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29/12/2013

L'économie: jeu (guerre) de pouvoir dans laquelle tout est vrai et son contraire

Emission L'économie en questions sur France Culture 28 décembre 2013

 

La montée en puissance de l'économie dans le débat public

Invité(s) :
Paul Jorion, economiste
Benjamin Coriat, professeur de sciences économiques à l'Université Paris 13 et co-président du collectif des Économistes Atterrés
Elise Huillery, professeur d'économie à Sciences Po
Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII
Xavier Timbeau, directeur du Département Analyse et Prévision OFCE

 

Émission intéressant qui montre entre autre la complexité de la quantification de l'économie. Quelle "valeur" et quelle "prix". Je ne comprends toujours pas la grande découverte de Paul Jorion d'éliminer "la valeur" en se focalisant sur "le prix". Peut un simplification très utile, mais quelle prix dans quelle contexte? Le "prix" pour moi est relative, alors c'est difficile de mettre en dehors "le valeur" comme ça n'existe pas.

On a besoin une sorte de théorie relative de valeur de l'argent et peut être c'est ça que Paul Jorion dit aussi. Mais en créant une sorte de théorie de relativité de l'argent on donne si on veut ou pas "des valeurs" au théorie relative de valeur de l'argent. Si il y a cette clin d’œil dans l'observation de Paul Jorion on peut se trouver sur le même chemin!

 

Un petit phrase clé au début de l’émission: La politique est subordonné à l'économie et en conséquence on demande l'avis aux économistes.....

 

Un petit phrase clé au début de l’émission: "La politique est subordonné à l'économie et en conséquence on demande l'avis aux économistes....."

Innocent remarque peut être, mais quelle objectivité on peut aujourd'hui donner aux économistes????

Est-ce que l'économie est aujourd'hui basé sur une intérêt générale quel conque?

Il y a aujourd'hui pas cette fondement économique unifiant! Aussi dans la théorie économique on se comporte comme des concurrents pour mettre se propre idées à l'avant. Mais la priorités, des priorités dans la science économique est de (ré)trouver une base scientifique commun. On ne va pas trouver cela dans les chiffrages comparants. Comparer quoi avec quoi, c'est çà labyrinthe économique dans laquelle nous se sommes complètement perdues. En conséquence nous avons besoin de formuler "des valeurs" de base dans laquelle tous le monde plus au moins peut se retrouver. Si il y a cette accord on peut se mettre en travail et développer des théories au service de cette constitution de l'économie.

La plus grand challenge direct est de réévaluer la rôle dominant de l'argent dans notre société. Nous avons donné trop de valeur à l'argent. En conséquence nous avons besoin de libérer nous même de cette attachement en acceptant et réalisant que notre propre rôle est plus important que le valeur que nous avons donné à l'argent. L'argent n'a aucune valeur en elle même!!!! L'argent est à la même temps un de plus grand inventions de l'homme, mais la question est, c'est pour nous servir ou pour nous dominer? Si elle domine la politique, pourquoi on vote des hommes/femmes politiques qui sont dominé eux mêmes!?

C'est aussi libérer nous même de l'idée du progrès aujourd'hui toujours situé dans une futur intenable, comme une fausse promesse éternelle. Nous avons besoin « une progrès ici et maintenant » petit à petit en réalisant que tout est déjà là  et on doit/peut essayer d'améliorer aujourd'hui notre sort et pas « demain ». Par exemple, faire les dettes aujourd'hui, pour avoir peut être du profit demain. Cette mécanisme comptable va jamais résoudre quoi se soi aujourd'hui, c'est une chantage bureaucratique/technocrate dans notre vie quotidienne dans laquelle nous ne sommes jamais capable de résoudre les challenges social entre nous et avec nous-mêmes. Est ce que la concurrence mutuelle est vraiment efficace ? Peut être pour l'hiérarchie de pouvoir en divisant plus facile de « gérer » !? Mais au bout du compte avec quelle cohérence, pour quelle sort de société, quelle sort de république et quelle sort d'état de droit ?

La démocratie on parle même pas on a le droit de choisir les managers dans notre ploutocratie ! ;-)


La nécessité de l'intégration de l'économie dans la démocratie et la démocratie dans l'état de droit.

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27/09/2013

L'argent le « nouveau » commerce/religion/espoir d'un vie éternelle???

Ou comment nier la mort pour pas vraiment vivre !?

(c'est pas du tout la conclusion du colloque mais un peut la mienne)

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Colloque très réussi le 21 & 22 septembre 2013 dans le centre Rabelais à Montpellier et organiser par le Collège des Humanités.

 

L'approche psychanalytique de l'argent je connaissais pas ou très peut et pour moi c'était une découverte rafraîchissante.

Marc Levi

Aborder la question de l’argent à l’aune du malaise de la civilisation impose de délimiter un champ. Pour des psychanalystes, l’approche ne peut être ni financière malgré la main invisible des marchés, ni économique malgré les lois complexes et les aléas du commerce.

