondement raciné au coeur de l'humanité et la terre sur laquelle nous vivons.

Au cours de 2002 et 2003 je me rends compte de la simplicité abstrait de ce qu'on pouvais décrire comme l'origine de la bureaucratie déraillé ou le fascisme bureaucratique institutionnalisé.  C'est une simple calcul de tous les jours qui est à la base de cette bureaucratie déraillé:

Revenue

-      coût

= profit (et perte)

C'est tellement normale ce calcul, qu'on se pose même plus, qu'est qu'il signifié ?

C'est dans tout sa simplicité un levier comptable !!! 

Ce levier (inconscient?) est aujourd'hui la base de notre science d'économie ou plutôt de  la réligion politico-économique de notre vie quotidienne. Elle produit du progès mais qui fonctionne aussi pour une très grand parti inconscient contre l'humanité et la vie en générale hors tout contrôle de la démocratie et l'état de droit.

l'origine de la bureaucratie déraillé,simplicité abstraite,revenue moins coût est profit et perte,profit égale perte,j.p. balkenende,premier ministre néerlandais,fascisme bureaucratique institutionalisé

Source: Le LEURRE politico-économique

Inconsient « le privé » et « le public » (et en bref nous mêmes comme indvidu) ne sont pas sufficament aligner pour aussi servir l'intérêt générale!!! Mais c'est très, très important de comprendre, que « juger » est beaucoup plus facile que de « voir » ce qu'on fait en comment faire en suite?

Et si nous réfléchissons un petit peut nous pouvons assez facilement voir l'origine de la bureaucratie déraillé qui a créé la confusion des confusions sociale ou si vous voulez le leurre socialo-libérale. Nous avons sans être vraiment conscient créé une plus value comptable! Ce plus value existe biensur, tout simplement par l'effort et conaissance humain à  « l'intérieur » du produit ou service. Mais l'actuel plus value nous avons mit « en dehors du produit ou service réelle ». C'est exactement ici ou on va trouver l'orgine de la schizophrénie politico-économique. Un économie réelle (des vrais produits et services) et l'économie virtuelle basé sur un plus value comptable en dehors de la vrai richesse du produit ou service même. Dans le monde politique  « professionnelle » nous sommes plutôt focalisé sur ce plus value comptable, parce que c'est cella qui nous permets de payer les impôts. Cette création de deux courants de l'argent dans l'économie ont comme résultat que nous parlons jamais à partir d'une même base et qui a crée une confusion des confusions politico-économique chronique. Si nous parlons pas à partir d'un même base, le debat publique va dans tout les sens et nulle part comme nous pouvons voir aujourd'hui. Parcqu'il n'y a pas de fondement ni le cadre dans laquelle tout le monde peut se retrouver au moins un petit peut!!!!!!

(en cours de réflection à cette endroit, qui port l'essentiel en essayant d'exprimer le mieux possible ce qui se passe. Si vous avez des sugestions ou incompréhension n'hésitez pas de réagir)

Tout en haut de l'hiérarchie de cette réligion politico-économique il y a l'assertion que l'argent vaut l'argent dans une forme de rente. Mais posez vous même la question suivante:

Quelle est la base scientifique que l'argent vaut l'argent par lui même ?

Pour le moment c'est quelle que chose qu'on croit vrai, sans poser la question si c'est réellement vrai ? Retour au levier comptable! Si vous êtes entrepreneur qu'est que vous produissez en plus que les produits au services de votre entreprise?

La reponse est très confrontant: en plus des produits et services réelle nous avons  produit une bureaucratisation hors tout contrôle humaine qui demande chaque année plus de procédures, règles et lois qui font rien changer en profondeur. Le profit comptable est tout simplement l'origine de la bureaucratie institutionalisé.

Si l'humanité est un et indivisible et on prends les droits de de l'homme comme vraie base juridique et pour notre vie au quotidienne on doit se poser la question sur qui et quoi on fait du profit comptable ?

Est ce que dans une observation abstraite le profit comptable égale la perte sociale et environnementale?

