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12/11/2010

Quelques questions visant à approfondir le débat économico-juridico-démocratique

Quelques questions visant à approfondir le débat économico-juridico-démocratique.

Le droit (économique) du plus fort est-il constitutionnel ?

Dans un monde où la population est relativement réduite, les effets secondaires néfastes de la « concurrence » se font bien moins sentir. Dans un monde ne comptant qu’un demi-milliard d’habitants, il est tout à fait supposable que chacun pourra trouver une place au soleil. Par contre, dans un monde de plus en plus peuplé, les effets secondaires de la « concurrence mutuelle » seront clairement plus notables.

Il est donc peut-être important de soulever quelques questions :

Pour qui la concurrence mutuelle est-elle efficace ?

Pour ceux qui ont déjà une avance, pour les pouvoirs publics, les perdants, les vainqueurs ou l’économie en général ?

Que se passe-t-il avec la communication entre les pouvoirs publics et la population lorsque la « concurrence mutuelle », qui résulte en « profit et croissance », s’avère le plus important point de départ social ?

Quelles sont les répercutions de cela sur la faculté autorégulatrice des individus en relation mutuelle au sein d’une société ?

Les personnes (et les entreprises) ne deviennent-elles pas logiquement de ce fait plus dépendantes des pouvoirs publics ?

Quels sont les effets de la « concurrence mutuelle » sur la participation au sein d’une société, l’indépendance des individus distincts et la tolérance à l’égard des autres ?

Quelle est l’efficacité (économique) de la « concurrence mutuelle », partant du fait du profit et de la croissance au lieu de l’homme et la démocratisation ?

Quel est le niveau de démocratie de notre société lorsque les « vainqueurs » disposent de plus de droits que les « perdants » ?

Quelle crédibilité accorder aux pouvoirs publics et à l’état de droit, lorsque vaincre est un point de départ (économique) social plus important que celui de vivre ensemble ?

Quels sont les éléments qui favorisent l’indépendance d’un individu au sein d’une société ?

Se concurrencer mutuellement ou créer des conditions permettant aux individus de relever eux-mêmes et ensemble les défis au sein de la société, les partager par la participation et par l’apprentissage de la coopération ?

Où s’arrête la concurrence et où commencent le crime, le terrorisme et la guerre, et quels rôles y jouent la politique, le système juridique et l’individu ?

J’espère que ces questions et perspectives sauront soulever votre intérêt en tant que lecteur et surtout, en tant semblable.

 

 

09/11/2010

Temps modernes et les droits de l'homme

Hier ou aujourd'hui dans le Monde: La Chine demande à des pays de boycotter la cérémonie Nobel (écrit -copie/coller- 5 novembre 2010)

Bien sur rien de nouveau, la france inventeur des droits de l'homme a eu son petit rémaniment en éliminant la secretaire d'état des droits de l'homme Rama Yade parce que ça ne marche pas avec la diplomatie ( à lire peut être: faire de friques?) internationale.

Ou c'était un problème intra-personel entre Rama Yade et Kouchner, franchement aucun importance.

 

 
Les temps modernes (Modern Times) - Charles Chaplin - Clip
envoyé par k-chan. - Regardez des web séries et des films.

 

Mais pourquoi on se pose pas la question pourquoi 'les droits de l'homme ne sont pas compatible avec la vie quotidien?

L'état de droit sert presque, que la système juridique?

01/10/2010

Communiqué de Presse

 

- Communiqué de presse -

 

Il y a quatre ans (en 2006), j’ai ouvert un dialogue avec les pouvoirs publics (et l’État de droit). Le jugement rendu par la Cour suprême des Pays-Bas a officiellement mis fin à ce dialogue.

L’essence de ce que j’ai tenté d’avancer est que, avec la concurrence réciproque, les pouvoirs publics ont choisi :

les vainqueurs

Ce faisant, les pouvoirs publics ont perdu toute liberté d’expression et d’action au nom de l’ensemble. En acceptant comme principe que l’argent vaut de l’argent en soi, sous la forme d'intérêts, les pouvoirs publics ont même désigné d’avance le vainqueur :

le monde financier,
l’origine de la bureaucratie devenue incontrôlable.

De ce fait, l’économie, la démocratie, l’État de droit, la raison et l’intégration se sont en définitive subordonnés à la conformité aux lois bureaucratiques que nous avons nous-mêmes institutionnalisées. Au fil du temps, cette conformité aux lois a dressé un mur d’apartheid dans la psyché de l’être humain, plus solide que le Mur de Berlin. Ce mur nous a de plus en plus éloignés de la base commune, en termes juridiques la constitution, et en termes politiques l’intérêt général, nous coupant de « l’autre » et ainsi de nous-mêmes.

Si nous osions regarder cette situation en face, ce mur de notre psyché fondrait comme neige au soleil.

À suivre

De Hutte Holding BV, Peter Hoopman, le 27 septembre 2010

 

Un survol de cette procedure vous trouverai ici.

 

Comment vous voyez, cette procedure? Courageux, ridicule, intéressant, ça demande réflection, à débattre, je ne comprends pas, etc.

 

 

09/02/2010

L'économie est communication

babel1.jpgL’économie est en sorte la science de la communication d’une société et on souhaite toute façon parler, que cette communication est plus ou moins républicain. Ce quoi la communication républicaine ?

 

Utiliser le pouvoir individuel, politique, juridique, commercial pour prendre ce qui est ton droit et le devoir de prendre/recevoir ?