Il ne s’agit pas davantage de considérer l’histoire de la monnaie et moins encore les avatars des spéculations boursières…
Dès lors, que reste t-il ? Il reste l’essentiel. Nous devrons méditer sur la valeur d’usage et son usure, sur la valeur d’échange et sa subjectivité ainsi que sur l’impérieuse et vaine tentative de combler notre manque à être.
De main en main, de compte à compte, d’employeur à salarié, d’état à état, les coupures se donnent, s’échangent, enflent ou dépérissent, empruntent des trajets insoupçonnés, répartissent les places, les fonctions, les rôles, définissent des circuits clairs ou obscurs, réjouissent les uns, affligent les autres selon qu’ils sont bénéficiaires ou victimes de la plus-value.
Signe d’un travail, l’argent est  signifiant d’un manque radical. S’affranchir de ce manque serait prétendre solder une dette impayable, une dette qui s’accroit à mesure qu’on s’échine à  vouloir la combler. Refoulée, forclose ou déniée, cette dette a pourtant creusé le trou depuis lequel nous désirons.
Dans les voyages divers et variés que l’argent effectue dans nos échanges désormais mondialisés, c’est cette dette qui circule, toujours la même, celle qui nous fonde…

 

Quelques observations:

Rome riche période de commerce mais Il depense plus qu'il travaille et en conséquence il n'arrivérait pas à redresser la situation. Pendant 6/7 siècle très peut de commerce.

Deux moments dans l'histoire importants:

La prise de Constantinople (1453), qui a fermé la route (de commerce) à l'oriënt.

La découverte de l'amérique (1492) nouveau monde, nouvelle espace commerciale.

Le mot hébreu  « Keshel » signifié: l'argent, désir et la honte.

L'argent est le signifiant de la manque ou la manque de jouir.

  

Jean-Daniel Boyer« Desir de l'argent et desir d'améliorer son sort dans l'ouvre d'Adam Smith »

Dans l’œuvre d'Adam Smith selon Jean-Daniel Boyer de l'argent n'est pas très présent, c'est plutôt le désir d'améliorer son sort. Il y deux observations qui m’ont marqué dans la présentation de Jean-Daniel Boyer : L'argent initiale est un marchandise comme une autre et l'argent doit circuler. Personnellement je ne crois pas que l'argent est une marchandise comme les autres. C'est le sang de la société, si tu donne « cette marchandise » une valeur en soi ça donnerai très vite une thrombose avec tout les conséquences qui vont avec.

Nous avons peur de garder le sang fluide, on stock l'argent et en conséquence nous avons besoin toujours plus de l'argent pour se sentir existentiellement en sécurité. En plus cette argent stocké et un moyenne de dominer les autres qui n'ont pas. Et petit à petit l'argent devient le monstre que nous avons créé nous même, chargé d'une peur existentielle. Pour guérir cette sang de l'économie on doit développer une théorie de la relativité de l'argent* dans laquelle on ne donne pas l'argent une valeur en soi. Pour cela nous avons besoin de créer les conditions qui rend l'économico-politique chroniquement dans « l'ici et maintenant », contraire à aujourd'hui il se situe dans le « demain ça va être mieux** » qui nous oblige de vivre perpétuelle à crédit aujourd'hui.

 

 

 

 

* En bref ça veut dire nous avons besoin de relativiser le valeur de l'argent, de le faire beaucoup moins absolut comme il est aujourd'hui. Le Capital est aujourd'hui notre dieu, qui nous régnons (ploutocratie). Nous avons donné la responsabilité de la fonctionnement de notre société au fonctionnement de l'argent et en conséquence nous sommes en colère et frustré ou nous cherchons la compensation par une réussite ploutocratique qui représente une aliénation de nous même. Qui ne veut pas dire entreprendre est « mauvais », sans entrepreneuriat il n'y a pas de société, c'est un des fondement le plus important de la société. Mais nous avons besoin d'intégrer l'entrepreneuriat avec altruisme. Ça ce n'est fait pas dans un journée mais nous avons de créer aujourd'hui le s conditions pour évoluer dans ce direction.

 

** Qui réduit la politique et les acteurs économique chroniquement à être mensongère.

 

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24/08/2013

Colloque: De l'argent 21-22 septembre à Montpellier au College d'humanités (Rabelais)

 

Samedi matin  21 septembre

8h30 - Accueil des participants

Séquence I : L'approche Économique

9h30
INTrODUCTION : MARC LEVY
Psychiatre et psychanalyste à Montpellier , membre de l'École de la Cause Freudienne
« ENTRE AVOIR ET ÊTRE... »
 
 
9h30
JEAN-DANIEL BOYER
Maître de Conférences, Agrégé de Sciences Économiques et Sociales
« ARGENT, DESIR D'ARGENT ET DESIR D'AMELIORER SON SORT DANS L'OEUVRE D'ADAM SMITH »

 
10h15
PAUL JORION
Professeur d'éthique financière à Bruxelles (VUB), chroniqueur Le Monde - Économie.
« L'ARGENT : AU CONFLUENT DE NOTRE POUVOIR SUR LES CHOSES ET DES CHOSES SUR NOUS »

Pause - 15 mn

11h45
BERNARD MARIS
Economiste et chroniqueur, professeur à l’université Paris-VIII
« DETTE DE SANG, DETTE D’ARGENT »

 

Samedi après-midi

Séquence III : Champs de la philosophie et de la littérature

 

 

14h30

 
FLORENCE FIX
Professeur en littérature et arts de la scène. Université de Lorraine
« DEVOIR, DETTE, DOT : TRANSMETTRE L'ARGENT A SES ENFANTS DANS LE THEATRE FIN-DE-SIECLE »

15h30

 

PIERRE ZAOUI

Philosophe, maître de conférences en philosophie à Paris VII-Diderot
«
L'ECONOMIE FANTASMATIQUE DE L'ARGENT»
&
LAURENCE DUCHÊNE
Enseignante en Sciences Économiques et Sociales, Classes Prépa, Lycée Carnot Paris
TITRE NON COMMUNIQUÉ
 
 

Discussion avec le public

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