Faire de profit bureaucratique est une mécanisme comptable pour gagner du temps et fuire à l'avant constament pour ne pas prendre la responsabilité dans le ici et maintenant. Ce sont les comptes qui compte et pas la réalité que nous créons à chaque instant!!!

Qui signifié que nous courrons derière une levier comptable comme objectif politico-économique et à la même temps nous produissons des milliers des règles, procedures et lois pour rectifier cette cours comptable indomptable, sans quoi se soi peut vraiment aller dans une bonne sens au moins un petit peu?. Parce que nous touchons pas au fondement de la fonctionnement de notre système politico-économique. Nous somme devenue prisonnier d'un matrise bureaucratique.

Si nous croyons le profit comptable existe vraiment, en conséquence c'est  peut être logique que le système juridique aussi devient  comme un machine plus au moins pré-programmé?

Cette machine peut faire quelque chose dans la marge mais pas en profondeur! Et je doit reconnaître on doit être prudent et prêt à voir ce qui ne va pas!!! Avant de faire une grande réforme qui vient d'en haut!!!! C'est la dilemme que j'ai commencé à voir de plus en plus pendant la procédure juridique.

Un sujet aujourd'hui quasi absent dans l'opinion publique, la science de l'économie, la politique, notre démocratie et notre fonctionnement propre au quotidienne dans notre vie quotidienne.

J'ai essayé de mettre ce problématique en avant à ma modeste façon dans le média, la politique et finalement dans un procédure juridique.

A l'époque (2004 - 2012) j'ai voyé ce problématique plutôt comme une problème technique (comme une vraie technocrate ou ENA'iste) et moins psychologique. C'était un peut trop facile. C'est plutôt une problématique sociale et de la conscience individuel et commun et l'envie de retrouver une fondement et cadre pour l'intérêt générale. Aujourd'hui nous sommes prisonniers d'un conditionnement politico-économique avec nous même comme acteurs.

Aujourd'hui (Janvier 2014)  l'observation de l'origine de la bureaucratie déraillé permet pour le moment que le constat que nous  trouvons nous même devant l'origine de la confusion des confusions politico-économique. C'est l'origine de notre langage Babelonique politico-économique dans laquelle on protège plutôt nos acquis et dans laquelle il y a même une côté « suïcidaire » d'essayer de voir l'intérêt générale. ;-) 

Mais ces sont que nos habitudes politique-économiques qui ont besoin de mourir pour transformer vers une société dans laquelle l'intérêt générale n'est pas une abstraction ou idéale lointaine mais present dans notre conscience et actions au quotidien.

Deuxième parti du billet

 

 

26/12/2013

A more healthy choice inside and accountable profit from outside

It is not easy to be a stand-up and coherent business enterprise these days which can face itself in the social mirror!!!

And if one thinks about this dilemma, it can help us to find the schizophrenic basis on which we try to build the economic science today!!!

 

Accountable profit can only come from "outside" it never can come from within. *

The biggest psychological challenge of this all is to accept that all this time we made ourselves something up, wich was based on nothing, a bureaucratic illusion to fool us all, especially ourselves!

 

 

* You always need someone/something on the "outside" to believe it. Profit by accounting is a conceptual construction that needs a context in wich people believe it is true but in reality there is no scientific basis.

11/01/2012

Qui suis-je?

Une des questions philosophique - réligieux - ésotérique - scientifique - psychologique le plus importants.

Débat "Bibliothèque Médicis" avec Jean-Pierre Elkabbach, Jean-Christophe Petitfils, Simone Berthière, Jean Michel Délacomptée, Nanette Snoep, Bérénice Levet.


Bibliothèque Médicis : Qui suis-je? par publicsenat

 

 

Des approches différents plus personel et en parlent pour moi même plus "confrontant" et à la même temps il y a une rélation direct entre celle du débat dans la Bibliothèque Médicis et les approches intérieur de nous.

 

Un phrase confrontant de Krishnamurti:

La seule révolution qui tient la route, c'est la révolution intérieur.

 

 

Qui suis-je par Ramana Maharshi

 

Enquete de soi/La recherche de soi-même par Ramana Maharshi 

 

Blog consacré à la vie/pensée de Krishnamurti  ici sur blogs.midilibre.