 

Si c’est ça je pense la devise républicaine : égalité, liberté et fraternité sont bien mis en pratique aujourd’hui. Mais on sent quand même l’équilibre d’une société est mis en danger chronique et qui crée les conditions ou on ne peut pas changer la donnée. Et on continue le chemin déséquilibré prise ou rien ne peut changer parce qu’on a besoin de sauver ce chemin pris.

 

Ce malheureux ce q’on vie comme société actuelle, mais c'est aussi trop facile de dire c’est eux, les autres. Parce que si on remplace les dirigeants par autres dirigeants sans changer les conditions qu’est qu’ils pouvaient changer ?

 

Rien !!!!!!!!

 

Qu’est q’on fait dans notre communication de société qui fait q’on n’arrive pas de changer le chemin prise ? Le but de l’économie et politique c’est aujourd’hui c’est gagner, faire du profit, alors notre communication conscient et inconscient est surtout basé sur cette donné. Mais on ne peut pas gagner tout et ça crée la collaboration entre les gagnants et comme ça on crée les couches (castes) des gagnants hiérarchisés qui bien sur se protège leurs acquis. Si tu veut rentrer et monter dans cette hiérarchie des gagnants, tu es obliger d’accepter les mœurs de cette logique.

 

Qu’est que tu fait avec ta conscience dans ce cas là ?

 

Tu fait taire !!!!!!!

 

Qu’est que fait une politicien dans cette logique ?

Qu’est que fait un journaliste dans cette logique ?

Qu’est que fait une scientiste dans cette logique ?

Qu’est que fait un employé dans cette logique ?

Qu’est que fait un juriste dans cette logique ?

Qu’est que fait un chômeur dans cette logique ?

 

Personne ou fond est d’accord, parce qu’on sait tout l’injustice est là !!!!

 

Mais pourquoi on n’arrive pas de changer cette injustice de base et chronique ?

 

Personnellement et oui j’essaie de temps en temps de regarder dans le miroir, on se nourrit par cette injustice pour ne pas bouger nous même.

 

Et comme ça on protège surtout par inconscience la système d’injustice, notre contrat social d’aujourd’hui. Comment sortir ? Peut être par voir notre propre rôle dans l’ensemble et d’être sincère et honnête dans notre communication. Imagine-toi dans n’importe quel rôle dans la société et tu essaie d’être sincère dans ta communication, les gens autour de toi vont dire tu est devenu folle par exemple par dire ‘la société ne marche pas comme ça’ ? Alors la société marche par notre hypocrisie ? Ce n’est pas facile de devenir petit à petit sincère et ça demande beaucoup de courage.

 

Pauvre société, pauvre démocratie, pauvre état de droît : un petit cadeau pour sauver l'injustice, la soi disant politique et media.

 

 

25/05/2009

Alors, comment faire?

Annexe II (lettre au tribunal décembre 2008) relative au pourvoi en appel de De Hutte Holding BV contre le service des contributions néerlandais procédure numéro 07 / 2920 XXX XX

 

Comment faire ?

 

 

Vers une économie intégrale (intégrée)

Nous traversons aujourd’hui plusieurs crises simultanées, des crises qui sont liées les unes aux autres sous la surface et qui posent en fait chaque fois une seule et même question de synthèse : Comment vivre ensemble ? S’il est assez simple de répondre en théorie à cette question, une réponse pratique est nettement plus difficile à apporter, et il faut pour cela coopérer les uns avec les autres. ;-)

A. Le fondement de la société
Pour créer un fondement sain et solide pour la société, certaines conditions préalables sont nécessaires, favorisant la vie et la survie. Plus ces conditions seront simples, plus elles seront claires et donc efficaces. Quels besoins a chaque être humain ? Le besoin d’eau potable, de nourriture, d’habillement, de logement, d’enseignement et de santé. L’État de droit est responsable des conditions et du maintien de ce fondement de la société, et, en notre qualité d’êtres humains, nous sommes responsables de la concrétisation pratique de ce fondement en coopérant les uns avec les autres. En termes politiques, ceci s’appelle la solidarité et la capacité de partage de ce qui existe et de ce qui est nécessaire.

B. L’absolue nécessité d’une individualisation intégrée
Sans individualisation intégrée, le fondement de la société est condamné. Lorsque vous comprenez cette interaction, vous avez les germes de la concrétisation pragmatique d’une société plus équitable à portée de la main. Aucun parti politique, social, financier, commercial (marché), de la majorité ou de la minorité, ne peut réclamer l’exclusivité du fondement de la société. Le fondement de la société est l’humanité dans son intégralité et il ne tolère aucune exclusivité de quiconque. Une fois que les conditions essentielles du fondement de la société sont réunies, une terre nourricière naît spontanément pour l’individualisme intégré, qui n’est rien d’autre que la complète liberté de s'épanouir en tant qu’individu. Naturellement, cet épanouissement de l’individu ne doit pas avoir lieu aux dépens du fondement de la société. En terminologie politique, nous pouvons l’appeler l’individualisme intégré, le libéralisme intégré. La synthèse entre le fondement de la société et l’individualisme intégré peut être ensuite mise en pratique et nommée économie intégrale.

Ceci peut se résumer comme suit : chacun est un entrepreneur, qui améliore peu à peu les conditions de vie pour l’individu et pour l’ensemble, par la coordination, la communication, l’action pratique et la rétroaction.

 

Suite: Comment faire II