 

  

15/11/2011

Quelle marché.................!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????

 

source: Reuters

La BCE achète de la dette italienne après l'adjudication

lundi 14 novembre 2011 13h05
 

 

LONDRES, 14 novembre (Reuters) - La Banque centrale européenne a commencé à acheter de la dette italienne sur le marché secondaire, en raison d'une montée des taux de rendement à la suite d'une adjudication d'obligations à cinq ans lundi matin.

Cette adjudication de trois milliards d'euros a produit un rendement de 6,29%, le plus haut depuis l'introduction de l'euro, coupant court à l'effet apaisant qu'avait produit la nomination de Mario Monti à la présidence du Conseil italien.

Les marchés se recentrent maintenant sur l'ampleur de la tâche que Mario Monti doit accomplir, ce qui ne les rassure pas.

Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu'elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.

Le rendement du papier italien à cinq ans gagnait deux points de base à 6,55%, après un pic de séance autour de 6,63%. (Kristen Donovan, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

Lire la suite

16/10/2011

Le LEURRE politico-économique (1) communiqué de presse

Communiqué de Presse

Roquetaillade, France, le 4 avril 2005

(À lire avec un sourire et une curiosité scientifique critique)

Objet : L’écriture la plus bouleversante depuis la théorie de l’évolution de Darwin.


Chère Madame XXX, / Cher Monsieur XXX,

Le leurre politico-économique contredit tout ce que vous avez appris sur l’économie. Il décrit l’économie non pas comme un moyen de parvenir à la prospérité individuelle, mais plutôt comme un moyen individuel de favoriser la qualité de la vie pour tous. Ce pamphlet traite du logiciel politico-économique autodestructeur d’aujourd’hui, qui conditionne nos opinions. Nous devons le remplacer par une nouvelle assise économique simplifiée, basée sur la coopération et le partage. Le pamphlet s’efforce de proposer une explication des points suivants :

  • Chacun est un entrepreneur
    (l’individualisation sert et enrichit une société diversifiée)

  • Profit égale Perte (dans une perspective plus large)
  • Les origines de la Bureaucratie
    (le levier du « profit sur le papier » associé à la domination du marché)

  • L’inefficacité et l’autodestruction du système économique d’aujourd’hui, personne n’étant responsable.
  • Les gouvernements perdent de plus en plus de leur crédibilité
  • L’effondrement de la démocratie
    (où l’argent, et non plus les êtres humains, décide et communique)

  • Le leurre socialo-libérale
  • L’urgent besoin d’une nouvelle priorité politico-économique
  • L’urgent besoin d’un esprit d’entreprise et d’un leadership intégrés
  • L’hypothèse du retour du Christ
  • Nous avons besoin de beaucoup d’humour et de compassion pour nous reconquérir nous-mêmes et reconquérir la société (politiquement)
  • Le besoin de localisation mondiale

La simplicité du résumé du pamphlet peut être très dérangeante, mais je suis convaincu que ceux qui ont l’esprit ouvert et curieux y trouveront de l’intérêt. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons peut-être y répondre. L’édition française est désormais disponible. Les librairies et autres organisations intéressées peuvent commander le pamphlet par e-mail, au prix de 11 euros l’exemplaire (prix public).
Pour les ventes privées en France, le pamphlet coûte
11 € plus 4 € de frais de port.
Nous pouvons changer le monde, à condition de changer le logiciel des « temps modernes ». Si nous ne le faisons pas, nous sombrerons avec sa mécanisation.

Cordialement,

SARL Petit Château de Roquetaillade - Aveyron
Peter Hoopman
Roquetaillade
12490 MONTJAUX
petitchateau @ wanadoo.fr www.leleurre.com

 

L’économie n’est rien d’autre qu’un dilemme de prisonnier

P.-S.: Je travaille actuellement à un essai qui tente de dénouer le paradoxe économique entre l’économie individuelle et l’économie commune. L’économie individuelle n’est pas favorable à une trop grande transparence, afin de conserver son avantage compétitif. L’économie commune mondiale oeuvre pour une transparence accrue, produisant un impact négatif sur les profits individuels à court terme. À l’heure actuelle, les 500 plus grandes sociétés sont responsables de plus de 75 % du commerce mondial total. Nous ne nous sommes jamais trouvés aussi loin de l’utopie de la compétitivité parfaite. Qui gagnera la bataille : « l’économie individuelle » des entreprises ou « l’économie mondiale » de la transparence accrue ? Quelle que soit l’issue, c’est une situation de perte des deux côtés. Ce paradoxe possède-t-il une solution ? Tentons de lui en trouver une.

Finalement j'ai choisi un chemin un peut plus pratique: Un entretien avec l'état (de droit)

01/10/2011

Application before the European Court of Human Rights (6)

Sorry to those who waited a long time.

Part One

Part two

Part three 

Part four

Part five

The economic market is not merely a meeting of supply and demand, of goods and services. No, the economic market is also the supply and demand of safety and justice. By isolating ‘safety’ and ‘justice’ in institutes, the awareness that their essence can only be brought to life by individuals will easily fade. The market is also a meeting of politics and the judiciary and if these do not integrate within the market of goods and services, protectionism and economic apartheid will be the logical consequence.

 

Displayed in a diagram, this is as follows:

 

 

Financial world/dogmas and conditioning

legislative

executive

judicial

parliament

government

the courts

 

This is, roughly, the description Montesquieu gave. Then, as now, the financial world was spared. It exists, in fact, as a law unto itself, which emerges clearly in a saying by M.A. Rothschild (1744 – 1812): “Give me control of the financial system and I don’t care who makes the laws.” Or, more recently, as said by head of investment bank Goldman Sachs, Mr Lloyd Blankfein, on 8 November 2009 in The Times newspaper: I am doing “God’s work”.

 

The diagram below shows how to redress balance and reciprocity in the contract between governments and the people. Here, the financial world has again been subordinated to governments, serving (economic means of communication) society instead of being in an unassailable position above all the parties (above the law) as is the case today:

 

 


 

 

 

Rights and duties of man
A curtailing of freedom and hence the burden on the individual and society.

No individual, country or institution can lay claim to exclusivity – here everyone is “equal”.

 

legislative

 

executive

 

judicial

parliament

government administration

the courts

financial world/religions/science

day-to-day executive: individuals in society

the integration of the economy into democracy and the latter into the constitutional state

 

It forces governments and individuals to keep the foundations and the structures as simple as possible and to remain in contact with the ‘essence’ of co-existence, respecting the individual’s essential and responsible role in the whole and trying to reinforce it by giving it meaning.

 

Because money plays an almost all-defining and simultaneously uncontrollable role, the question is whether we are still able to gain a purchase on a common frame of reference. The cult of the winner that dominates politics, economy and sports represents the gap between people rather than bridging it. This winner’s mentality in our middle-class belief in profit and growth has something unbridled in it, and has no single framework within itself. Profit wants more profit, growth more growth, money wants more money. The winner will always find a way to win.

 

Hitler, the leader of the Nazi conspirators who are now on trial before you, is reported as having said, in reference to their war-like plans: "I shall give a propagandist cause for starting the war, never mind whether it be true or not. The victor shall not be asked later on whether he told the truth or not. In starting and making a war, not the right is what matters, but victory. The strongest has the right." 

                                           
  One of the prosecutors at the Nuremburg Tribunal

According to the undersigned, this is the dominant logic within the contemporary politico-economic system. War is to be replaced by competition and the extent of injustice is, of course, incomparable.

This brings me to the question whether within the Dutch constitutional state it is presumed that something automatically becomes a social truth if you secure a parliamentary majority for it.

If the answer is affirmative, then this system of justice can neither be independent nor can it function in relation to the whole. A fair trial is then open to all kinds of provisos, restrictions and fears, and there is little room for the spirit of the law, conscience and individuality in relation to the whole.

It is conditioning that rules in that case, often out of fear, and we are not permitted to call it into question. It goes without saying that the issue in this application that is brought before the court goes further than the Dutch government, the undersigned and the European Court. However, the spirit of the law can only be resuscitated if individuals and bodies have the courage to act not only for their own good, but also for the general good.

 Part 7 end.